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03/06/2016

Sous les ponts de Paris.

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Hier nous sommes allés à Paris pour récupérer un truc payé et oublié le week-end de la Fête des Mères.

Du côté de la Défense nous sommes passés au dessus de la Seine.
En crue, bien en crue, la Seine.
Alors bien sûr nous avons pensé à Mab et à Maky seuls dans leur maison, sans électricité et sans eau potable.

Nous avons espéré que les pompiers venaient les ravitailler.
Nous n'avons pas envoyé de SMS, ils n'ont presque plus de batterie.

Nous avons aussi pensé que les hommes étaient responsables de ce gâchis.
Surtout les hommes politiques.

Une seule pensée les obsède : l'élection.
Le reste ? Bof...
Le réchauffement climatique, ils s'en moquent, ils seront morts.
Mais leurs enfants, leurs petits enfants ?
Ils s'en moquent.

Je ne crois pas à la vie éternelle, je crois à des cycles, un jour nous allons disparaître comme les dinosaures et tout recommencera.

02/06/2016

J'irais bien à Paris.

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J'irais volontiers à Paris.
J'ai envie d'un "bô-bun" délicieux comme la dernière fois.
J'ai envie de voir les quais de la Seine.
J'ai besoin de quitter ma ville avec son  magasin du centre ville pour seule distraction.

Je ne suis pas obligée d'aller à Paris.
Nous n'avons pas d'obligation enfin pas encore et le temps et les grèves ne donnent guère envie de promenades qui commencent bien et finissent sur le quai d'une gare à attendre un train qui ne vient pas.

Et puis dans mon coin pas si loin de la Seine, nous ne risquons guère d'inondation.
Pas comme Mab, qui j'espère tient le coup dans son premier étage.
Nous avons juste notre mur qui voit grandir sa tache de champignons qu'on doit conserver jusqu'au six juin.

Alors, comme hier, nous resterons ici.
Il nous faut attendre la semaine prochaine pour voir "Julietta" d'Almodovar à la MJC.
Oui nous avons une MJC et c'est bien.

JJF ne sait toujours pas ce qu'elle a.
Elle marche avec une canne.
Elle prend des décontractants musculaires.
Elle passe des examens douloureux sans se plaindre pendant que des neurologues de haut vol ne sont pas d'accord.
Vraiment, elle aussi, elle est bien.
Elle est vraiment bien...

24/05/2016

On a rallumé le chauffage

Ce matin je me suis réveillée trop tôt.
Allez
savoir pourquoi...
J'ai vainement essayé de lire au lit puis je me suis levée.

J'ai constaté qu'il ne faisait pas chaud à l'intérieur.
Que le linge mettait une mauvaise volonté évidente à sécher.
Et que le jour où j'ai décidé de dire à mon dentiste qu'il ne me convenait plus, j'ai un abcès à la gencive.

Y a des jours comme ça...

Donc, je vais retourner chez ce dentiste que même l'Ours a décidé de quitter, pour me voir proposer RIEN !

Après, je testerai celui qui est juste en face de chez moi, on ne sait jamais.

Dimanche, il a plu toute la journée.
Hier, nous avons profité d'une accalmie pour faire un mini-ravitaillement.

Aujourd'hui il fait gris.
Une seule bonne nouvelle, c'est bientôt l'été.
Donc les jours vont bientôt raccourcir...
J'aime quand les jours raccourcissent.

Pluie, joli mois de mai.

13/05/2016

Enfants de pieds-noirs... "Aïe aïe aïe !!!".

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Hier, ils étaient trois.
Tous enfants de pied-noir.
La seule née en Algérie est la cousine.
Et moi, je suis beaucoup plus à l'Est qu'eux...
Je ne partage pas leur peau mais j'ai un point commun avec deux d'entre eux : leur mère.
Ma belle-mère.
La belle-mère de Blanche neige était un oisillon à côté de ma belle mère.

Alors, j'ai écouté.
J'ai même appris des trucs.
Je ne peux pas dire que ma belle-mère en soit sortie grandie...

La thérapie de groupe chez les pieds-noirs, ça a un côté festif.
Ça pleure, ça rit, ça fait des "poh poh poh ! Dji eh !"
Alors on oublie la pluie et le reste...

J'ai vraiment passé un bon moment.
Aujourd'hui, je reste chez moi à regarder la pluie tomber.

30/04/2016

Chic, c'est samedi !

Aucune importance, le samedi est un jour comme les autres car je ne travaille plus.

Avant, je travaillais le samedi.
Le lundi aussi.
Je me faisais remplacer le mercredi pour passer la journée avec l'Ours.

C'est samedi, il pleut et il ne fait pas très chaud.

Hier, il pleuvait par moment et il ne faisait pas très chaud.

Alors, je lis "Le commissaire Bordelli" de Marco Vichi.
Florence en Août 1963, un été caniculaire, c'est lent.
L'enquête avance doucement.
On transpire.

Je lis aussi Télérama.
Un article de Depardon sur une France sans illusions, ça me rassure.
Je croyais être la seule.

Je suppose que demain il pleuvra aussi...
Dans mon coin, on ne trouvera guère de petits marchands de muguet...

Pluie, premier mai, lecture