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29/09/2021

Lundi, il faisait beau.

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Vivre à Paris, c'est une chance !
Bon, moyenne la chance...
Les appartements y sont petits, la pollution, elle, est grande et le bruit très présent.
Mais j'aime y vivre, c'est ma ville.

J'avais bien aimé le premier confinement car on entendait enfin les oiseaux, les rues étaient désertes, on croisait peu de monde dans des rues sans voitures et les rendez-vous médicaux avaient un air de plaisir défendu.

Bon, pour l'instant, c'est plus calme, on oublie souvent de vous demander votre "pass sanitaire" et les serveurs ne portent pas toujours le masque.

Je reprends, donc lundi il faisait beau.
On voulait voir l'Arc de Triomphe empaqueté.
C'est assez réussi, c'est sympa, ça brille sous le soleil et ça ne sert à rien donc c'est plaisant.

Nous sommes repartis tranquillement jusqu'aux Ternes.
Puis on est allé chez "Pou".
"Pou", c'est un traiteur et il est plus vieux que moi.
Oui, oui, ça existe, on trouve des endroits dans Paris qui existaient avant ma naissance.

Nous avons acheté deux "bricoles" pour le soir, servies avec gants, masques et un soupçon de mièvrerie pour faire passer la note et nous sommes repartis contents.

C'était bien...

09/07/2021

Ma ville et ses contradictions.

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Les Parisiens sont des êtres étranges.
Depuis que le masque n'est plus obligatoire dans les rues, ils sont plutôt plus nombreux à être masqués.
Je ne cherche pas à comprendre...

Nous avons repris nos promenades, retrouvé des petits restaurants à "bô bun", trop petits pour avoir des terrasses.
Ainsi que nos cafés préférés et c'est bien...

Nous sommes allés traîner du côté du passage Vivienne.
Les boutiques ont changé et bientôt ce passage ne sera plus qu'une succession de cafés.
Les touristes étrangers sont absents mais les guides ont retrouvé une clientèle française.

Nous avons dégusté notre première glace en terrasse.
En sortant du café, le Goût n'a pas résisté, il est allé chez "Legrand, Filles et Fils" acheter une bouteille de vin. 

Le passage Choiseul est devenu coréen, une odeur d'épices nous y accompagne tout du long.

Je me demande comment j'ai pu envisager de quitter ma ville alors qu'il suffit de changer de quartier pour voyager.

21/05/2021

Plaisirs simples

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Je ne me suis pas sentie déconfinée puisque je ne me sentais pas confinée.
Ce troisième confinement n'en avait que le nom.
Les écoles étaient ouvertes.
Les embouteillages nous empestaient.
Les fêtes bruyantes nous abasourdissaient.
Je n'ai donc pas été surprise qu'on constate autour de vingt mille nouveaux cas par jour...

Depuis le 19 mai, dans Paris de nombreux restaurants n'ont pas réouvert faute de terrasse.
On peut maintenant se déplacer sans cette peur d'avoir une envie pressante et pas de mairie à proximité...
Oui les mairies sont restées ouvertes, ont des toilettes et si on est très très très mais vraiment très poli, on peut aller soulager sa vessie.

Nous avons bu un café en terrasse rue de Lévis là où nous prenions notre café en allant au Monop' de Villiers.
Et non, nous n'avons pas bu notre café au Dôme, toujours bondé mais moins agréable.

Nous avons acheté poisson et légumes en prenant notre temps.
Comme il ne pleuvait pas, c'était bien...

Pour le reste, c'est comme avant, nous ne voyons pas plus de monde, nous portons nos masques car il est difficile dans Paris de ne croiser personne à moins de deux mètres.

Nous avons fait un tour dans le passage Jouffroy et nous avons constaté que "terrasses en plein air" prenait un sens étrange dans un passage parisien entièrement clos.

A part une corbeille en osier et un plateau encombrant — c'est le Goût qui le dit - nous ne nous sommes pas rués dans les magasins.

18/11/2020

Confinement saison 2

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Je ne suis pas sûre que ce confinement soit un vrai confinement.
Lors du premier confinement il n'y avait que peu de monde dans les rues.
Pas une voiture non plus.
Rien que des gens dûment porteurs d'une attestation..

Le deuxième est un embouteillage.
Un embouteillage généralisé, de tous et tout, des gens et des voitures.
Le port du masque est plus aléatoire qu'obligatoire...
Ça va de "pas de masque" au masque qui ne protège que le menton, voire simplement le poignet ou la bouche...

Lors du premier confinement, je me suis demandé si un trafic clandestin de loueur de chiens n'avait pas eu lieu.
Tant de chiens tenus en laisse par des jeunes gens !
Tous ces chiens ont disparu aujourd'hui.
Il y eut aussi une foule de joggers trottinant à petites foulées.
Toutes petites, les foulées.
Ces joggers ont également disparu aujourd'hui.

En saison deux, ils ont été remplacés par des fumeurs et des "mangeurs".
Je n'ai jamais vu autant de gens qui fument dans la rue, qui mangent en marchant, qui boivent en marchant.
Des gens faisant tout ce qui est permis pour se promener dans la rue sans masque.

Nous avons repris nos "promenades de confinement".
Nous achetons notre viande rue des Abbesses.
Notre baguette chez "Pain-pain".
Nos légumes chez un "petit producteur".
Oui, les boutiques de "petits producteurs" ont poussé comme des champignons.
Je ne sais si c'est une leçon du premier confinement ou un effet de mode...

On s'occupe, on passe beaucoup de temps au téléphone au lieu de voir les amis "en présentiel" comme disent les ministres car le vocabulaire change.
On ne voit personne mais on boit des cafés virtuels, enfin, je boirais des cafés virtuels si j'avais une caméra...

On ne s'ennuie même pas.
La preuve, je n'ai  pas ouvert le tiroir à fouillis.

20/09/2020

Un diner presque parfait.

Hier nous avons passé la journée dehors avec des amis.
Presque toujours les mêmes amis.
Des amis qui ne râlent pas de porter un masque même lorsqu'il fait chaud.

Nous avons déjeuné dans un petit restaurant Thaï.
Toujours le même lui aussi.
Nous y avons nos habitudes.
C'est léger, assez bon et comme les portions sont petites, on ne risque pas la somnolence post-prandiale...

Puis nous avons parcouru Paris.
Il faisait lourd et nous avons décidé d'aller au square des Batignolles.
C'était sympa, les pelouses étaient squattées par de jeunes parents et des enfants qui couraient à quatre pattes.
À les voir, je n'ai eu aucun regret de la période où Merveille faisait la même chose.
Aujourd'hui je l'aime ado et ergoteuse.

Le temps a passé très vite au point que nous avons dû acheter rapidement de quoi dîner tandis que nos amis devaient rentrer.

Ce fut un repas entièrement raté !
De l'entrée au dessert !
Les petits poulpes achetés chez un traiteur italien étaient caoutchouteux à souhait.
Les petits supions impossible à couper sans un rasoir dit "coupe-chou".
La petite pizza aux oignons portait bien son nom.
Même mon "Laguiole" n'arrivait pas à la couper !
La seule chose de positive fut le nom de la pizza : elle débordait effectivement d'oignons.
J'ai compté trois olives et c'est tout...

Je rêvais d'un mille-feuilles de chez "Pain-Pain" mais nous n'étions pas rue des Abbesses alors le Goût a acheté un mille-feuilles dans une boulangerie connue.
Je suis presque sûre que ce mille-feuilles sortait d'une usine...

Étrangement, ce repas calamiteux nous a fait passer une excellente soirée.
Ce prolongement d'une journée agréable nous a égayés.

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