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22/06/2018

Prends garde à la douceur des choses.

Hier, nous sommes allés déjeuner avec une amie.
Rapidement, trop rapidement hélas car elle devait retourner travailler.
Non, il n'y a pas que des gens inutiles ou qui se contentent de coûter à la collectivité...
Je dis ça parce qu'on nous le répète chaque jour.
Ceux qui nous le jettent à la figure oublient que nous sommes la génération qui a le plus cotisé.
Pire ils oublient que nous les avons élevés.
Très mal apparemment...
Au moment de partir, j'ai voulu comme chaque fois, mettre la petite chaîne avec un cœur que m'a offerte le Goût pour un anniversaire.
Je l'ai cherchée vainement alors j'ai mis mon rang de perles pour retrouver cette amie.
Dans la bagarre, j'en ai oublié d'éteindre ma machine à laver.
Chose que je n'ai jamais oubliée depuis le jour où lorsque je suis revenue du travail, ma machine avait inondé l'appartement, celui du dessous et jusqu'au parking du sous-sol.
Le mot "parquet flottant" avait pris tout son sens...

Quand nous sommes revenus, l'eau était restée à sa place, la machine éteinte et, miracle, j'ai retrouvé ma chaîne.

Puis cette nuit, endormie avec mon livre et la lumière allumée comme souvent, nous avons été réveillés par les pompiers en bas de chez nous.
Nous les avons entendus dans l'escalier.
Ils sont allés au quatrième.
Personne n'a bronché, personne sur les paliers.
Cet immeuble reste imperturbable ou presque vide.
A moins que tout le monde ait le sommeil profond que donne la bonne conscience...
La promenade dans Paris était comme d'habitude agréable.

Ce blog devient un exercice d'écriture.
Comment ne parler de rien et essayer d'intéresser son lectorat ?

petit coeur, déjeuner, amitié

21/01/2018

Et pourtant il pleuvait.

amitié,famille,paris

Malgré la pluie présente tous les jours, Paris ne nous tient pas rigueur de notre infidélité.
Vendredi nous sommes allés au Marché Saint Pierre avec de vieux amis parisiens depuis toujours.
Nous les connaissons depuis que nos enfants sont entrés en primaire.
Nous avons failli renoncer à cause de la grêle et la neige tombées pendant que nous déjeunions.
Puis le temps s'est éclairci et même devenu ensoleillé, sec et venteux.
Nous sommes allés vers un Sacré Cœur sans touriste et un marché Saint Pierre calme.
Ce fut une bonne journée.

Puis hier les enfants sont venus.
Merveille a encore grandi.
Elle sera plus grande que ses grand'mères.
Elle dévore mais ne prend pas de poids.
C'est bien la seule qui a perdu deux kilogrammes pendant les fêtes.
P'tite Sœur continue à être vaguement malade et mange peu.

Elles ont joué tranquillement.
Et elles ont même rangé les jouets !!!
Il faut dire que JJF n'a pas besoin d'élever la voix pour être obéie de ses filles...
C'était bien.
C'était bien même très bien.

21/08/2017

Le temps passe...

lakevio.jpg

On s'est connu, on s'est reconnu.
On s'est perdu de vue et on s'est retrouvé.
On s'est connu quand on avait quinze ans.
J'arrivais dans mon troisième établissement de l'année.
Je venais même de perdre un an en arrivant en milieu d'année dans ce lycée.

Les clans étaient formés, j'arrivais donc comme un cheveu sur la soupe.
Mais je l'ai vue.
Elle était comme moi, enfin presque.
Elle était travailleuse, ne connaissait pas les colles, elle.
Mais comme moi elle était plutôt solitaire.

Nous nous sommes reconnues.
Nos mères, si peu à la maison, trop souvent dehors...
Sa sœur, les miennes.
Notre amitié est née d'un sort commun...

Le temps a passé.
Elle me doit trois jours d'exclusion.
Elle qui ne bronchait pas avait participé à une lettre qui nous avait toutes envoyé chez le proviseur.
Nous avons continué à nous voir avec notre idée fixe, quitter le nid si peu familial.

Je suis partie la première.
Elle a hésité puis le divorce de ses parents qui se précisait lui a forcé la main.
Elle ne voulait pas rester juste pour s'occuper de son père.
Nous étions libres.
Nous avions choisi de travailler et de continuer nos études.
Nous avons connu nos maris presque en même temps.
J'étais à son mariage et elle était au mien.
Elle a eu quatre enfants comme elle se l'était promis à quinze ans.
Nos vies ont été chaotiques mais plus riches que celles de beaucoup...

05/07/2017

C'est l'été.

C'est l'été.
J'ai trop chaud, comme chaque année...

Comme le Goût, j'ai été très fière du prix de Merveille.
Depuis de début de sa scolarité en primaire, ils font des concours de dictée, Merveille finissait toujours deuxième.
C'était très bien mais elle voulait la première place.

Cette année, elle est première et fière de l'être.
Nous aussi nous sommes fiers d'elle.
Alors même si les esprits chagrins disent "classement", "horreur", "malheur", je réponds "fierté", "joie".

Aujourd'hui, on va chercher les filles à l'école pour la dernière fois de l'année.
P'tite sœur fête ses quatre ans, avec un peu d'avance, à l'école.

Demain, on a rendez vous avec une amie.
Vendredi, sans doute avec une autre.
Samedi, on déjeune avec un ami du Goût, ils se connaissent depuis quarante-quatre ans.

Dimanche, j'espère qu'on se reposera...

les filles,amitié,temps

20/05/2017

C'est bon comme là bas.

"C'est bon comme là-bas !"
Laissez moi vous dire que c'est faux.

Hier, nous avions rendez-vous à Paris avec une amie.

Nous avions une envie de "houmous".
Une drôle d'idée car le Goût le prépare très bien mais là j'avais lu un article alléchant d'un journaliste qui n'en avait sans doute jamais goûté le "houmous de la bas".

La seule chose d'authentique était l'accent du tenancier.
Un qui nous arrivait de Nazareth.
Ça chantait plus que dans l'assiette...

On s'est retrouvé avec une assiette de pois chiches écrasés, avec des pois chiches pas écrasés et c'est tout.
Non, même la pita avait triste mine, plate comme un porte-monnaie à la fin du mois et même pas tiède...
Le café à la cardamome était tiède et mauvais et on avait beaucoup économisé la cardamome.
Mais ce fut 
malgré ça un très bon moment.
Ce matin c'est la kermesse dans l'école de P'tite Sœur alors je dois vous abandonner.

Paris, Houmous, Pita, amitié