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28/05/2018

La cafetière...

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Parler de cafetière, je n'ose.

Regarder couler le café me rend morose.

C'est lundi chic, je bulle dans mon bol, en regardant une rose.

Un truc sans queue, ni tête, c'est normal, je n'ai rien d'une virtuose.

Je ne risque pas l'ankylose

Mais je risque l'overdose.

A moins que ce soit la cirrhose.

Moi qui suis une pauvre chose

A force, je risque l'arthrose.

Je dois vous dire, j'en ai ma dose.

De raconter ce tas de choses.

Alors avant de risquer la névrose.

Je vous envoie tous sur les roses.

26/05/2018

Je bois du lait.

Aussi loin que remontent mes souvenirs, je me souviens de cet Olympia d'octobre 1962.
Il était gratuit pour ceux qui avaient cinq capsules de lait à présenter.
"Les Pirates", groupe éphémère chantaient "Je bois du lait" pour nous pousser à en faire autant.

Je n'ai jamais aimé le lait mais, grâce à deux grand'mères commerçantes, j'ai obtenu facilement un paquet de capsules.
J'ai pu me lancer à l'assaut de l'Olympia avec mes copines.

Il est évidemment inutile de préciser que ma mère n'était pas au courant...

A l'époque, la police et les pompiers étaient déjà là.
Les organisateurs n'attendaient pas autant de gamins.
Il faut dire que Sylvie Vartan, Vince Taylor, Les Pirates et j'ai oublié les autres, ça ne pouvait qu'attirer les gamins.
Autant vous dire que Vince Taylor ne buvait pas de lait.
L'Olympia était chauffé à blanc, nous étions là, tous gamins, debout avec nos capsules de lait.
Nous sommes tous rentrés.

C'était la première fois mais pas la dernière que les pompiers nous ont poussés avec la lance à incendie pour nous faire rentrer plus vite à la maison...

Gene Vincent, Sylvie Vartan, les Pirates

25/05/2018

Tranche de vie

Je lis "New-York Odyssée", une histoire de deuil et d'amitié où l'auteur rend hommage à sa jeune sœur.

Philippe Roth est mort lui aussi mais il nous reste ses livres.
Je vais peut être essayer de m'attaquer à "La tache" que je n'ai jamais réussi à lire.
Nous avons essayé un dentiste à côté de chez nous.
Même un détartrage n'est pas donné !
"Nozélites" n'ont jamais pensé que les dents, les  yeux et entendement (ça ce n'est pas donné à tout le monde) ne sont pas du luxe mais indispensables pour éviter des maux beaucoup plus coûteux à la collectivité quand ils sont traités tardivement.
Ne pas rembourser correctement des soins dentaires pour faire des économies et traiter un cancer de la gorge vingt ans plus tard est une idiotie.
La kiné versaillaise à dit à JJF qu'elle ne peut plus la traiter car sa rééducation ne fonctionne pas.
JJF souffre de plus en plus à chaque séance.
Son pied se bloque encore plus.
Je me demande comment son pied peut être plus bloqué aujourd'hui qu'hier.
Elle attend maintenant un rendez vous avec la neurologue.
Je me demande si cette histoire aura un jour une fin heureuse.
P'tite Sœur nous réclame.
Merveille, elle, est trop occupée à grandir et à fêter des anniversaires...

Tranche de vie avec des hauts et des bas, une vie ordinaire en somme.

Lecture, dentiste, Philippe Roth

23/05/2018

Chantons sous la pluie.

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Hier, nous étions tranquillement assis en terrasse d'un café au métro Duroc.
O
ui, je sais ce n'est pas notre coin mais nous avons des souvenirs d'anniversaires fêtés dans un restaurant que nous aimions.
« Les délices de Setchuan ».
R
estaurant disparu depuis de nombreuses années.
Nous étions là, tranquilles, lorsque le ciel nous est tombé sur la tête.
Du tonnerre, de la pluie, de la grêle.
Le Goût pressé et mouillé a sauté dans le premier bus.
J'ai suivi…
Le bus n'allait pas chez nous mais nous étions au sec.
Nous sommes arrivés Porte de Champerret, il pleuvait toujoursC'était violent et il nous a bien fallu descendre car nous étions arrivés au terminus…
Nous avons "couru", nous sommes arrivés « trempés à tordre » à l'arrêt du PC qui allait nous lâcher à la Porte Montmartre pour reprendre un autre bus.
Pas un chat, même mouillé, dans les rues.
Des embouteillages tels que le bus faisait du sur place.
Nous étions ravis car nous avions l’espoir que la pluie cesserait avant que nous descendions du bus.
Jusqu'au bout nous avons espéré arriver après la fin de l'orage.
Peine perdue ! Une fois bouchonnés, changés, les fenêtres refermées sur un tapis mouillé qui en garde des traces, un pâle soleil nous a
 fait de l'œil.

10:35 Publié dans Jour après jour | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pluie, orage

22/05/2018

Conte du mardi.

proust,littérature,paris promenade

"Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois à peine ma bougie éteinte"...
J'ai arrêté à la page 38.
Je ne "relis" pas Proust, je ne le lis pas.
J'en ai lu un au lycée, celui que j'ai dû lire en sautant des pages : "Un amour de Swan".

Je me souviens plus de l'odeur des asperges qui cuisent que de la fameuse madeleine.
Je suis allée visiter la maison de Tante Léonie où Proust a passé peu de temps à cause de ses violentes crises d'asthme.

Hier, je suis allée rue des Abbesses chercher mon pain chez le "Grenier à pain".
Je suis une Parisienne donc forcément snob ou bobo, peut être même les deux.

C'est drôle cette image qui colle à la peau des Parisiens.
On les voit tous sur le même modèle.
Venez donc faire un tour à Paris. D'une rue à l'autre la population change.
Dans mon quartier, vers le bas, l'accent parisien règne encore en maitre tandis que vers le haut c'est plutôt la chevelure blanche genre "sénateur américain".
Mais tous comptent. Il semblerait que pour tous le moindre €uro est important.

Je suis de gauche forcément puisque je suis parisienne !
C'est raté ! Je ne suis plus rien car la politique m'ennuie, elle m'a trop déçue.

J'aime les librairies et les musées. Je me promène dans ma ville et je ne m'en lasse pas.

Après, je ne le dis pas ma vie est loin d'être aussi lisse que ça, j'ai beau être une Parisienne, je ne suis pas une caricature...