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02/06/2019

Vous avez remarqué ?

Hier, il a fait chaud.
On est passé brusquement de l'automne à l'été.
Un été chaud...

Le Parisien qui n'a pas suivi la foule, qui a l'impression d'être seul dans sa ville, se trompe.
Si tout est ouvert les jours fériés, c'est qu'il y a du monde dans Paris et qu'il faut donc du personnel pour attendre le chaland.

Hier, j'ai proposé au Goût l'exposition "Paris Romantique 1815-1848, Les salons littéraires".
Oui, celle que j'avais voulu voir avant son accrochage.
Hier, je pensais surtout à l'ombre du jardin...

Évidemment, le jardin était plein.
Nous n'étions pas les seuls à vouloir des roses et des arbres en plein Paris.
Nous n'étions pas les seuls à espérer une brise légère.

Nous avons trouvé une place à l'ombre, sans table.
Le cake "gingembre et cannelle", ne nous inspirait pas, nous n'avions que nos cafés et de l'eau à poser sur un énorme pot de fleur vide.

C'est une expo décevante, deux tableaux de Delacroix, un hommage à Victor Hugo, et un petit texte sur Nodier.

Je me demande si je vais aller voir l'autre partie au Petit Palais...

Chaleur, jardin, musée, déception

27/05/2019

Le coin coin...

lakevio.jpg

Trois canes dans un pré.
Les canes, ça cancanne...
Elles sont trois, ce sera donc le sujet à trois "personnages".

On nous raconte n'importe quoi, la cane de Jeanne n'est pas morte ce matin, elle a trouvé refuge dans un jardin extraordinaire.

Extraordinaire, n'exagérons rien, un petit jardin parisien, avant l'ouverture.

Les deux vieilles canes, je n'ai pas dit, vieilles carnes, ont du mal à faire de la place à la cane de Jeanne, faut dire qu'elle a une certaine notoriété, qui ne plaît pas aux deux autres.

- Tu la trouves comment la nouvelle cane ?

- Ordinaire.

- Tu crois que les passants vont s'arrêter et qu'on va entendre toute la journée, tu as vu "c'est la cane de Jeanne" qui a trouvé refuge dans un petit jardin parisien.

- Tu parles, ils vont la regarder une journée et demain, elle sera une cane comme les autres, c'est un peu comme les grenouilles où les hommes politiques, ils se font plus gros qu'un bœuf et ensuite, ils explosent.

- Dommage que Brel n'ait pas chanté de cane, je me serais faite passer pour elle.

 

03/03/2018

Nuit de Chine, nuit câline...

petites filles,sommeil,jardin

Innocente comme je peux l'être parfois, je m'étais imaginée une nuit paisible comme la nuit d'avant.
P'tite Sœur était partie se coucher seule.
Et comme Proust, la lumière à peine éteinte... La tête posée sur l'oreiller, elle dormait.

Pour renouveler l'exploit, nous les avons fatiguées.
En réalité elles nous ont crevés.
D'abord un petit arrêt au square à côté de chez nous.
Nous avions prévu Beaubourg.
Elles préféraient de loin un square avec balançoires.

Puis nous sommes partis, le cœur léger, avec P'tite sœur nous disant "je t'aime" tous les trois pas puis "c'est encore loin ?" toutes les trois secondes...

Le Jardin des Batignolles a proposé balançoires, manège, eau gelée, canards pris dans la glace, le bonheur.

Après ? Les boutiques pour la grande, une limonade pour les deux, un diabolo fraise pour le grand-père.
Le Goût n'a même pas pu pousser un soupir de nostalgie car la petite lui a confisqué son verre et le lui a rendu vide...

Hélas, le soir, épuisées toutes les deux, elles ont eu du mal à trouver le sommeil.
Vers cinq heures la petite réveillée comme au chant du coq voulait jouer et ne plus dormir.
Merveille voulait l'étrangler.
Je comptais les points.
Finalement, Merveille a amené P'tite Sœur à son grand père...
P'tite Sœur est revenue ensuite, elle ne veut pas faire pipi dans le noir et le canapé de papy est trop petit.

Si la petite avait été ma fille et pas ma petite-fille, le grand chambardement aurait rapidement cessé.
Hélas trois fois hélas, je ne suis que la grand'mère.

Maintenant, elles dorment comme des bienheureuses et moi, j'essaie de trouver un endroit où je n'ai pas mal...

16/03/2017

Hier.

Hier, nous sommes partis chercher les filles à l'école en laissant le four au milieu de la cuisine et la plaque vitrocéramique ailleurs.

J'ai attendu Merveille.
Le Goût est allé chercher P'tite Sœur.

A voir la tête de Merveille, j'ai senti que la journée n'allait pas être facile.
Elle avait faim, mal au cœur, elle s'était disputée avec sa copine, son amoureux depuis la maternelle était absent.
Merveille ne chougnait pas mais presque...

Sa sœur est arrivée en chantant "Frère Jacques"
Elle a chanté et parlé toute la journée.

Nous sommes allés au restaurant, pas très loin de chez elles.
Merveille a oublié ses chagrins.
La Petite a mangé sans viande.

A la sortie, nous sommes allés au jardin.
La grande se plaignait, la petite jouait...
Nous avons changé de jardin.
La grande se plaignait, la petite jouait...

Je me suis occupée de la petite.
Le Goût a écouté Merveille.
Merveille l'anxieuse qui se fait du souci pour sa mère.

La fin d'après midi a été très chouette.
Les deux buvant une limonade.
Merveille avait retrouvé ses dix ans.
La petite se taisait enfin.
Il a fallu l'empêcher de s'endormir, il n'était pas question de la porter.

Les filles, jardin, limonade

29/07/2016

Journée Merveille.

jardin,coulée verte,merveilleMerveille est venue passer un moment à la maison.
Ça veut dire une Merveille qui pose des questions jusqu'à pas d'heure, qui ne fait plus la grasse matinée et, comme elle revient de vacances, elle ne manque pas de vitalité.

Merveille considère que nous sommes sa propriété et que nous sommes ses élèves.
Alors nous avons joué à la maîtresse.
Merveille voulait être vétérinaire l'année dernière.
Cette année elle veut être maîtresse d'école.

Nous avons attendu une baisse des températures puis fait un passage par la "coulée verte".
Une glace italienne plus tard et un passage par un jardin calme pour qu'elle la mange tranquillement et elle a fait la course.
Toute seule, chronométrée par son grand-père.

Pendant ce temps, assise tranquillement, je regardais passer des zombis.
Le téléphone portable à la main.
Pas collé à l'oreille, non, mais devant les yeux.
Bon, je n'en ai pas vu un finir dans un arbre.

Voir des "adultes" chercher des "pokemon" m'a fait penser à la "chasse au dahu" de mon enfance.
Mais au moins, j'étais une enfant...

Bon, pendant qu'ils ressemblent a des "bobias", ils ne sont pas au bistrot.

Hier soir, je n'ai pas eu besoin de berceuse.
C'était bien...