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05/01/2017

Hier, j'avais besoin de Paris.

Hier, j'avais besoin de Paris.
Besoin de la rue des Petites Ecuries, de mon döner.
D'arpenter ma ville même sous la pluie.

De toute façon, il pouvait pleuvoir, j'avais déjà rattrapé un rhume avec la Tornade samedi en allant de la Galerie Vivienne à la place des Vosges.

En plus mon dos était loin d'être coopérant hier.
Comme chaque fois que le temps change.
J'ai marché mais j'ai râlé car la douleur rend peu aimable.
Je dois avouer que ça me rend encore plus peste que d'habitude.
Malheur à la "bobia" qui croise mon chemin.
Je fais des réflexions et ça fait rire le Goût.

Donc clopinant, j'ai voulu passer devant le Grand Rex, c'est là que je me suis rendu compte que le temps passe trop vite.
Je n'ai pas vu la féerie des  eaux depuis que l'Ours était petit.
La princesse Leïa n'était pas morte...

Nous sommes arrivés tranquillement à Saint Lazare.
J'ai voulu boire un mauvais café chez Costa.
J'aime bien, ça me rappelle Londres et j'aime bien le mauvais café.
C'est le Goût qui est plutôt Clooney.

Nous sommes rentrés  en bus, pas envie de passerelle.

Paris, grands boulevards, Saint Lazare

03/01/2017

Ce matin, je cherche.

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Ce matin, je cherche quoi vous écrire.

Les fêtes se sont bien passées.
Le réveillon de Noël avec les enfants était très agréable, c'était bien.

Après une longue promenade dans le Marais, celui du Nouvel An avec Tornade a été sympa aussi.

Je ne peux même pas vous parler de lectures.
Je suis en train de finir un bouquin qui ne fait pas de nœuds au cerveau : "Agatha Raisin, remède de cheval".
Même pas honte !
C'est mignon...
Bon effectivement lorsqu'on écrit c'est mignon, tout est dit.

Je n'ai pas pris de résolution.
Je suis devenue sage.
Je sais que les résolutions sont faites pour ne pas être respectées.

Sinon, il fait un "temps de mince", brouillard et compagnie.

On continue à tousser.
On va finir avec des abdos d'enfer surtout le Goût qui tousse plus que moi.

01/01/2017

Si j'étais bien.

Si j'étais bien, je vous souhaiterais une "douce année" pleine de "délicieux moments".
Je vous enverrais des souhaits avec de vrais morceaux de guimauve à l'intérieur.
Mais ça je ne sais pas faire...

Donc, je me contente de vous souhaiter une année la moins mauvaise possible.
Une année avec de vrais moments de bonheurs.
Une année pleine de petits plaisirs innocents.
Innocents ou pas...

J'espère pouvoir continuer à traîner dans Paris.
A découvrir des petits endroits sympas.
A trouver de la lecture.
A recommencer à visiter les musées.
Mais surtout continuer à ne pas pratiquer le sport, Churchill est mon exemple.

Quant à vous, faites ce que vous voulez mais avec plaisir...
Nous on retournera boire des cafés au Bistrot Vivienne.

2017,cotillon et tralala

 

31/12/2016

Dernier jour de l'année

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Que dire de l'année écoulée ?
Qu'elle fut chiche en bon argent mais riche en amour...

Vous allez me trouver cynique mais j'aurais préféré un peu moins d'amour et un peu plus de maravédis.

L'année 2017 s'annonce sous les mêmes auspices : De l'amour mais pas de kessef.

J'ai passé l'âge de vivre d'amour et d'eau fraîche.

La Tornade est arrivée.
Elle dort comme un bébé.
Elle mange comme un bébé.
Comme les bébés, si on la promène, elle est contente...

Nous avons décidé d'aller toutes les deux faire un tour dans le Marais.
Pendant ce temps là, le Goût préparera notre réveillon,

Finir l'année dans Paris me donne une chouette idée de ce que nous ferons l'année prochaine : Continuer à profiter de Paris aussi souvent que possible.

Je ne vous souhaiterai pas "une belle journée", ou pire "une douce journée".
Ces expressions toutes faites et bidon me donnent des envies de meurtre.

Passez votre dernière journée de 2016 comme vous le pouvez avec vos proches.
Ce sera déjà pas mal...

28/12/2016

Hier, c'était encore Noël, enfin presque

Hier, l'Ours nous a amené ses filles, P'Tite Sœur en pleine forme, Merveille fatiguée.

Merveille n'avait pas faim, elle a juste mangé un œuf coque avec des mouillettes.
P'Tite Soeur a bien mangé mais il a fallu la menacer.
Je crois, non, je suis sûre qu'elle est paresseuse comme une couleuvre.

Comme Merveille se plaignait du ventre elle a voulu rester avec Le Goût.
Je suis partie au jardin avec P'Tite Sœur et Merveille est restée avec son grand-père.

Je n'ai plus vingt ans, mon dos le sait mais P'tite Sœur l'ignore.

Au jardin, il n'y avait que des petits garçons, César, Martin, Elliott et des grand'mères bien coiffées.
Pas comme moi dont les cheveux n'aiment ni le coiffeur, ni le peigne et qui frisent "en cafouillon".

Heureusement que la petite était vêtue de blanc et qu'elle porte un prénom lumineux.
Elle a donc trouvé sa place facilement dans l'assemblée des enfants.
J'ai de plus en plus l'impression que la ségrégation commence dès le bac à sable...

Je suis revenue fourbue, ma lumineuse en pleine forme, la grande encore un peu mal fichue puis les parents sont venus les chercher.

J'espère que Merveille va avoir passé une bonne nuit et qu'elle va commencer à se remplumer.

Merveille et p'tite soeur, gâteau