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05/07/2018

France inter et le féminisme.

langue,féminisme,écriture inclusive

France Inter nous sert ses programmes d'été.
Ça cause, ça cause...
Bon, ça ne coûte pas cher mais ça ne fait avancer en rien la cause des femmes.

Certaines proposent l'obligation d'utiliser "l'écriture inclusive", ça me semble une belle ânerie.
En hébreu par exemple, on parle, on écrit au féminin et au masculin.
Même les chiffres sont "genrés"...

Si j'entends "Ani choté" je sais que c'est un homme qui boit.
Si j'entends "Ani chota" je sais que c'est une femme qui boit.

Lorsque vous déchiffrez l'hébreu, vous savez immédiatement si vous avez affaire à une homme où une femme.
Mais c'est un exercice littéraire courant qu'écrire en laissant planer l'ambigüité jusqu'à la fin d'une lettre.

Cela dit, les Israéliens ne sont pas moins machistes que les autres.

Faire croire qu'il faut féminiser la langue pour régler le problème ne coûte pas cher.
Eduquer pour changer les mentalités, ça coûte beaucoup plus, ça commence très tôt et ça dure plus longtemps.

11 % des enfants de quatre à douze ans ont déjà vu un film porno, sur Canal Plus ou sur un téléphone portable !
Quelle image de la sexualité peuvent avoir ces enfants en grandissant ?
Alors, c'est la langue ou l'éducation, le plus important ?

En France, on continue à exciser les petites filles et ce sont les femmes qui pratiquent cette abomination !
Alors, c'est la langue ou l'éducation, le plus important ?

Enseigner, recruter des professeurs, et des assistances sociales, éduquer, c'est ça qu'il faut faire !
Evidemment, c'est plus onéreux que faire parler quatre femmes éduquées, insérées et souvent issues de la grande bourgeoisie...

Le monde aura changé lorsque les hommes et les femmes toucheront le même salaire et qu'ils se respecteront mutuellement !

Je pense être morte avant.

03/07/2018

Il est temps d'arrêter

Hier matin, le Goût n'était pas là, il était parti à l'hôpital pour un contrôle post-opératoire.

J'aurais voulu faire autre chose que d'effacer sur nos blogs des commentaires orduriers.
Il m'a traité de deux fois de "Salope" chez moi, alors qu'il ne me connaît pas.
Pareil chez le Goût.

Ce poète maudit, à la cervelle embrumée et sans talent, a un nouveau but dans la vie, faire fermer les blogs.
C'est une occupation à plein temps chez lui, je dois maintenant effacer ses petites crottes matin et soir.

Je ne passe pas ma journée chez moi, j'ai autre chose à faire.

Il utilise un logiciel qui rend son IP anomyme pour pratiquer le "cyber-harcèlement".
Je me dois de lui rappeler que cette façon de faire est punie par la loi...

Comme le nettoyage de blog m'ennuie, j'ai décidé aujourd'hui de laisser sa fiente envahir mon blog.

Je suppose que, comme tous ses pleutres semblables, il aura comme d'habitude le courage des anonymes, se planquer.
Cet imbécile n'a même pas pensé que sa protection débile ne le met pas à l'abri d'une dénonciation calomnieuse venue d'un "café Internet" qui lancerait une enquête de la DGSI qui lui pourrirait alors sa misérable vie pour de bon.

Insulte, usurpation, abruti

Alors Christophe de Tulle, sans H, matador à la petite semaine, anarchiste sans gonade, je sais pourquoi tu traques les blogueurs : Tu n'as aucun talent.

Je le sais, j'ai feuilleté ton ancien blog, pff.

 

02/07/2018

Des roses blanches ? Tu rêves !

lakevio.jpg

Adieu Berthe...

Tu n'espérais quand même pas que j'allais t'offrir des roses !
Des blanches en plus !

Je sais, je me suis fait avoir sur toute la ligne au début, ton prénom désuet, ton côté jeune fille de bonne famille.

J'ai été fou amoureux de toi au premier regard, tu as baissé les yeux modestement et je n'ai pas vu ton air triomphant.

Tu acceptais que je vienne t'attendre à ton travail.
Si j'avais connu la nature de ton travail, tes fréquentations, le voyou qui vivait avec toi et te dictait ta conduite, ça se serait arrêté dès le début.

J'ai voulu faire de toi ma femme. Non mais quel idiot !
Je t'offrais des bijoux, je voulais te faire rencontrer mes parents, tu trouvais toujours un prétexte pour repousser cette rencontre.
Je ne raconterais pas ici mes souffrances lorsque j'ai découvert la vérité.
Tu ne feras plus souffrir personne.
Je t'ai frappé avec rage. J'ai jubilé de voir ton corps à terre, inanimé.
J'ai jeté ton corps dans un ravin puis j'ai fait croire au village que tu avais suivi un colporteur.
Ton visage a été dévoré le premier, tu es désormais en bonne compagnie ave Capucine.
Elle aussi croyait pouvoir me berner.
L'idiote...

01/07/2018

Vous aviez raison.

J'essaie de lire "Un appartement à Paris" de Guillaume Musso.

Je ne peux pas dire que je suis emballée.
Vu qu'en matière de forme il touche le fond, je ne m'attache même plus à la forme...
Et quelle forme ! Des citations nombreuses, des phrases qui fleurent l'atelier d'écriture mais l'atelier besogneux.
Quant au fond, l'enquête, bof...

Je suis certainement partiale car je lis trois livres en même temps et aucun ne me convient.
Je lis en même temps Tom Wolfe, l'auteur brillant du "Bûcher des vanités".
J'en lis un petit recueil de chroniques : "Sam et Charlie vont en bateau".
J'en suis à la première chronique et j'ai déjà arrêté.

Je lis aussi, enfin... Je lis... c'est vite dit, un livre prêté par une amie.
En fait j'avance laborieusement dans "La disparition de Stéphanie Mailer".
J'avais dévoré les deux premiers mais là, j'en suis à la moitié, et je fais une pause.
Heureusement que mon amie n'est pas pressée de récupérer son livre...

La chaleur m'empêche de lire.
Elle ne m'empêche pas de mordre, je suis d'une humeur de dogue et je bafferais tous ceux qui me parlent.
Même ceux qui me regardent.
Et le Goût qui est là, tranquille, comme un poisson dans l'eau...
Je le boufferais !

J'ai des périodes comme ça où je n'arrive pas à lire et où mon prochain me donne des envies de génocide...

Pourtant aujourd'hui, il va me falloir faire un effort.
Je n'ai pas l'intention de mettre le nez dehors, la chaleur me tue.

Je voudrais être à Tel-Aviv, il fait chaud mais tout est prévu pour ça, et j'habitais à côté de la mer.
Bon, elle est chaude, on a l'impression que la terre entière a pris un bain avant vous mais une "limonada" bien fraîche servie à l'ombre d'une terrasse, ça aide à supporter des températures extrêmes.
Surtout servie par un type brun et mat, beau comme tout...

Musso, ennui, canicule

28/06/2018

Littérature.

En ces périodes de politiquement correct où frôler la main d'une honnête femme peut vous conduire à l'ostracisme, je ne vais pas donner le titre du bouquin qui me sert à m'endormir le soir.

Je lis tout, j'adore Agatha Raisin, des petits livres lus en deux jours et immédiatement oubliés, Jane Austen, Barbara Pym et bien d'autres.

Je n'ai jamais voulu être directeur de conscience.
Je n'ai jamais voulu être une libraire "élitiste".
Je n'ai donné mon avis que sollicitée.
Tout le monde, moi la première, ne peut pas lire les œuvres de Teilhard de Chardin.

Mais hier soir, j'ai lu deux phrases de mon bouquin au Goût :

"Pour l'instant, tu déambules, sereine dans la galerie commerçante aux allures d'atrium antique. Après dix jours de pluie le ciel a retrouvé une belle teinte bleu turquin."

Nous avons bien ri.
Le Goût m'a dit "tu paries que sous peu on aura droit aux "jambes gainées de nylon" ? "

Avouez que vous avez peur !
Pourtant cet écrivain est plus vendu que Modiano.
Serait-ce le nouveau Guy Des Cars ?
Si vous t
rouvez l'auteur, vous ne gagnerez rien sauf ma considération...