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08/06/2019

Je suis en froid avec Clooney.

Le vendeur de capsules a fermé sa boutique de la rue Tronchet depuis un an environ.
Le temps passe si vite que je ne me rappelle plus quand exactement la boutique a déménagé.

Le personnel était charmant, je pouvais m'installer avec mon livre, boire un petit café pendant que le Goût faisait le plein de café.

Depuis, ils se sont installés dans la gare Saint-Lazare.
Terminé le côté convivial !
On est dans un self service, loin de l'image glamour du début.

Chaque fois, je m'installe au bar, enfin un bar, je suis gentille, quelques tabourets, un vague comptoir et une personne qui change tout le temps.
Chaque mois, c'est une nouvelle personne qui propose du café à ceux qui ont un sac de la maison.
Je n'ai jamais le sac nécessaire puisque j'attends le Goût.
On ne me propose donc plus jamais le café qu'on me proposait rue Tronchet.
Je suis transparente et c'est délibéré.

L'autre jour j'ai pesté après cet état de choses.
C'est la malheureuse au bar qui a pris et j'ai alors eu droit à un café.

De retour à la maison, je suis allée sur la page FB de Clooney, pas le vrai l'autre, et j'ai exposé mes griefs.
Réponse de la marque ? " Nous faisons remonter votre plainte et croyez que la personne sera sanctionnée."

J'ai repris mon clavier, j'ai défendu la jeune femme.
J'ai mis en cause la politique de la marque qui se défausse sur son personnel alors que c'est une politique délibérée.
Mon café est de plus en plus cher et le côté convivial a disparu, c'est ce que je mets en cause.
C'est bizarre, j'attends encore une réponse.

Café, politique de la marque, message

04/05/2019

Il pleut sur Paris.

Il pleut sur Paris depuis trois jours, une pluie violente, des ""giboulées de mai".
On guette les signes d'éclaircie pour sortir.
On revient trempé...

Les courses sont faites.
On a de la lecture.
On a du chauffage le matin.
Mais on va bientôt être en manque de café car nous n'y sommes pas allés hier.

En principe, on ne va pas à Saint-Lazare le samedi.
On n'a pas envie de croiser les "gilets jaunes" ni les CRS.
Malheureusement, on n'a plus vingt ans, même un escargot nous dépasserait.

Même si notre bus s'arrête à deux stations de chez nous on ira quand même chercher notre café.
Deux stations, c'est son "trajet gilets jaune"...

On a rendu les filles juste à temps, nous avons pu sortir tous les jours.
Elles sont allées au cinéma avec leurs parents puis à la piscine.
Elles ne sont pas spécialement enchantées de retourner en classe, c'est tout à fait normal, c'est bien.

Lundi, nous retrouverons le collège, les gamins, les pions, qui animent notre rue qui dort le reste du temps.

Je dois dire que l'idée de mettre les gamins en vacances toutes les six semaines me comble de joie.

Pluie, café, livres, gilet jaune

06/05/2018

La mauvaise éducation.

Hier, on avait besoin de café.
On a donc pris le bus tranquillement.
Nous étions plusieurs à l'attendre sur la petite place et il faisait beau et chaud.
Un vrai temps à manif...
Arrivés Place Clichy, le bus nous a lâchés alors on a continué à pied jusqu'à la rue Tronchet.
Nous n'avons pas vu un seul manifestant mais des forces policières en pagaille, des rues barrées.
Evidemment notre boutique était fermée pour cause de déménagement...
On a donc continué vers l'Opéra, toujours sans manifestants mais toujours avec la police.
Je pense que les manifestants avaient déjà atteint la République mais la police était toujours là.
On a donc décidé de boire un café à celui des Galeries Lafayette Gourmet.
On a attendu, attendu, il n'est jamais venu.
Je parle du serveur.
En partant, j'ai dit au manager qu'on reviendrait lorsqu'il serait rodé.
Au Galeries Lafayette, le café change toujours d'enseigne.
Parfois c'est bien, d'autres fois, c'est foutraque.
Là, c'était foutraque...

On s'est replié sur un autre café, celui de la rue Auber et qui a le malheur d'être situé devant un arrêt de bus à touristes.
Et non, le Français ne détient pas le record de la mauvaise éducation !
Dans ce café, s'installent des gens qui ne commandent rien, utilisent les sanitaires, beurk et s'envolent à l'appel de leur guide.

Mais le sommet de ce que j'ai pu voir a été atteint hier.
Trois femmes dont une qui bouchait le chemin, une qui donnait un biberon à un gamin, au plus fort de son sans-gêne j'ai cru qu'elle allait le changer sur la table !
La troisième visiblement ne connaissait pas les usages de la politesse la plus élémentaire...

Elles sont restées là, discutant à voix très haute.
Je sais tout de leur voyage annulé en Bretagne, alors qu'elle n'avaient pas même commandé un café.
Le serveur, un jeune homme charmant à qui j'ai demandé si c'était normal et si ça ne le dérangeait pas m'a dit "Mais il y a un écriteau qui dit que les toilettes sont réservées aux consommateurs ! "
Il était touchant de naïveté...

café, rue Tronchet, manifestation

09/08/2017

Paris au mois d'Août.

Hier, nous sommes allés à Paris sous la pluie.
Le Goût, sûr de lui et de Météo France, avait dit :
- C'est juste une averse !

Ce mois d'Août est particulièrement pluvieux et si on ne sort pas les jours de pluie, nous allons rester cloués chez nous.
Je ressortirai peut être ma broderie mais le Goût ne bidouillera pas car la place manque.
Alors, nous avons tenté "Prêt à Manger".
A Londres, c'est "bio" et pas mauvais.
A Paris, ce n'est pas "bio" et c'est mangeable.

Dès Saint Lazare, nous avons vu notre première "manga girl", une double "manga girl".
Même pas un gros bonbon rose, juste une fille un peu ridicule...

Nous en avons vu d'autres, des touristes, des pas touristes, des bonbons roses, de la réglisse.
Les hommes vont ils craquer pour ces dessins vivants ?

Nous avons acheté du café et fait nos courses pour notre dîner du soir.
Nous sommes rentrés trempés.
Notre coin affichait triomphalement des fermetures annuelles jusqu'à la fin du mois.
La dernière boulangerie venait à son tour de fermer.

C'est calme, de moins en moins arboré, de plus en plus construit, de la loi Pinel en pagaille mais rien d'accessible au retraité moyen.

Le gratin de courgettes était bon, c'est déjà ça.

Paris, pluie, café

22/09/2016

J'ai des journées palpitantes.

Nous avons un téléphone fixe...
"Bravo ! N
ous aussi, nous avons un téléphone fixe ! " allez vous vous écrier.
Oui mais le nôtre ne tenait plus la charge depuis des mois.
Au bout d'une heure de conversation avec ma sœur, il s'éteignait...

Je dois dire qu'une heure me semblait grandement suffisant mais depuis quelques jours, il ne me laissait moins de dix minutes de conversation.
Et encore.

Alors, hier nous sommes partis chez Darty.
Vivre à dix minutes de Paris, ne vous donne pas droit à un Darty dans votre ville.
Vous devez aller à la Défense, beurk.
Ou à Paris, chic !

Alors, nous sommes partis avec l'idée de manger un bô-bun.
En chemin l'idée nous est venue de boire un café avec une amie, si elle avait le temps.
On a bu le café avant de déjeuner.
Il fut long alors nous sommes arrivés pour la fermeture du restaurant.
Le bô-bun sera pour une prochaine fois...

Arrivés chez Darty, une rangée de téléphones à des prix prohibitifs nous attend.
Nous ne sommes pas d'accord, le Goût avait vu sur leur site les mêmes à 25 €, pas à 40 € !
On veut notre téléphone par cher, il ne mourra ni plus tôt ni plus tard que les autres.

Les téléphones ne sont pas un "produit noble" chez le "roi de l'électroménager" alors le Goût cherche un vendeur.
Le Goût est tenace qui finit par en trouver un qui nous explique qu'il faut commander notre téléphone qui, à ce prix,  n'est pas en magasin...

Le Goût commande.
Nous irons chercher ce téléphone, une autre occasion d'aller à Paris et de déguster un bô-bun, ça ne se rate pas...
Surtout, nous ne voulons pas payer l'envoi par Chronopost, cher et de fiabilité douteuse puisque notre porte d'entrée, après un bon mois de fermeture, ne ferme à nouveau plus...

La banlieue, c'est chouette pour dormir.
Pour vivre c'est plus délicat...

téléphone, Darty, café, amitié