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27/04/2017

Retrouver Venise.

Pour oublier la politique et ses guerres fratricides, j'ai décidé de partir à Venise.

Venise est à Paris au Musée Cognacq-Jay, un charmant musée parisien niché dans le Marais.

Le ciel est bleu, il fait froid juste comme j'aime.

Je vais quitter Elisabeth de Gramont, femme battue par son mari pendant vingt ans.
Elle trouva l'amour dans les bras de Natalie Clifford Barney.

Venise, Paris, Musée, Marais

20/04/2017

Le Paris japonais.

Hier, il faisait beau, pas chaud, un temps comme rêvé pour moi.
Nous avons exploré la Rue Saint Anne devenue le "quartier japonais" de Paris.
J'ai vu deux touristes gays qui n'ont pas encore appris que le quartier touristique homosexuel de Paris se trouve aujourd'hui dans le Marais.
On ne peut pas tout savoir...

Que de petits restaurants japonais dans cette rue !
Il y en a un tout petit qui fait cuire une sorte de pot au feu avec des légumes dont je ne connais même pas le nom.
Ça sent si bon que nous avons salivé.
J'étais en manque de chou chinois.
Le Goût est entré dans une boutique où il n'avait que l'embarras du choix.
Il en est ressorti avec un chou chinois et du wasabi, un truc jamais utilisé par nous, sauf au restaurant mais on va tester.

Ensuite, on est revenu tranquillement jusqu'à Saint Lazare.
Le Goût a réfléchi un instant et a opté pour la passerelle.
Passerelle dont les ascenseurs sont là, inactifs.
Et le passage qui fait gagner du temps fermé au public, l'Architecte
a commis une erreur sur les marches du "pas d'âne".
Les usagers tombent.
Il faut casser et refaire.
C'est prévu pour un de ces jours.

Je me demande si on verra fonctionner ces ascenseurs.

Paris, Japon, Corée, promenade

08/03/2017

J'aime flaner sur les grands boulevards.

Hier, nous sommes allés à Paris, le but était de remplacer mon porte-cartes volé par une méchante femme à Montmartre.

J'en avais vu à côté de la place du Palais Royal.
Vous connaissez Paris, vous restez trois semaines sans aller dans un coin, vous revenez et vous trouvez un marchand de chaussures à la place du marchand de sacs...

Je n'ai pas trouvé où alors à des prix prohibitifs.

Il faisait beau, c'était presque le printemps.

Un moment, nous nous sommes retrouvés sur les grands boulevards.
Le Goût, comme d'habitude, a regretté le changement de nom de la station de métro
" Rue Montmartre".

Juste avant de reprendre le train, nous nous sommes aperçus que nous allions oublier la raison principale de notre escapade : Acheter du café.

Ce matin, c'est le Goût qui a rendez-vous chez le dentiste.
Encore de joyeux moments de serrage de ceinture en perspective...
D'habitude, c'est moi qui creuse le déficit.
Quoique...
En effet, j'ai rendez vous le 23 mars et toujours une dent en ballottage défavorable.

Paris, grands boulevards, porte carte

18/02/2017

L'assassin ne revient jamais sur les lieux de son crime.

Je ne retournerai jamais vivre à Caen.
Le Goût n'a tenu que huit mois loin de Paris.

Caen est une ville sympa mais avec un tram particulier.
Le tram est arrêté l'hiver par le froid et arrêté l'été par la chaleur et les travaux.

Caen n'est pas loin de la mer mais le Goût n'aime pas l'eau froide.
Il ne s'y baigne que par hasard.
Lorsqu'il tombe à l'eau par distraction, glissade sur un brise-lame où pour aller récupérer un gamin qui s'éloigne...

J'ai envie d'aller vivre à Trouville, c'est ma madeleine de Marcel.
Le Goût ne veut pas.
J'essaie chaque jour de lui vendre le bord de mer.
Pas moyen.
D
ire que lorsque nous vivions dans le Marais, je lui avais vendu le Canada ainsi qu'à des copains.
Au dernier moment, c'est moi qui ai fait machine arrière.
Vous me voyez écrire "maudit tabernacle" avec l'accent de Québec ?

Déménagement, caen, Bruxelles, Paris, Tel-Aviv

17/02/2017

Hier c'était la journée de P'tite Soeur.

paris,tel-aviv,caen,petite soeur

Cette délicieuse enfant a encore des goûts simples.
Pas d'expo Gaston, pas de glace au Bistrot Vivienne, elle voulait le Mc Do et un jardin que j'aime bien car
 les enfants y sont calmes.

Nous sommes passés devant le cinéma, l'affiche de "Tous en scène" était bien visible, la petite s'est assise sous l'affiche en nous regardant d'un air suppliant.
Il faut croire qu'elle a bien aimé.

Comme tous les jeunes enfants, elle est passée à autre chose.
Comme grimper comme un cabri mais en tenant la main de Mamie.

Contrairement à sa sœur, qui ne jure que par son grand-père, la petite "est très mamie".
Sauf pour se faire porter sur les épaules de son grand-père.

Aller au jardin avec un enfant de trois ans, c'est du sport !
Du bac à sable, elle passe au toboggan puis court vers un "mini Atomium" où je dois l'aider à grimper.
Elle comprend vite, il faut seulement lui montrer où poser ses pieds pour descendre et ça recommence.

Lorsqu'il a été l'heure de rentrer, on a téléphoné à l'Ours.

- "On est en bas de chez toi mais on n'a pas le courage de monter, viens récupérer ta fille ! "

C'est là qu'on s'aperçoit qu'on était plus vaillant avec l'aînée.
Oui, le temps passe, on résiste mais on fatigue...

Hier soir, j'ai essayé de lire les articles de Télérama.
Je lisais mais mon cerveau n'imprimait pas.

Je voulais vous parler de mon installation à Caen mais ce sera pour une autre fois.