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05/10/2018

Le saviez-vous ?

Vous venez de passer un délicieux moment au Petit Palais.
Vous avez bu un café à 2.50 €, un café "Sodexo".
"Sodexo", la boîte qui fait quatre repas pour maison de retraite pour 4€22.
Vous vous en moquez, le patio est superbe et les derniers moineaux de Paris sont au rendez vous.

Vous ne voyez pas le temps passer et, lorsque vous arrivez à Saint Lazare, vous n'avez qu'une solution : acheter une baguette industrielle chez Paul.
C'est le seul "boulanger" encore ouvert sur votre route.

Vous n'êtes pas loin de chez Ladurée.
Vous savez le "pâtissier" où les touristes font la queue pour acheter des macarons que vous n'aimez pas.
Vous n'aimez pas, non parce que c'est Ladurée, c'est juste que vous n'aimez pas les macarons.

Au hasard d'une recherche sur un grand patron, fauteur de chômage et avide de dividendes, vous apprenez que Paul et Ladurée ne sont que deux entreprises de l'industrie alimentaire appartenant au même homme.

Vous êtes plutôt satisfaite de laisser tous ces trucs là aux touristes...

Paul, ladurée, musée

Paul, ladurée, musée

11/08/2018

Roman Cieslewicz

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Ce n'est pas plus facile à comprendre qu'à écrire...

C'est un graphiste, mort en 1996, ami de Roland Topor et d'Arrabal.
Ça n'aide pas non plus...

C'était un Polonais.
Ce fut ma première impression.
La Guerre Froide, le communisme et je pense à qui ?
A mon père.
Si mon malaise est bien présent, je n'ose penser à ce qu'aurait été sa réaction à lui.

Des salles pleines de collages.
Quelques visiteurs clairsemés dans des salles délabrées.
Elles sont raccord avec l'exposition...

Il me faut de la frivolité en sortant alors je vais jeter un œil à la toute petite exposition Hermès qui célèbre le couturier Margiela.
C'est beau, les tissus sont somptueux et l'exposition toute petite.
Ça me va, j'ai envie de sortir.

On se retrouve place Vendôme, c'est Paris !
Un  bâtiment m'attire l'œil, il fait tache, il a besoin de travaux, une fenêtre ouverte montre un bureau digne d'une pièce de Courteline, un pauvre ventilateur ne brasse rien, le plafond est si bas.
On voit que l'Etat ne se soucie guère de la Justice.
Le seul bâtiment de la place qui est dans la débine est celui du Ministère de la Justice...

On cherche du pain, on en trouve rue de Castiglione.

On prend le bus à l'Opéra.
Nous sommes choqués, comme chaque fois, par les musiciens qui font un outrage à Puccini et aux touristes affalés sur les marches.
Touristes eux-mêmes qui sont un outrage aux statues de Carpeaux qui les entourent...

Musée, Place Vendome, Bijoux

07/03/2018

Heureusement, il a fait beau.

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Il a commencé à pleuvoir hier lorsque nous avions atteint la place Clichy.
Pas une petite pluie, non le truc qui trempe.
Alors on a attendu le bus, c'était long, nous étions à peine abrités par une boutique.

Au départ, je voulais aller au Musée Gustave Moreau.
Il était fermé.
A défaut ? Celui de la Vie Romantique.
Il est en travaux.
Je n'avais pas envie d'Orsay.

Mais assis sur un banc au square des Batignolles, au soleil, à regarder les crocus sortir de terre, c'était bien.

J'ai oublié d'acheter des timbres...

J'ai fini un livre que j'avais acheté depuis presque deux ans et qui n'était pas mal, sans plus.

Finalement, la vie de retraités n'est faite que de petites choses, de petits bonheurs à engranger.

Revivre le : "Mais Mamie, pourquoi ce café, c'est plein de bobos".
Je sais, elle voulait l'hôtel d'à côté mais Macron est passé par là.
Il a fallu lui expliquer ce qu'était un "bobo" et que ce n'est pas normalement péjoratif

Les "Mamie, je t'aime" de la petite.

Globalement ma vie est chouette.

16/02/2018

J'ai le clavier paresseux.

Finalement, nous ne sommes pas allés à Orsay.
J'ai préféré le musée Delacroix.
Le quartier est beau.
Bon, à 30 000€ / m², il peut...
La Parisienne de la rue Jacob est élégante et dédaigneuse.
Pourtant parfois, elle devrait être plus modeste.

Le musée est ravissant.
Le jardin conserve quelques petites fleurs résistantes et le personnel de ce musée est charmant.
Nous avons eu la chance d'avoir eu une leçon privée sur Delacroix et l'Orientalisme.
Un jeune homme passionné et passionnant nous a dit ce qu'il savait avec talent.

Quant à la place Fürstenberg, elle est toujours aussi attirante.

Alors, nous avons dû, pour reprendre pied dans la réalité, aller boire un café au Québec.
Un vrai "troquet" parisien.
Des "sirop cognac" en pagaille, des buveuses de bières qui massacrent Barbara.
On y redevient langue de vipère très rapidement.

C'était bien, on retournera au Québec.
On a parfois besoin de réalité...

Delacroix, Musée, Orientalisme

28/04/2017

Hier.

Hier, avant d'aller voir notre expo, trop petite et avec une queue terrible à l'entrée que le Goût à court-circuitée avec sa carte, nous sommes allés déguster des raviolis dans une cantine chinoise.

Cet endroit se trouve rue au Maire dans le 3ème arrondissement, le vrai quartier chinois de Paris, celui où les Chinois se sont installés dès 1920.

J'en connais plusieurs qui n'auraient pas eu envie de les déguster.
Par exemple, cette lâcheuse de Mab qui aurait eu tort...
Ils sont faits devant vous, cuisent dans un bouillon délicieux, on fait la queue devant cette gargote pour avoir le droit de les faire retomber dans son assiette.
Je suis très maladroite avec les baguettes...

Nous sommes allés ensuite rue Elzévir.
Près du musée Picasso il y a le musée Cognacq-Jay.
Installé dans un hôtel particulier, ce petit musée possède une collection permanente intéressante mais les expositions sont toujours un peu décevantes.
Les salles y sont trop petites et les tableaux pas assez nombreux.
Le Goût a traduit "à la volée" pour une vieille dame une inscription en latin sur le fronton d'un arc de triomphe à la gloire de Napoléon lors de sa visite à Venise.
Pour ça il est gentil, le Goût.
Plus que pour ranger ses affaires...

Ensuite, nous nous sommes promenés dans ce quartier qui a vu naître l'Ours.
Il ne me tente guère, trop de touristes et de sacs Vuitton dans ce quartier.
Ça lui a fait perdre son âme.

Et dire que le maire de Paris ferme un espace culturel, rue des Francs Bourgeois, pour le consacrer à la mode.
Comme si des boutiques de vêtements à longueur de rue montraient la richesse culturelle du Marais...
A croire que le promeneur ou le touriste n'est là que pour acheter...
Il y a quand même de belles maisons à Paris, non ?

ravioli,marais,musée

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