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28/04/2017

Hier.

Hier, avant d'aller voir notre expo, trop petite et avec une queue terrible à l'entrée que le Goût à court-circuitée avec sa carte, nous sommes allés déguster des raviolis dans une cantine chinoise.

Cet endroit se trouve rue au Maire dans le 3ème arrondissement, le vrai quartier chinois de Paris, celui où les Chinois se sont installés dès 1920.

J'en connais plusieurs qui n'auraient pas eu envie de les déguster.
Par exemple, cette lâcheuse de Mab qui aurait eu tort...
Ils sont faits devant vous, cuisent dans un bouillon délicieux, on fait la queue devant cette gargote pour avoir le droit de les faire retomber dans son assiette.
Je suis très maladroite avec les baguettes...

Nous sommes allés ensuite rue Elzévir.
Près du musée Picasso il y a le musée Cognacq-Jay.
Installé dans un hôtel particulier, ce petit musée possède une collection permanente intéressante mais les expositions sont toujours un peu décevantes.
Les salles y sont trop petites et les tableaux pas assez nombreux.
Le Goût a traduit "à la volée" pour une vieille dame une inscription en latin sur le fronton d'un arc de triomphe à la gloire de Napoléon lors de sa visite à Venise.
Pour ça il est gentil, le Goût.
Plus que pour ranger ses affaires...

Ensuite, nous nous sommes promenés dans ce quartier qui a vu naître l'Ours.
Il ne me tente guère, trop de touristes et de sacs Vuitton dans ce quartier.
Ça lui a fait perdre son âme.

Et dire que le maire de Paris ferme un espace culturel, rue des Francs Bourgeois, pour le consacrer à la mode.
Comme si des boutiques de vêtements à longueur de rue montraient la richesse culturelle du Marais...
A croire que le promeneur ou le touriste n'est là que pour acheter...
Il y a quand même de belles maisons à Paris, non ?

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27/04/2017

Retrouver Venise.

Pour oublier la politique et ses guerres fratricides, j'ai décidé de partir à Venise.

Venise est à Paris au Musée Cognacq-Jay, un charmant musée parisien niché dans le Marais.

Le ciel est bleu, il fait froid juste comme j'aime.

Je vais quitter Elisabeth de Gramont, femme battue par son mari pendant vingt ans.
Elle trouva l'amour dans les bras de Natalie Clifford Barney.

Venise, Paris, Musée, Marais

09/04/2016

L'atelier en plein air.

Finalement après avoir changé d'avis samedi dernier, nous sommes allés voir les impressionnistes au bord de la mer.

J'adore le musée Jacquemart-André mais je suis souvent déçue par leurs expositions.
Les salles sont trop petites.
Il y a trop de monde, surtout des groupes.
C'est la même chose à chaque fois.

Pour éviter un grand groupe, nous avons commencé par la fin.
J'ai aimé "L'hôtel des Roches Noires" que j'ai connu hôtel, puis demeure de Marguerite Duras mais comme d'habitude, j'ai surtout revu les collections permanentes.

Je ne me lasse pas d'aller regarder Rembrandt, et surtout les deux Canaletto, ceux que j'ai toujours envie d'emporter.
Je vous rassure, les deux Canaletto et le Rembrandt ne sont pas les seuls richesses de ce musée.

J'avais juré, craché, "juste un café ! "
On ne peut pas résister à une fresque de Tiepolo.
Ni à un gâteau chocolat et caramel...

Ensuite, nous avons badé tranquillement jusqu'à la Madeleine pour prendre un bus.

J'étais ravie de ma journée.

Le Goût, toujours pratique, a dit : "Tu sais ma Mine, pour la drague, le musée, c'est idéal ".

Comme l'exposition était la proie des retraités, j'ai pensé que le Goût était un sage.
Pour le plaisir, il regarde la jeunesse,.mais si jamais il a besoin de se recaser, il donnera dans son âge...

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30/01/2016

Les dix commandements.

Paris est une fête, sans aucune doute, mais une fête un peu chiche.

Hier, nous cherchions une exposition à voir.
Nous avons finalement trouvé Moïse au MAHJ.

Sécurité renforcée qu'y disaient !
Pfff... Un petit militaire devant la porte et, bien entendu, le cérémonial habituel pour entrer.
Un par un, sas fonctionnant, et enfin vous pouvez entrer.
Et douter...

Le Goût a ses habitudes dans ce musée.
Il va d'abord regarder le panneau des malheureux qui habitaient cet hôtel qui n'a pas toujours été superbe.
Là devant l'escalier monumental, il est redevenu un petit garçon de neuf ans.
Charton Heston conduisant les Hébreux poursuivis par les Egyptiens.
La Mer Rouge s'est ouverte devant mon Goût, béat.
Il avait neuf ans, il était là, attendant que Yul Brynner se tienne la tête de désespoir en voyant son armée engloutie par les flots.
Manque de chance pour lui et soulagement pour moi, le héros du film, c'est Moïse donc la projection s'arrête après le passage des Hébreux et avant que la mer se referme.

Nous avons passé un chouette moment.
Le musée était presque vide.
Des arrêts devants Reuven Rubin, peintre que j'aime.
Devant Chagall également.
Je vous ferai grâce du "buisson ardent", des doutes, des Tables de la Loi.

Une façon de comprendre la Bible du point de vue des juifs, des catholiques et des protestants, Moïse étant un prophète majeur.

En sortant, nous avons résisté à tout, même aux éclairs délicieux de la rue Rambuteau, cinq minutes dans la bouche, vingt ans sur les hanches.

Moïse, prophète, musée, Paris

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14/08/2014

Paris au mois d'Août.

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Hier, les Parisiens n'étaient pas là mais les touristes avaient pris leur place.

A seize heures nous étions à l'Institut du Monde Arabe, l'énorme locomotive sous les yeux. Nous allions prendre les billets lorsque nous avons été prévenus que la prochaine visite avait lieu à dix huit heures. Le Goût n'a pas voulu utiliser son coupe fil.

Le ciel était noir, il ne pleuvait pas encore, nous avons été tentés par un repli sur le Jardin des Plantes pour attendre cette fichue visite et puis zut, attendre deux heures, quatre wagons de train, c'était trop, on tentera une autre fois.

Nous avons rejoint le Quai aux Fleurs, nous avons traversé une passerelle, pas celle des Arts, mais qui souffre aussi de cette mode stupide. Nous sommes passés chez Vilmorin, j'ai eu immédiatement envie de relire ses charmants romans.

Et heureusement que l'heure du thé avait sonné, toute l'eau du ciel s'est mise à tomber !
Il pleuvait dru sur la grand place et notre petite terrasse prenait l'eau.

La prochaine fois, nous irons peut être au musée...