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26/12/2016

C'était bien.

Noël, c'était bien.
P'tite Sœur n'attendait pas spécialement le Père Noël.
Elle était juste contente car on était ensemble.
Il a tout de même fallu que sa mère se fâche pour qu'elle daigne manger...

Merveille est sortie avec son père et, comme par magie, les cadeaux étaient au pied du sapin.
P'tite Sœur n'a pas posé de question.
Elle a juste commencé à ouvrir.

Des bébés choisis avec l'aide de sa sœur ont eu l'air de beaucoup lui plaire.
J'ai vite compris que j'étais dépassée.
Une petite fille de trois ans sait que ces bébés font pipi au pot.
Et pas que pipi...

Mais le meilleur de ce Noël a été que le Goût et votre servante ont eu la chance de les garder toutes les deux.
En les ramenant en centre ville où nous avions rendez-vous avec les parents, la petite m'a dit :

"Mamie, je t'adore, je veux que tu viennes à la maison".

On revient de loin, elle qui refusait de rester seule cinq minutes avec nous.

Noël, Merveille, P'tite soeur, bûche lacée et tralala

22/12/2016

Je me pose une question.

Ce n'est pas "La disparition" de Pérec qui me surprend, c'est la disparition des blogueurs !

Le réveillon, c'est samedi soir.
Vous n'êtes pas tous quarante à table !
Je suis même persuadée que certains seront seuls...
Ça c'est triste, par exemple.

Vous n'avez pas tous deux douzaines de petits enfants ?

D'accord, vous avez des paquets à faire mais ça ne prend pas dix jours !
Dit celle qui n'a rien emballé...

J'irai faire mes courses demain ou même samedi.
Lundi, je pourrai même faire des courses car par chance, nous vivons dans un pays presque civilisé.

Je sais, cette année je n'ai pas fait de sapin.
C'est mal !
Mais comme Noël ne se passe pas chez moi, ce n'est pas très grave.

Du coup je me pose une question : Si on n'a pas l'air débordé, c'est moins Noël ?

Noël, préparatifs, disparition

21/12/2016

21 décembre 2016.

Aujourd'hui, c'est l'hiver !
J'en connais au moins deux de satisfaits.
Mab et le Goût qui eux, pensent déjà à l'été.
Moi je trouve toujours que la nuit n'est pas assez noire et j'adore avoir froid aux pieds.

Tout à l'heure, si j'ai du papier, il me faudra emballer les cadeaux.
La dernière fois, Merveille a eu un sourire en coin.
La porte du placard était mal fermée et elle a vu des boîtes...

Demain, nous irons chercher les filles et elles passeront la journée avec nous.
Nous n'irons pas traîner car la petite tousse trop.
J'ai l'impression qu'on se passe et repasse le même virus.

Le Goût et moi avalons nos antibiotiques avec un enthousiasme relatif.
Ils ont une efficacité mitigée.

Noël, jours qui rallongent, paquets

19/12/2016

Regardez le collier.

lakevio.jpg

Vous voyez ma bouche ?
Elle est belle.
Vous voyez ma peau ?
Elle aussi est faite pour attirer le baiser.

Vous ne connaissez pas mon mari.
Le jour où il m'a offert ce collier, il était encore très amoureux.
J'avais de la chance car l'époque n'était pas à l'amour conjugal.
Les femmes enfantaient et souvent mouraient en couches.
L'homme lui, allait chercher son plaisir ailleurs.

Il était si fier de moi qu'il a fait faire ce portrait.
Je suis belle pour l'éternité...

Puis le temps a passé.
Mes rondeurs charmantes sont devenues de la graisse.
Je lui ai refusé ma couche de peur d'une nouvelle grossesse.
J'avais six enfants vivants mais combien d'enfants mort-nés ?
Combien d'enfançons sont nés, ne vivant que quelques heures ?

Ce collier est le dernier cadeau reçu.
Je suis devenue une matrone régnant sur sa demeure.
Il est devenu un mari absent.

Ce collier me présente comme une femme heureuse.
Et il m'arrive de regarder le tableau et de pleurer...

 

17/12/2016

C'est possible, doit juste manquer la volonté politique.

Jeudi, en allant chez le médecin, nous sommes passés par le square du Temple.
Ce square est connu, non parce que l'Ours y a fait des pâtés de sable mais parce que sur son emplacement se trouvait la prison du Temple où furent enfermés Louis XVI et sa famille.

Il était presque seize heures, heure de la fin des consultations.
Le Goût prend son téléphone pour demander au médecin de nous attendre.
Impossible, pas de réseau, ça ne passe pas.

Un gamin nous dit : "C'est interdit ici".

Nous sortons du jardin.
Le réseau revient, le Goût prévient notre médecin et nous discutons de ce brouillage de téléphones portables dans ce jardin.
Nous trouvons ça très agréable.
Le calme qui régnait dans ce jardin nous avait frappés.

S'il est possible de couper le sifflet aux empêcheurs de lire dans un petit square parisien, ce doit être faisable dans les bus et les trains de banlieue.
Un train sur deux brouillé, les bus brouillés.
Celui qui ne peut pas passer un quart d'heure sans papoter choisit son train ou descend du bus.

Les lecteurs prennent les autres.

Je n'en suis pas encore à rêver à un monde sans voiture.
Il suffit juste de regarder comment est respectée la circulation alternée.
On va crever de cette pollution.
Pourquoi tant 
de bagnoles dans Paris alors qu'elles y sont inutiles ?
Les transports en commun y sont pourtant assez développés.

Portable brouillé dans le square du temple.