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28/10/2018

SNCF, cest possible.

départ,retour,sncf,c'est facile

On est parti rapidement.
Plus exactement, on a acheté des billets et pris le métro...

L'Ours nous attendait déjà à la gare.
J'ai voulu boire un café.
Devant le premier comptoir il y avait une queue digne d'une boulangerie soviétique.
Le second café ne servait pas de café à emporter pour ne pas faire concurrence au premier.

Finalement, nous sommes montés dans le train où nous avons attendu, attendu, attendu...
Presque une heure pour apprendre que notre train ne partirait pas, qu'il fallait rejoindre un quai lointain où un autre train attendait qui a fini par démarrer.

Le train s'arrêta dans une gare, j'avais gardé le souvenir d'un arrêt long, je suis donc descendue chercher des cafés.
J'ai dû regagner mon wagon juste avant le départ car l'arrêt avait été raccourci pour éviter un remboursement à la SNCF.

Nous sommes enfin arrivés à destination. On nous attendait.
La suite vous connaissez, ce n'est ni drôle, ni agréable.

Puis nous avons voulu rentrer chez nous.
Une grève nous en a empêchés alors nous avons attendu la fin de la grève.

Hier soir, nous avons repris la route de Paris dans un train sans chauffage.
Il ne faisait pas chaud et nous étions partis sous un soleil estival.
Nous avons décidé de nous installer en première classe où il faisait à peine moins froid.

En retard à l'arrivée dans Paris embouteillée et en travaux.
Je sens que je n'ai pas fini de vous parler du fonctionnement de la SNCF...

08/04/2017

Demain dès l'aube...

Demain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne.
Bien trop tôt pour elle et pour moi, nous partirons.
En tortillard...

Il me faudra traîner la valise.
Lutter contre le mal des transports de Merveille.
L'occuper pendant les trois heures et demie du voyage.

Ensuite, on verra des chèvres, des vaches peut être, des chats, des chiens, etc.

Je vous laisse le Goût.
Si vous pouviez lui rappeler régulièrement de ranger avant mon retour sinon ça va râler...

Campagne, Merveille, départ

11/09/2015

Le 11 Septembre 2001.

Le 11 septembre 2001, j'étais chez moi, à Tel-Aviv, le téléphone a sonné, c'était le Goût, enfin mon mari, il n'avait pas de blog à l'époque, moi non plus.

Il m'a demandé d'allumer la télé, il se passait quelque chose d'étrange, et j'ai vu en boucle les tours tomber.
Je répondais au téléphone, je passais d'une chaîne à l'autre, américaine, russe, française, et les tours s'écroulaient.

Le lendemain, nous devions partir pour Paris, je ne savais pas encore que je vivais mon dernier jour en Israël que je ne repartirais pas avec le Goût.

Nous sommes allés faire enregistrer nos bagages, en pensant que nous allions recevoir un appel téléphonique dans la nuit pour nous annoncer que notre vol était annulé.

Le lendemain, en arrivant à Ben Gourion, il régnait une ambiance étrange.
Nous avons regardé les panneaux, on ne voyait que "cancelled", on a pensé que les carottes étaient cuites...

Mais non ! Le seul vol maintenu était celui pour Paris.
Nous avons bu un café, nous avons embarqué les derniers et, pour une fois, l'avion est parti à l'heure.
Rien que ça, c'était bluffant !
En plus l'avion était calme, tout seul dans le ciel, personne ne se levait pour aller discuter avec une connaissance.

En arrivant à Roissy, nous sommes sortis de l'avion devant une haie de CRS, nos passeports ont été épluchés, des amis nous attendaient.
C'est là que nous avons appris que si notre avion était parti, c'est parce que l'Ambassadeur d'Israël en France était à bord.

Les jours suivants, on a entendu que le monde avait changé.

Blablabla... Le monde n'a pas changé !
Quoique... Il est devenu plus dur.

Rien ne sert jamais de leçon aux hommes.

11 septembre, télévision, départ