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20/05/2017

C'est bon comme là bas.

"C'est bon comme là-bas !"
Laissez moi vous dire que c'est faux.

Hier, nous avions rendez-vous à Paris avec une amie.

Nous avions une envie de "houmous".
Une drôle d'idée car le Goût le prépare très bien mais là j'avais lu un article alléchant d'un journaliste qui n'en avait sans doute jamais goûté le "houmous de la bas".

La seule chose d'authentique était l'accent du tenancier.
Un qui nous arrivait de Nazareth.
Ça chantait plus que dans l'assiette...

On s'est retrouvé avec une assiette de pois chiches écrasés, avec des pois chiches pas écrasés et c'est tout.
Non, même la pita avait triste mine, plate comme un porte-monnaie à la fin du mois et même pas tiède...
Le café à la cardamome était tiède et mauvais et on avait beaucoup économisé la cardamome.
Mais ce fut 
malgré ça un très bon moment.
Ce matin c'est la kermesse dans l'école de P'tite Sœur alors je dois vous abandonner.

Paris, Houmous, Pita, amitié

18/05/2017

Il faut bien se dévouer.

C'est le moment de voir si mes petites cellules grises fonctionnent encore.
Je n'ai aucune envie d'écrire mais je le dois à Mab.
Après l'avoir suppliée de continuer à écrire ce serait mal de ne plus jouer le jeu...

Je sais le Net est volage.
Chaque jour sortent de nouveaux jeux.
Et que je t'épingle.
Et que je te cause en cent-quarante caractères.
Et que je rejoins un nouveau site de partage instantané, en gros un blog pour paresseux avec des photos et pas beaucoup de texte.
Mais je suis comme le temps, maussade...
Le Goût a un œil injecté de sang, je n'arrive pas à le regarder.
J'étais même prête à appeler le SAMU hier soir !
J'ai été rassurée par le père et par le fils.

Merveille a droit à la Ventoline, à la prise de sang et aux EFR -Explorations fonctionnelles respiratoires-.
C'est long, juste agaçant mais indique au pneumologue avec précision quelle est votre capacité respiratoire.
Je trouve qu'on devient asthmatique de plus en plus tôt dans cette famille...

Ah ! On a aussi un nouveau gouvernement !
Un de plus.
Ça doit être vieillir, on hésite à se réjouir d'un changement qui n'en est pas un...

16/05/2017

Ou j'écris (presque) tout.

On a un nouveau Président.
Déjà ce n'est pas Marine, c'est chouette.
Pour le reste, je suis dubitative.
Hier, j'ai eu l'impression désagréable qu'en visite en Allemagne il nous faisait la leçon.
Eh ho ! C'est lui qui a épousé sa prof, pas nous !

Merveille a rendez-vous demain avec le pneumologue.
Heureusement qu'elle n'a pas eu de crise d'asthme car il faut attendre longtemps pour consulter.

Le Goût a toujours mal au dos.
Nos journées sont ponctuées de "aïe", les siens et les miens...
J'ai enfin dégusté des asperges, elles étaient délicieuses.
Nous les avions ramenées de Paris, le jour où nous sommes allés faire des tirages des photos de P'tite Sœur.
Elle aussi a droit à son pêle-mêle alors, après que le Goût a fait les tirages, j'ai acheté un cadre.
Evidemment je n'ai pas encore commencé...

JJF est toujours avec ses béquilles.
Ça fait plus d'un an maintenant.
C'est long et douloureux mais on ne perd pas espoir.

Je ne manque pas de lecture mais je picore un livre que j'ai déjà lu.
C'est un achat de la Tornade, le journal de l'Abbé Mugnier, le confesseur de l'élite.
Il a un sacré paquet de duchesses à son palmarès...

Et puis, il y a tout le reste.
Que je n'écris pas.

petits riens,merveille,macron

15/05/2017

L'attente...

lakevio.jpg

Il est en retard.
J'ai fini mon café et je n'ai pas de livre.
C'est dommage, un livre permet d'oublier l'attente et parfois vous entraîne si loin que l'arrivée du retardataire vous surprend.

Nous avions fait connaissance dans un musée, ensemble nous avions fui la foule puis nous avons cherché des endroits ignorés des touristes.
Nous avons enfin trouvé ce café.

Nous avions parlé, il est fils unique et a toujours voulu une sœur.
Il vit en France mais a un accent charmant.
J'adore ces moments.
Ceux où l'on découvre l'autre.
Ceux, celui où on est sous le charme de grands yeux, de cheveux bruns.
Ceux où on ignore encore qu'il prend la mouche facilement.
Ceux où on ignore qu'il joue de son charme avec toutes les femmes.
Celui où on ne sait pas encore qu'il donne des rendez-vous et qu'il les oublie ou qu'il arrive très en retard.
Je ne saurai jamais s'il est du genre à être très en retard.
Je viens de décider qu'il n'est pas aussi joli garçon que ça.
Je vais continuer seule la visite de la ville.
Je suis sûre que cet endroit ne manque pas de futurs guides...

13/05/2017

Comment j'ai failli manger des asperges.

ville d'à côté,asperges,pivoines

Hier, entre deux trombes d'eau, nous sommes partis pour la ville d'à côté.
Nous avons fait un détour car les ascenseurs de la passerelle sont toujours en panne.
Ils ont fonctionné une fois.
Le Goût en rêve encore.

J'avais dans l'idée d'aller chez le primeur de la rue principale, la seule rue commerçante du coin.
C'est une rue qui donne envie de tout.

Nous voici enfin dans la boutique.
Ce n'est pas la première fois que nous faisons provision de légumes dans cette boutique.
Le personnel en est habituellement charmant et le Goût fait comme d'habitude.
Il choisit mes asperges.
Nous ne sommes pas venus que pour ça mais un jeune homme ne le sait pas.
Ce jeune homme l'apostrophe sur un ton fort peu commerçant, dit au Goût qu'il doit immédiatement reposer ce qu'il a pris et qu'il sera servi.
Le Goût, qui n'aime pas se faire engueuler par ceux à qui il donne ses sous, prend la mouche et sort.

C'est le seul marchand de légumes du coin.
Alors je fais une croix sur mes asperges...

Pour me consoler j'achète des pivoines.
Elles sont superbes.
Il n'empêche, je reste avec mon envie d'asperges...

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