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07/01/2018

Je me force.

Déjà il pleut.
J'ai une pile de repassage qui m'attend et rien que cette pile peut gâcher un dimanche pluvieux.
Aucun film ne me tente.
Le Goût a bien supporté de prendre une année de plus.
Il faut dire que depuis qu'on lui a retiré un rein, il prend la vie comme elle vient et dans l'ensemble, il est heureux.

Comme tous mes blogs amis ferment les uns derrière les autres, je me dois de faire de la résistance.
Je dois continuer cet exercice, de moins en moins matinal, pour faire fonctionner mes quelques neurones.

Je n'ai même pas envie de râler contre notre Président même si mon pouvoir d'achat a encore pris une claque...

Je veux juste vous lire.
Je veux juste voir Eugénie grandir.
Je veux juste continuer à regarder les découvertes de Lakevio.
Je veux juste voir les jardins de Tanette et de Colette.

J'ai déjà perdu des blogueurs définitivement.
Non, ils ne reviendront plus car la mort a un côté définitif...
Alors vous ! Oui vous, les vivants ! Je vous demande de faire un effort, de faire comme moi, écrire des petites choses sans importance.

pluie,dimanche,repassage

 

05/01/2018

Trois ..six..neuf

Hier matin, avant de m'apercevoir que je ne voyais plus clair à cause de la fièvre, je voulais vous parler de Colette.

Pas la Colette des Claudine mais celle qui déménage, qui est casanière et vagabonde.
Non, ce n'est pas antinomique, je le sais, je suis comme ça.

Je me délectais à lire ses séances de déménagement où, à cinq heures du soir, le nouvel appartement ressemblait à un chantier où s'amoncelaient les paniers, où boitaient les meubles éprouvés par la nouvelle migration.

Elle parle aussi des pertes, des objets mis au rebut, des découvertes.
Elle parle des tares du nouvel appartement.

Inutile de vous dire que ça me parle.
D'autant plus que la propriétaire d'une librairie où j'ai travaillé m'avait dit, "vous avez la coiffure de Colette, pour le talent..."

Autrement, je n'ai pas la grippe, je n'ai pratiquement plus de fièvre, j'attends lundi et je vais voir mon généraliste dans le Marais.

On a annulé l'anniversaire du Goût, je ne veux pas filer un virus aux filles.

Colette, déménagements, Paris

02/01/2018

Voici venu le temps.

Voici venu le moment de vous souhaiter la bonne année.

Je ne sais pas donner dans le sirupeux.
Je n'ai pas les doigts collants de miel.

2018, comme toutes les années, vous réservera du bon et du mauvais.

Je vous souhaite du très bon et peu d'emmer...ts.
On sait qu'on ne peut pas échapper à son destin.
Je vous jure  ! Je n'ai pas regardé Sissi à la télé en cette fin d'année.
Je n'ai pas revu non plus "Mamz'elle Scawlett".

En 2018 comme en 2017, je résisterai au politiquement correct, au sentimentalisme et aux bons sentiments.

Je n'aime pas le sucre, ni dans le café, ni ailleurs.

En revanche ceux qui sont malades, tenez bon, les fauchés, essayez de vous offrir quelques menus plaisirs, certains sont gratuits.
Les aigris, je ne peux rien pour vous.

Je ne vais pas jouer Pagnol.

- Bonne année, bonne santé et le paradis à la fin de l'année !

Je vous souhaite de faire votre paradis sur cette terre qui est parfois si jolie.

2018, voeux, politiquement correct

30/12/2017

Un bout d'an aux pommes...

Hier, j'ai abandonné le Goût qui devient capricieux avec l'âge.
Il est comme les bébés, faut toujours s'arrêter pour lui donner du carburant et parfois le nourrir...

Avec La Tornade, on est parti chez Pierre Frey.
Elle aimerait trouver du tissu pour faire des coussins, un bleu particulier ou un vert tout aussi particulier.

Me fiant à ma mémoire et à ma splendeur passée, nous sommes allées rue des Petits Champs.
Leur boutique en est devenu le siège social.
On a vu juste quelques tissus en vitrine pour nous allécher.

Contrairement au week-end de Noël, la ville bruissait et avait retrouvé son côté tour de Babel.
On reconnaissait les Chinois qui suivaient docilement le drapeau de leur guide.
Suivis par les  traînards aux sacs de marque qui les transforment en homme sandwich pour le bonheur d'un seul homme -merci Patron-...

Après un passage chez Clooney et un autre chez Lafayette Gourmet, qui nous propose des produits Carrouf, -merci Patron-, nous sommes rentrées pour trouver un Goût mourant.

Le fait de mourir ne l'a pas empêcher de faire honneur au repas et de dormir d'un sommeil de bébé.

Ce pauvre homme consumé par la fièvre n'avait pas vu que la fenêtre de la chambre était restée ouverte en grand, cause de ses frissons et de sa phtisie galopante.

Comme d'habitude, si je vous dis que c'était bien, vous le croyez ?

Le Goût, Paris, la grande

 

28/12/2017

Oui, je sais.

Je pourrais vous dire que je n'ai pas le temps d'écrire.
Effectivement, je n'ai pas trop le temps.

Des amis passent, la Tornade est arrivée, je ne vois pas le temps passer.
Et "patin et couffin"...

En fait, je suis comme un écrivain, un vrai, j'ai l'angoisse de la page blanche.

Ecrire un drame, c'est facile mais la vie qui va bien, c'est plus difficile.
Même pas un vol de téléphone à déplorer.
Bon, il faut dire que la bande de tire-laine qui sévit Place Clichy est en vacances.
Plus un seul matelas dans l'entrée à côté du Wepler.

Notre coin de Paris est vide.
Le collège est fermé.
Nous avons l'impression d'être seuls dans notre rue et j'avoue que c'est assez jouissif.

J'ai croisé la propriétaire de l'immeuble.
Elle occupait tout le hall de l'immeuble avec ses sacs Bompard.
Comme elle a peur de devenir pauvre et hésitait à louer à des vieux parce que "les vieux on ne peut pas les expulser", j'ai failli lui dire de ne pas dépenser tout ses sous.

Bon.
Chers parents...
Pardon "chers lecteurs", je vais bien, je mange bien, je dors presque bien, je vous laisse, je pars m'amuser avec les copines.

Carl larsson 6.jpg