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27/04/2017

Retrouver Venise.

Pour oublier la politique et ses guerres fratricides, j'ai décidé de partir à Venise.

Venise est à Paris au Musée Cognacq-Jay, un charmant musée parisien niché dans le Marais.

Le ciel est bleu, il fait froid juste comme j'aime.

Je vais quitter Elisabeth de Gramont, femme battue par son mari pendant vingt ans.
Elle trouva l'amour dans les bras de Natalie Clifford Barney.

Venise, Paris, Musée, Marais

02/11/2016

Brunetti en trois actes.

venise,tosca,rêve américain


Je suis presque à Venise.
Enfin, je rêve d'y retourner.
Pour l'instant j'y suis avec le commissaire Brunetti et sa femme Paola.
J'écoute Tosca à la Fenice.

Je m'installe au Florian pour lire tranquillement.
Avouez que c'est bien, surtout que ce matin le ciel est gris.

Ca me change de "Le prix du rêve américain" que j'ai regardé hier soir.
Des usines qui ferment.
Des ouvriers qui parcourent le pays à la recherche d'un travail, même pour une journée.
De ceux qui vivent dans un motel à l'année dont les enfants sont déjà trop gros à force de manger des pizza.
Non, on ne cuisine pas dans un motel et on n'a pas les moyens d'aller au restaurant...

A Venise, même Brunetti abandonne Cicéron pour parler de corruption et d'usines vendues à la Chine.

J'ai l'impression que le monde marche sur la tête et que ceux qui sont censés le diriger ont perdu le mode d'emploi.

Même Venise n'arrive pas à me faire oublier les rêves envolés...

15/06/2016

Je n'irai plus jamais à Venise.

Hier soir, j'avais commencé à regarder une série anglaise dont Télérama disait le plus grand bien.

Télérama et moi n'avons pas forcément les mêmes goûts.
J'aime les séries anglaises mais pas celle là où une femme se torture parce qu'elle a trouvé un long cheveu blond sur l'écharpe de son mari.
Pff...

Alors j'ai zappé et je suis tombée sur un reportage sur Venise.
Venise et sa place Saint Marc envahie de touristes, l'appareil-photo en bandoulière.
Des touristes qui passent quelques heures à Venise, n'y achètent rien et remontent dans leur HLM flottant qui participe à la destruction de la ville.

J'ai écouté les Vénitiens, ceux qui ont la "chance" de vivre encore dans leur ville.
Comme le Parisien, le Vénitien est une espèce menacée.
S
a ville est livrée aux touristes, s'y loger devient mission impossible et le Vénitien qui travaille doit prévoir du temps pour contourner ceux qui regardent sa ville au pas de charge.

Le Rialto menace de s'effondrer sous le poids de ceux qui montent et descendent toute la journée et les HLM flottants menacent la ville même.

J'ai pensé à tous ces couillons qui accrochent des cadenas sur nos ponts, et que la ville doit nettoyer sans cesse.

Je me dis, ça n'engage que moi, que certains touristes sont une espèce dangereuse, tous ceux qui mangent, boivent, et laissent tomber leurs saletés dans les rues des villes visitées.
Venise, HLM sur lagune, tristesse

22/08/2015

Le garçon qui ne parlait pas.

Le dernier Donna Leon, offert pour mon anniversaire, un parmi d'autres...

Je ne sais pas résister à Brunetti, à sa femme Paola, aux petits détails qui montrent que le temps passe.
Dans le dernier, Paola se lève en se tenant à un meuble.
Les enfants grandissent, ne se disputent plus.
Ils vivent leur vie.

L'enquête a peu d'importance.
Brunetti n'a plus aucune illusion sur sa ville, pas plus sur l'Italie.

Lorsque je lis une enquête de Brunetti, sur les scandales financiers qui agitent Venise, les petits arrangements entre amis politiques, j'ai l'impression que n'importe quel homme politique français pourrait faire l'affaire.
Les Balkany ou les Cahuzac feraient aussi bien l'affaire, par exemple.

Le plus grand attrait de ce livre, c'est Venise.
L'amour que Donna Leon porte à sa ville d'adoption -elle y vit depuis 30 ans maintenant-.
Elle s'en émerveille encore chaque jour.
Elle regarde la statue de Goldoni, se promène loin des touristes vers l'Arsenal ou dans le Ghetto.

Venise que j'aimerais revoir mais je ne vais pas geindre, j'ai vu, j'y suis restée un moment, il me reste les souvenirs.

Italie, gastronomie, Venise

Italie, gastronomie, Venise

Italie, gastronomie, Venise

 

 

11/11/2014

Traduction, trahison ?

Je lis de moins en moins de romans policiers.
Je ne sais pas pourquoi, enfin si.
Je n'aime pas le policier nordique et je ne trouve plus que ça.

Je continue néanmoins à lire les traductions des polars d'Elizabeth George.
J'y retrouve les mêmes héros, j'ai l'impression de lire une saga depuis plusieurs années.
Le vicomte Lynley se remet doucement de la mort de sa femme, le lieutenant Barbara Havers ne donne toujours pas dans l'élégance.

J'ouvre le dernier avec un plaisir anticipé et... Je déchante rapidement !
C'est laborieux, c'est lourd, je me forcerai quand même jusqu'à la dernière page.
Je vérifie et je vois qu'il y a eu changement de traducteur.
Il faut croire que les économies frappent ce secteur aussi.
Résultat, je les lirai toujours mais en poche.

Je viens de commencer Donna Leon, le dernier Brunetti.
Je les lis pour Venise, pour les odeurs, les marchés et le fatalisme du commissaire Brunetti.
Là aussi il y a changement de traducteur.
Alors que d'habitude le commissaire est lent, qu'il lit et relit les classiques romains car c'est sa marque de fabrique, là, il est presque guilleret.
Ça choque tout autant.

Messieurs les éditeurs, à force de faire des économies sur tout, vous allez perdre vos lecteurs.

traduction, Venise, Londres, traduction

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