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12/08/2021

Pass sanitaire

Je n'ai montré mon "pass" sanitaire qu'une seule fois !
Le 20 juillet à la Samaritaine !
Il y a trois semaines !
Avant d'aller boire un café à la Samaritaine, il n'était pas encore obligatoire.

Depuis, je suis allée dans un restaurant vietnamien délicieux, j'ai déjeuné en terrasse.
Le "pass" n'était pas encore obligatoire, juste conseillé.

Hier, nous sommes allés à la FNAC acheter un clavier au Goût, il doit en faire un trafic la nuit car c'est le troisième en peu de temps.
Il renverse sa bouteille d'eau assez souvent et malgré le démontage, le nettoyage, le séchage et le "pestage" après remontage, il y a toujours une lettre rétive à la frappe.
Et toujours pas de de demande de pass.
En revanche, toujours l'obligation de se tartiner de gel corrosif.

Puis, nous sommes allés chercher nos nouvelles lunettes, pas de demande de "pass" non plus mais c'est normal, les opticiens sont assimilés aux professions médicales.
Enfin nous avons bu un Perrier en terrasse dans un café de la rue Mogador.
Et toujours sans "pass".

Pour finir aux Galeries Lafayette Gourmet, y acheter du miel pour le Goût.
Pas de demande de "pass" mais gel à profusion...

Donc,le "pass" est obligatoire mais pas demandé.
Cela dit, je peux le comprendre, nous avons devant nous du personnel qui n'est pas payé pour risquer un mauvais coup donné par un antivax hargneux car certains sont plus agressifs que d'autres.

Restaurant, café, Fnac et autres

24/04/2021

Nous sommes tous d'affreux égoïstes.

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Tout le monde chougne !
Plus de cinéma !
Plus de restaurant !
Plus de théâtre !
On est pris en otage par d'affreux dirigeants mondiaux qui veulent nous implanter la 5G en nous vaccinant !

Franchement, vous croyez vraiment que lorsque vous êtes "hôtesse de caisse", aide-soignante, technicienne de surface, chauffeur de bus, vous allez au restaurant tous les soirs et que vous êtes abonnés à l'Opéra ?

Vous connaissez le prix de l'entrée du Louvre ?
Quinze €uros !
Vous croyez que ceux qui travaillent dans les magasins ou ceux qui vous livrent vos courses ont les moyens d'aller au Louvre ?

Nous sommes une bande d'enfants gâtés genre " rendez moi mes jouets !"
D'ailleurs les librairies et les coiffeurs une fois devenus "commerces essentiels" ne font plus le plein.
C'est dire notre constance...

Une seule chose nous manque vraiment, nos proches, le reste n'est que de la foutaise.
Bien sûr que j'ai envie de manger un club sandwich au Hilton de Saint Lazare avec des amis mais j'ai bien plus envie d'emmener mes petites-filles au Jardin des Plantes !

On a tous nos priorités mais un peu de pudeur dans nos caprices ne nuirait pas.

13/05/2016

Enfants de pieds-noirs... "Aïe aïe aïe !!!".

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Hier, ils étaient trois.
Tous enfants de pied-noir.
La seule née en Algérie est la cousine.
Et moi, je suis beaucoup plus à l'Est qu'eux...
Je ne partage pas leur peau mais j'ai un point commun avec deux d'entre eux : leur mère.
Ma belle-mère.
La belle-mère de Blanche neige était un oisillon à côté de ma belle mère.

Alors, j'ai écouté.
J'ai même appris des trucs.
Je ne peux pas dire que ma belle-mère en soit sortie grandie...

La thérapie de groupe chez les pieds-noirs, ça a un côté festif.
Ça pleure, ça rit, ça fait des "poh poh poh ! Dji eh !"
Alors on oublie la pluie et le reste...

J'ai vraiment passé un bon moment.
Aujourd'hui, je reste chez moi à regarder la pluie tomber.

08/11/2015

Quarante huit heures dans la vie d'une femme.

La grande est arrivée.
Je ne peux pas écrire "
La grande est arrivée-ée-ée. Sans se  presser-er-er"
Oui, elle fait un pas, j'en fais trois peut-être même quatre...

Le soir de son arrivée, elle a eu la bonne idée d'aller dîner avec des copains pendant que nous allions prendre l'apéritif chez une voisine.
Un immeuble qui perd ses pièces, ça permet un voisinage harmonieux.

Nous sommes revenus plus tard qu'elle et bien plus joyeux.
Le Chardonnay avait laissé des traces...

Le lendemain, nous sommes allés à Paris.
Une fois de plus nous n'avions pas de train.
Nous avons donc pris le bus pour aller rejoindre la Tornade à l'exposition Vigée Le Brun.
Elle a pris son temps, nous sommes arrivés pour voir les quelques salles que nous n'avions pas vues la première fois.
C'était bien.

Ensuite, nous avons traîné dans les passages parisiens.
Le passage Verdeau et son bistrot branché.
La Tornade voulait le faire sauter, d'après elle, un bistrot "bobo" n'a pas sa place dans ce lieu.

Elle n'a pas résisté à une broderie et j'ai bavé d'envie devant une maison de poupée à 290€.

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Elle a fait un passage à la Mère de famille et, chose étrange et rare, à résisté à la tentation.

Nous avons fini à l'Orient d'Or.
C'était bon.
Même le personnel avait un côté alléchant...

Ensuite, il a fallu rentrer, le Goût ne connaissait plus sa ville, ce n'était pas "Coup de torchon" mais "Grosse fatigue"...

 

08/06/2015

J'ai testé pour vous Eric Fréchon.

J'avais rendez vous avec une amie à Saint Lazare.
Nous avions l'intention d'aller faire un pèlerinage dans le XVIIème arrondissement où elle a vécu peu de temps.

Nous sommes donc allées chez Eric Fréchon, au "Lazare", le restaurant de la gare dont tout le monde dit le plus grand bien.
Son chef est classé parmi les meilleurs chefs.
On peut en dire qu'il ne passe certainement pas souvent dans son restaurant...

Comment dire...
Sans aucun doute, les produits de base sont d'excellente qualité.
C'est un minimum quand le plat est à dix-sept €uros.
On peut espérer qu'au moins ce sera bon.
Hélas, trois fois hélas, j'avais choisi du poisson, du merlan.
Servi avec une salade de pousses d'épinards délicieuse et parfaitement assaisonnée.
Si le merlan était sans aucun doute frais, il est arrivé frit, très frit et salé.
Pour tout dire, là j'aurais préféré le "fish and chips" du pub "Frog and Rosbif"...
J'ai terminé sur une crème brûlée très ordinaire.

Lorsque nous sommes sorties nous nous sommes dit "sommes nous blasées ?".
Non, je ne crois pas, c'était banal et excessivement onéreux.
Et ça, venant d'un "grand" chef, c'est décevant...

Puis nous avons enfin pris le chemin pour le XVIIème, le train allait partir, nous sommes montées précipitamment dans le dernier wagon avec quelques personnes.
Quand le train a commencé à rouler, nous avons lu sur la porte "accès interdit"...
Arrivées à destination, nous avons voulu descendre.
Impossible ! Les portes étaient bloquées !
Arrivées à Levallois, j'ai suggéré de tirer la sonnette d'alarme, ce que mon amie a fait. Les autres passagers, de jeunes gens, n'osaient pas...
On est venu nous délivrer, nous avons fini par arriver à Pont Cardinet.

Nous sommes remontées jusqu'au "XVIIème des Brésiliennes", vers la place Clichy où elles exercent encore.
Puis nous avons quitté ce coin que je n'aime pas pour revenir Rue des Moines où nous avons acheté quelques bricoles pour le soir.

Melon, jambon Emiliano, tomates, basilic, et mozzarella de bufflone.
C'était délicieux, preuve que nous ne sommes pas blasées.
C'est le restaurant qui n'est pas à la hauteur de la réputation de son chef.

C'était bien quand même, une excellente journée.

restaurant, Saint Lazare, 17ème arrondissement