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04/06/2017

Je ne peux accuser que moi.

Hier, j'ai proposé à la Grande et au Goût d'aller faire les courses dans "la ville d'à côté".

Cette rue commerçante de "la ville d'à côté" donne des envies de tout.
Les boulangers ont leurs baguettes primées.
Les fromages donnent du cholestérol rien qu'à les regarder.
J'ai même trouvé des chaussures !
Bon on va dire qu'elles sont originales mais du moins mes pieds ne souffrent pas.

Nous avions acheté de quoi faire une "salade César" et des petits pots de glace chez Picard.
Une glace à l'amande douce avec des griottes et une lichée de pistache.
Ne cédez pas à la tentation ! C'est une tuerie !

En retournant chez nous, nous avons senti douze grosses gouttes.
Les gouttes se sont transformées en grosse averse alors nous nous sommes engouffrés dans un café espérant une ondée brève.

L'ondée s'est transformée en une pluie régulière et puissante.
Nous avons dû nous résigner à partir sous une pluie battante.
Tornade poussant le caddy à une vitesse folle, le Goût m'aidant, mes chaussures trempées menaçaient d'abandonner mes pieds.
Après une soirée très agréable, nous avons appris l'attentat de Londres.
Nous fûmes unanimes, nous continuerons à vivre normalement.
Ces imbéciles n'auront pas notre peur.

Ville d'à côté, pluie, chaussures

 

07/05/2017

J'ai rendu les filles.

C'est confirmé.
Il faut que je change de canapé.
Il me faut un convertible deux places.
Pour la première fois P'tite sœur a dormi à la maison.
Elle a fait le tour du cadran.
Merveille aussi mais en décalé.

Nous ne pouvons pas avoir plus de place alors il va falloir devenir plus ingénieux et ce n'est pas mon truc.

Heureusement qu'il faisait beau vendredi.
La "Coulée Verte" était pleine de gamins.
Ça se résume à ça les activités de l'après-midi lorsqu'il fait beau et qu'il n'y a pas de crédits : Une malheureuse maîtresse se déplace avec dix-sept gamins déchainés.
L'institutrice est partie avant nous avec sa troupe et je l'ai entendue dire à Merveille : "Toi, je te laisse à tes grands parents".

Le Goût peut jouer les jolis cœurs, nous sommes passés du côté obscur, bon, je le savais déjà mais quand même.

C'était bien mais crevant, je n'ai pas besoin qu'on me rappelle mon âge.
Mon dos fait ça très bien.

Les filles, JJF, pluie

21/11/2016

Chantons sous la pluie

lakevio.jpg

Il pleut, c'est joli tous ces parapluies mais j'en ai assez de protéger mes yeux, mes bras.
On veut m'éborgner à coups de baleine de parapluie !

Pourquoi avoir voulu visiter cette expo ?

J'en ai marre, j'arrête, ça m'agace.
J'ai les pieds trempés.
Les cheveux me tombent dans les yeux mais je m'en fiche.
Je vais retrouver mon amant !
Un "après-midi-câlin", les fenêtres ouvertes, c'est mieux que pas mal.
"L'amour l'après-midi" c'est mieux que "Les parapluies de Cherbourg"...

13/11/2016

M'zelle Scarlett.

pluie,paris,touristes,passage,café vivienne

Hier, poussés par le manque, nous sommes allés à Paris.
Pour une raison encore inexpliquée, on avait des trains et il ne pleuvait pas encore lorsque nous sommes partis.

Le Goût est dans sa période IXème arrondissement, pas IXème siècle.
Le samedi, le coin est calme, shabbat oblige.
C'est toujours ces jours là que j'ai envie de retourner à Paris et dans ce coin.
Malheureusement, je n'aurai jamais les moyens.
Le savoir m'évitera de geindre le reste de la semaine.

Evidemment en sortant du restaurant il a commencé à pleuvoir.
Nous nous sommes réfugiés dans les passages.
Tous étaient remplis de touristes, de toutes nationalités.
Il faudra repasser pour nous parler des "touristes qui ont peur de venir à Paris à cause des attentats".

Passage Vivienne, avant d'arriver au café, nous sommes tombés sur un "shooting".
Une mariée en robe à crinoline.
On aurait dit Scarlett en moins belle.
Le jeune homme n'était pas très crédible en "jeune marié".
On voyait bien que la dernière femme qu'il avait embrassée, c'était sa môman...

Nous avons bu notre café.
J'avais le divan pour moi.
C'était bien.

 

24/10/2016

Camping.

Ton père a toujours été un original, vendre la maison, sans nous en parler.

Acheter une caravane et nous installer dans un coin désert, le prochain village est à dix kilomètres, sans eau, sans chauffage.
Pfff...
Ton père disait que ça allait vous endurcir.
Il avait juste oublié de prévenir qu'il ne serait pas avec nous et qu'avec l'argent de la vente de la maison il allait refaire sa vie ailleurs.
Allez ma fille, va chercher de l'eau, ça fait huit jours que vous n'êtes pas lavés, ni les uns ni les autres, que nous mangeons froid.

Je sais, nous n'avons pas d'argent.
Nous n'avons droit à aucune aide puisque je ne suis pas divorcée de ton père.
Je ne suis même pas séparée.
Comment, je joue sur les mots ? Lui est séparé, pas moi !
Non, je ne peux pas y croire !
C'est un jeu  cruel.
Ton père est parfois comme les enfants, tu sais ceux qui arrachent les ailes aux mouches mais il va venir nous chercher bientôt.

Tu dis qu'il faut que j'arrête de rêver.
Qu'il nous a laissé là l'année dernière, qu'il ne reviendra pas, que d'ailleurs il a une nouvelle femme et un bel enfant, lui.
Il ne boîte pas comme Julien, il n'est pas borgne comme Camille, il n'a pas une lippe baveuse comme Claude...
Camping, jeu, Lakevio, pluie