Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/04/2017

Retrouver Venise.

Pour oublier la politique et ses guerres fratricides, j'ai décidé de partir à Venise.

Venise est à Paris au Musée Cognacq-Jay, un charmant musée parisien niché dans le Marais.

Le ciel est bleu, il fait froid juste comme j'aime.

Je vais quitter Elisabeth de Gramont, femme battue par son mari pendant vingt ans.
Elle trouva l'amour dans les bras de Natalie Clifford Barney.

Venise, Paris, Musée, Marais

25/04/2017

"Voter" dit elle.

Le 7 mai, j'irai voter.
Surtout pour empêcher que le Front National qui crache sur toutes les institutions mais en profite largement -cherchez l'erreur-, accède à la présidence de la République.
Pour empêcher que madame Le Pen devienne la présidente, non de tous les Français, mais celle d'un terrier au fond duquel se croiront à l'abri les plus naïfs.

Elle est finaude, elle caresse le malheureux de le sens du poil.
Celui qui a peur de l'Europe.
Celui qui a peur de son voisin.
Celui qui vit dans un "coin calme et arboré" et ne peut pas s'enfuir.

Vous nous voyez faire comme les Anglais ?
Anglais qui sont bien embêtés aujourd'hui d'avoir quitté l'Europe.
Leur monnaie a baissé.
Le "pan
ier de la ménagère" a augmenté, lui.
Pas son contenu, son prix...

J'aurais aimé "voter pour", pour changer.
Mais le 7 mai,  je serai surtout forcée de "voter contre" car je pense à mon père.
Il a connu "la peste brune".
Comme le père du Goût, il en est revenu plus ou moins fou.
Il avait cette idée fixe de nous tuer si les Russes prenaient Paris.
Je ne veux pas que Merveille et P'tite Sœur vivent dans un pays gouverné par le Front National, sous un régime qui risque de rendre les hommes fous.

Ne vous leurrez pas, ils n'ont pas changé.
L'Ours et moi avons eu affaire à
son service d'ordre.
Des méchants, de vrais méchants avec des barres de fer.
Nous n'avons dû notre salut qu'aux vigiles de la boutique "Colette" qui nous on fait entrer et ont refermé les grilles et la porte derrière nous.

Je n'ai pas un blog militant mais j'irai voter le 7 mai.
Je dois au moins ça à la mémoire de mon père.

vote, Marine, Emmanuel, Jean Luc

24/04/2017

Je me meurs...

Lakevio.jpg

Retirez ce bouquet...
Je meurs.
Doucement de cette maladie de langueur...
Mes mouchoirs si fins sont tachés de sang.

Je suis jeune.
Je suis belle.
Les hommes m'ont aimée, couverte de bijoux, adulée.
Et je meurs...

Dire que j'avais trouvé l'amour, le grand, l'unique et que je n'ai même pas la force de repousser ce bouquet dont l'odeur même me fait souffrir.

Une dernière fois.
Je veux écouter la Traviata une dernière fois.
Il est temps pour moi de quitter la scène.

 

23/04/2017

Je manque de temps.

La Tornade est là.
Depuis le temps, vous la connaissez, son rêve est de nous laisser H.S lorsqu'elle repart.

Aujourd'hui on vote donc on ne traîne pas à Paris.
Tornade est comme les enfants, il faut l'occuper.
Alors après le vote, on jouera au Yam et nous nous endormirons devant la soirée électorale.

Hier nous sommes allées en fille au Bon Marché.
Nous n'y avons rencontré que des gens sympathiques.
Pourtant je suis sûre que parmi eux, il y avait des électeurs de Fillon.
J'ai même eu droit à un chaleureux "shabbat shalom"...

Bon, on n'a pas pu s'acheter grand chose.
Juste des livres, un melon, et des tuiles.
Même pas des asperges, elles n'étaient pas belles, de vrais troncs d'arbre.

Tornade la Grande, gourmande invétérée, s'est arrêtée à la Maison du Chocolat pour acheter des éclairs.
Je me demande si elle n'accepte pas d'aller au Bon Marché que pour les éclairs de la Maison du Chocolat.

C'était bien.

le temps, le vote, la Tornade

 

20/04/2017

Le Paris japonais.

Hier, il faisait beau, pas chaud, un temps comme rêvé pour moi.
Nous avons exploré la Rue Saint Anne devenue le "quartier japonais" de Paris.
J'ai vu deux touristes gays qui n'ont pas encore appris que le quartier touristique homosexuel de Paris se trouve aujourd'hui dans le Marais.
On ne peut pas tout savoir...

Que de petits restaurants japonais dans cette rue !
Il y en a un tout petit qui fait cuire une sorte de pot au feu avec des légumes dont je ne connais même pas le nom.
Ça sent si bon que nous avons salivé.
J'étais en manque de chou chinois.
Le Goût est entré dans une boutique où il n'avait que l'embarras du choix.
Il en est ressorti avec un chou chinois et du wasabi, un truc jamais utilisé par nous, sauf au restaurant mais on va tester.

Ensuite, on est revenu tranquillement jusqu'à Saint Lazare.
Le Goût a réfléchi un instant et a opté pour la passerelle.
Passerelle dont les ascenseurs sont là, inactifs.
Et le passage qui fait gagner du temps fermé au public, l'Architecte
a commis une erreur sur les marches du "pas d'âne".
Les usagers tombent.
Il faut casser et refaire.
C'est prévu pour un de ces jours.

Je me demande si on verra fonctionner ces ascenseurs.

Paris, Japon, Corée, promenade