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27/08/2018

Chic, il a plu.

Ce matin, lorsque je me suis levée, il pleuvait.

Quel bonheur !
Depuis juillet, j'avais l'impression de vivre à Tel-Aviv mais sans la mer.
Le ciel était bleu, le soleil présent et les températures caniculaires.
Il faut allumer la lumière plus tôt le soir.
Mab commencerait à râler sur les jours qui raccourcissent.
J'entends l'ascenseur de mon immeuble mais on ne croise encore personne.
On va trouver du pain ailleurs que rue des Abbesses.
Bon, le boulanger du coin est encore en vacances.

La semaine prochaine, les petits anges du collège retournent en classe mais ils vont avoir la couette collée au dos.
J'espère qu'ils seront plus calmes qu'en fin d'année.

Bientôt le Goût se plaindra du froid.
Je râlerai après les voitures qui m'empêchent de respirer.

C'est la rentrée...

pluie,paris,embouteillages

06/06/2018

Une journée particulière.

Déjà, le réveil a sonné à cinq heures, le temps de se préparer, de prendre un petit déjeuner pour moi.
Rien pour le Goût...

Un taxi nous a conduits à l'autre bout de Paris.
A peine assis dans la salle d'attente, une "cheftaine" a installé tous son monde dans des chambres.

Ensuite rien.
Le voisin du Goût et lui attendaient qu'on vienne les chercher. Son voisin est parti le premier vers dix heures.
Le Goût était prévu à l'heure suivante.
Le voisin ne remontait pas, le Goût ne partait pas.
Evidemment, il avait faim...

En allant boire un café j'ai failli me noyer avant d'arriver jusqu'au premier café accueillant tant il pleuvait.
J'en ai même bu deux.
Je suis remontée, le Goût était toujours là et son voisin toujours absent.
Sa femme commençait à s'inquiéter alors j'ai émis l'hypothèse que le chirurgien avait dû avoir une urgence, c'était le cas.

A une heure de l'après midi, le Goût était toujours là, il ne pensait qu'à une chose manger.
Si possible du homard ou un friand...

Il me fut conseillé d'aller prendre l'air alors je suis partie à la Nation où j'ai déjeuné mal pour cher.
Ensuite je suis allée au Monoprix où j'allais faire mes courses lorsque nous habitions le  quartier mais le cœur n'y était pas.
Je suis repartie à l'hôpital, le Goût n'était plus là et j'ai attendu, attendu, attendu.
Il ne remontait pas, je guettais les brancards.
Ce n'était jamais lui, à un moment, inquiète je suis allée voir l'infirmière en chef.
Pile au moment où elle prenait le téléphone, le Goût est arrivé en pleine forme.
Devinez quoi : Il a réclamé à manger.
Nous sommes partis, sans voir le chirurgien, nous avons rendez-vous et nous y retournerons début juillet.
Aujourd'hui, le Goût a trois petits trous rouges au côté droit.

hôpital,attente,pluie

 

23/05/2018

Chantons sous la pluie.

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Hier, nous étions tranquillement assis en terrasse d'un café au métro Duroc.
O
ui, je sais ce n'est pas notre coin mais nous avons des souvenirs d'anniversaires fêtés dans un restaurant que nous aimions.
« Les délices de Setchuan ».
R
estaurant disparu depuis de nombreuses années.
Nous étions là, tranquilles, lorsque le ciel nous est tombé sur la tête.
Du tonnerre, de la pluie, de la grêle.
Le Goût pressé et mouillé a sauté dans le premier bus.
J'ai suivi…
Le bus n'allait pas chez nous mais nous étions au sec.
Nous sommes arrivés Porte de Champerret, il pleuvait toujoursC'était violent et il nous a bien fallu descendre car nous étions arrivés au terminus…
Nous avons "couru", nous sommes arrivés « trempés à tordre » à l'arrêt du PC qui allait nous lâcher à la Porte Montmartre pour reprendre un autre bus.
Pas un chat, même mouillé, dans les rues.
Des embouteillages tels que le bus faisait du sur place.
Nous étions ravis car nous avions l’espoir que la pluie cesserait avant que nous descendions du bus.
Jusqu'au bout nous avons espéré arriver après la fin de l'orage.
Peine perdue ! Une fois bouchonnés, changés, les fenêtres refermées sur un tapis mouillé qui en garde des traces, un pâle soleil nous a
 fait de l'œil.

10:35 Publié dans Jour après jour | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pluie, orage

05/04/2018

Je suis allée chez le coiffeur mais pas que

Je suis allée chez le coiffeur.
Ce coiffeur, indiqué par une blogueuse, a deux salons à quelques rues d'écart.
Il m'avait été précisé d'en choisir un en particulier et surtout d'éviter l'autre.

Reine de la gaffe je suis.
Reine de la gaffe je reste...
J'ai dit à la coiffeuse que j'étais venue dans ce salon en suivant les conseils d'une amie qui m'avait fortement déconseillé l'autre.
"N'y va pas ! Ils m'ont scalpée !"
Bien entendu celle qui me coiffait venait de l'autre salon...

J'ai reconnu ma tête en sortant, c'est déjà ça.
Oui, je déteste aller chez le coiffeur et je ne me décide que lorsque je ressemble à la "Folle de Chaillot".

J'avais retrouvé des livres à la maison :

- Le désert de la grâce de Claude Pujade Renaud dont j'adore l'écriture.
Son bouquin parle de l'éradication en 1709 de l'Abbaye de Port-Royal.
Si vous aimez l'Histoire et une belle écriture, ce bouquin est pour vous.
Vous le trouverez chez Babel, il n'est pas récent.

Puis j'ai acheté "Les cygnes de la cinquième avenue".
Amitié d'une riche héritière et Truman Capote.
Héritière du genre, "on est jamais assez riche, ni assez maigre".

J'adore Truman Capote et pourtant il n'est pas franchement sympathique.
Il trahit plus vite que son ombre, il suffit de lire "De sang froid"...

En cherchant un livre, j'en ai retrouvé plusieurs que je n'avais pas lus.
Il peut pleuvoir, je suis tranquille.
J'en ai acheté un dont je n'étais pas sûre de ne pas l'avoir déjà lu.
Evidemment, c'est le cas.
J'irai le changer...

coifeur, livres, pluie

12/02/2018

Tu ne vas pas recommencer !

lakevio.jpg

Non ! Encore un devoir que je refuse de faire.
De la pluie, encore de la pluie, toujours de la pluie !
Même anglaise, je n'en peux plus !

Tu crois que tu vas t'en tirer comme ça ?
Un quai de gare, un train qui arrive avec du retard car les Anglais sont encore pires que nous.
Les parapluies qui gouttent.
Pas de place assise.

Tu as dû être prof dans une autre vie !
Un prof qui donne des devoirs tordus.
Le prof qui donne des devoirs qui gâchent les fins de dimanche .

Que veux tu que j'invente ?
Que la jeune femme en rouge a rendez-vous avec un éditeur ?
Qu'elle place tous ses espoirs dans son manuscrit ?
Qu'il va être refusé mais qu'elle va rencontrer un bel homme dans les couloirs de la maison d'édition ?
"L'amour dans un climat froid" ?
D'abord j'écris un roman à l'eau de rose si je veux !
C'est mon devoir après tout et l'amour, c'est mieux qu'un suicide !

Que je raconte que l'homme qui court a rendez vous avec une femme qui n'est pas la sienne ?
Et puis qu'en chemin, il va réfléchir, trouver toutes les qualités à sa légitime et rompre ?
Je sais, c'est du Delly.

Non, cette fois encore, tu ne m'auras pas !
D'ailleurs, cette pluie, ce train, ce quai, je ne trouve rien a dire.