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13/01/2017

ll faisait beau.

Ce matin il fait soleil !
Le vent a bien soufflé cette nuit mais les arbres sont restés debout.

Lors de la dernière tempête, alors que nous vivions à Tel-Aviv mais que nous étions de passage à Paris, nous n'avons rien entendu.
C'est en sortant que nous avons vu les dégâts et plusieurs mois après que nous avons appris que nos meubles, nos livres et nos photos avaient disparu pendant cette tempête.

Aujourd'hui, nous avons rendez-vous à Paris avec des amis.

Les trains passent, ça devrait être possible.

promenade, Paris, amis

11/01/2017

Vous bloguez encore ?

Je suis bien obligée de constater que ma liste de contacts s'appauvrit.
Je "clique" souvent sur des blogs qui ont disparu.

Mes favoris écrivent moins et je dois avouer que si je lis parfois des blogs au hasard, je ne commente pas.

Il faut dire que tenir un blog, ça prend du temps.
En plus on s'attache à des personnes qu'on ne connait
même pas...

Je pense toujours à Patriarch et je regrette toujours ses textes.

Pas ceux sur les animaux ou les timbres mais ceux sur la politique.
Il serait furieux de cette gauche molle.

J'espère toujours que Praline aura toujours ses dimanches occupés et que Zazie reprendra goût à la vie.

J'écris moins aussi.
Il faut dire que je n'ai pas envie de raconter certaines choses.
Je ne raconte pas toujours que je me promène dans Paris, pas dans le même quartier, mais bon...

Ni qu'hier pour me promener, je suis allée au Monop' de la ville d'à côté et que la déception était aussi longue que la route pour y parvenir.
La qualité baisse, il faut surveiller les dates de péremption, les légumes sont moches et le coin manque dramatiquement de commerces.
On ne se nourrit pas d'agences immobilières...

Blogs, désertion, "amis

09/01/2017

Le retour.

lakevio.jpg

Cette année, je n'ai pas pris le bus pour les Hampton.
C'est avec un léger pincement de cœur que j'ai laissé partir mes amis.

C'était la première fois que je manquais cet événement joyeux.
Partir pour les Hampton l'été, c'est un rituel, c'est l'endroit où l'on retrouve tout New-York.

Mais cette année j'étais amoureuse alors je l'ai suivi à Portland.
Pas Portland "Maine", non Portland "Oregon".
L'endroit où les habitants sont appelés les "webbed feet".
L'endroit où il fait soleil un mois et demi par an.
Il y fait doux mais il pleut souvent, trop souvent...

Ça n'avait pas d'importance.
Je l'aimais, je le suivais.
Je n'ai même pas pensé qu'il pouvait aussi bien travailler à New York.
C'est vrai, un peintre, ça puise son inspiration partout.

Vous savez que l'amour vous fait tout oublier.
Pour retrouver ses bras j'ai fait semblant de ne pas remarquer ses absences, sa violence lorsqu'il buvait.
J'ai fait fi des moments où il m'appelait par un autre prénom.

Les mois ont passé, le désir aussi.
Un soir lorsqu'il est parti, je l'ai suivi jusqu'à une maison blanche.
Il a sonné, une petite fille a ouvert et a crié "Papa", j'ai entendu un "chéri ?"

Je suis partie en courant et j'ai fait mes valises.
Me voila dans le bus qui me ramène à New York.
Je sais que je n'aimerai plus jamais.
...

J'ai aujourd'hui deux enfants.
Je vis à New York.
Je suis éditrice et je passe mes vacances dans les Hampton.

08/01/2017

Et la galette ?

La galette était belle.
Elle n'a pas été prise en photo.
A
ucune photo n'a d'ailleurs été prise.

Il faut dire qu'à peine arrivée, JJF est devenue toute rouge et a commencé à gonfler même des mains.
Une allergie, mais à quoi ?
Nous n'avions encore rien mangé.
C'était assez spectaculaire et très inquiétant.
On parlait d'appeler les pompiers car un œdème de Quincke, c'est grave.
Je lui ai donné un antihistaminique, elle a commencé à dégonfler et nous à être soulagés.
On a commencé à dîner.
Et ma foi, c'était bon.
Ma salade folle, vous savez la salade où vous mettez des fonds d'artichauts
, du foie gras et des haricots verts a été un succès.
La pintade du Goût ? Une merveille.
Merveille a dévoré.
P'tite Soeur a grignoté.

Merveille s'est enfermée dans notre chambre et a colorié avec application le coloriage que j'avais acheté à sa sœur.
J'ai consolé la jalouse.
J'entendais les autres discuter d'un procès, ils n'étaient pas d'accord.
C'était presque bien mais il manquait quelque chose.
Il manquait une JJF en pleine forme.

C'est mon seul souhait pour cette année.

Anniversaire, enfants, petits enfants

06/01/2017

L'air du temps, Nina...

Déjà, lorsque j'avais les moyens et que je n'étais pas retraitée j'étais une consommatrice bizarre.
Quand j'achetais une jupe, elle dormait au moins un an dans la penderie.
Un jour, je la découvrais par hasard et je la portais...

J'ai aimé les chaussures et les sacs-à-main.
Je n'ai jamais voulu pour autant être une femme sandwich.
C'est aux marques de faire leur pub et de la payer.
Ce n'est pas à moi de payer un sac très cher pour en afficher la marque...

Aujourd'hui, j'ai moins d'argent mais je suis satisfaite de mon sort.
J'aime toujours les sacs-à-main et les chaussures.
Je n'investis plus les mêmes sommes dedans et mes pieds ne supportent plus vraiment les chaussures.

Je mange de moins en moins de viande, par goût et essentiellement de la viande blanche.

J'achète des livres.
Je bois du café.
Je vais dans les musées, sauf en ce moment.
J'ai la chance d'avoir deux petites filles merveilleuses et je préfère aller au Jardin d'Acclimatation avec elles que manger de la cuisine industrielle en sachet dans des restaurants surcotés.

Je suis contre la voiture en ville.
Mais c'est pour des raisons égoïstes, je respire mal dans les embouteillages.
Je subis sans y participer car je n'ai pas de voiture, les embouteillages des voitures des autres.

Il ne me manque qu'une seule chose pour être une retraitée satisfaite : Avoir assez de "kessef" pour voyager.
Ça reviendra un jour, j'espère seulement qu'il ne sera pas trop tard.

surconsommation,shalala,planète