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22/12/2020

Noël et couvre feu.

noël,enfants,petites filles

Je vois que beaucoup d'amies blogueuses se débattent avec des plans de table compliqués pour Noël.
Chez nous, ce sera comme d'habitude.
On ira chez les enfants, sans peur particulière, tous ayant déjà été malades lors du premier confinement.
Quant à nous, nous ne faisons pas grand chose.
Le temps est dissuasif.
Les musées sont fermés.
Tout le reste nous tient sages...

La Tornade est coincée dans sa perfide Albion.
Son passage éclair a été annulé.

Nous avons donc, comme beaucoup, une vie palpitante...

Vivre à Paris au temps du Covid ne présente pas beaucoup d'avantages car notre appartement est petit.
Je n'ai même pas fini de trier les photos qui nous restent.
Les tiroirs à fouillis resteront donc des tiroirs à fouillis.
Programme du jour ?
Aller à la pharmacie pour renouveler mon ordonnance.
Mais demain, c'est récré ! On va aller acheter Télérama !
C'est excitant, non ?

19/12/2020

Le Dieu des tous petits riens.

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Lors du premier confinement, le seul, le vrai, on était seul au monde.
Le Goût et moi montions tranquillement jusqu'au cimetière Saint-Vincent, fermé, et reprenions notre chemin sans peur et sans masque -on n'en trouvait pas- jusqu'à la maison.
On ne trouvait pas le temps long.

Nous sommes partis en juillet puis en août sans crainte mais avec le masque qui était devenu obligatoire.
Nous avions encore des cafés et des restaurants.
Nous étions dans une petite ville de province alors peu touchée.
Aujourd'hui, cette petite ville est comme les autres, très touchée et, comme à Paris, tout le monde connaît quelqu'un qui a eu le Covid.

Aujourd'hui, on est mou, il fait gris et il pleut.
Le Covid est toujours là.
Grimper la colline de nous intéresse plus.
Nous retrouver sur les grands boulevards non plus.
C'est pourtant le seul endroit où on peut soulager sa vessie...

Alors on se force à faire quelques petites courses pour acheter des fruits et des légumes.
On ne s'ennuie pas, non...
On regrette seulement notre vie d'avant.

On s'est même abonné à Netflix !
Bon pour l'instant, on a regardé une seule série.
Même pas, seulement une "saison", on n'est vraiment pas accro.

On nous a mis des guirlandes dans la rue, des sapins de Noël.
Vu qu'à vingt heures on est consigné chez soi et que, que notre rue est silencieuse, le moindre bruit devient important.
Justement, hier soir, en entendant des voix à vingt-trois heures, j'ai cru à un accident !
Le silence est revenu presque immédiatement.
Ce fichu virus nous a déjà volé un an de vie et la vie est courte.

16/12/2020

Pratiquer l'auto-confinement

noël,confinement,liberté ?

Depuis hier on n'a plus d'attestation, on peut aller où on veut.
"Chic ! " me dis-je, alors qu'avec ou sans attestation je suis coincée...

L'auto-confinement, on le pratique depuis le 30 octobre.
Nos amis n'habitent pas à côté de chez nous.
Les plus jeunes ne veulent pas nous voir de peur de nous contaminer.
Ceux de notre âge restent chez eux.
On est quand même allé aux Galeries Lafayette.
Bon, la visite est toujours intéressée car ils ont des sanitaires impeccables.
Hélas je ne dirai pas la même chose de leur "Espace Gourmet"...

Faute de touristes et de Parisiens et malgré l'agrandissement des allées pour respecter les consignes gouvernementales, le frais fait triste figure.
Les coquilles Saint Jacques dépérissent sur l'étal du poissonnier.
Les tomates faiblissent, le jambon se dessèche et l'acheteur lambda repart avec un pot de miel...
Il nous reste la rue des Abbesses, les livraisons à domicile, les sacs posés devant la porte et le livreur s'enfuyant vers l'ascenseur après son coup de sonnette.

Nous aimerions pourtant boire un café, même mauvais, avec des amis...

 

14/12/2020

J'ai pas de tête mais j'ai des jambes...

devoir de Lakevio du Goût_61.jpg

C’est de saison et Rembrandt, qui savait sûrement qu’on resterait coincé pour Noël avait déjà prévu de bafouer les consignes en matière de « gestes barrière ».
La preuve.
Néanmoins, pour ce dernier devoir du premier trimestre de l’année scolaire 2020-2021, une histoire sur le fameux et si peu suivi « message de Noël » serait bienvenue.
Alors, lectrices chéries, à lundi.

"Enfant, j'avais l'âme pieuse" chante Barbara.
Je ne peux hélas chanter la même chose...

Chez nous, Noël est depuis toujours le sapin, le Père Noël, la joie de se retrouver, le repas et les sourires des enfants.

Les Nativités, les Pieta, les Annonciations, c'est au musée.

Le tableau proposé par le Goût n'est pas mon préféré.
De Rembrandt je revois plutôt "L'Écorché" et surtout ces quelques fleurs dans un verre très quelconque, un tout petit tableau accroché si férocement qu'on avait l'impression que si on s'approchait trop, le mur allait s'effondrer.

"Enfant, j'avais l'âme pieuse chante Barbara."
J'ai beau essayer d'avoir "l'esprit de Noël", la seule chose qui me vient c'est "Petite Heure Bleue, vous avez mauvais esprit !!!"

28/12/2019

Noël, c'est fini

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Noël, c'est fini mais contrairement à Capri ça reviendra l'année prochaine...

Pour aller à cinq kilomètres de Paris nous avons mis plus de deux heures.
Juste pour rejoindre la ville des enfants.
Ça a montré qu'il n'est pas besoin d'en faire le tour pour voir la diversité du monde. Paris en est un concentré, c'est vraiment une ville métissée.

Je n'ai pas retrouvé ces derniers jours la solidarité des grèves de 1986 ou de 1995.
En 2019, c'est chacun pour soi !
Nous avons dû attendre trois bus pour permettre à deux femmes avec enfants de monter.

Puis nous avons eu droit au terminus du premier bus à une grosse dame noire qui  bousculait tout le monde et faisait barrage de son corps imposant pour avoir une place assise.
Nous n'avons pas bronché, elle était deux fois plus forte
que nous.
Elle s'est retrouvée debout et nous assis...

Sinon Noël chez les enfants, c'était très sympa.
J'ai de la lecture pour un moment.
P'tite Sœur a reçu un cadeau étrange : Une poupée avec des béquilles et un fauteuil roulant.
Elle ne joue qu'avec cette poupée.
Sans doute un reflet de sa mère qui avance avec béquilles et fauteuil roulant depuis trois ans.

J'ai demandé à l'Ours de qui venait l'idée.
Eh bien c'est la petite qui a choisi elle-même ce cadeau.
Effet "auto-thérapie" ?

Merveille grandit et trouve que son grand père fait des jeux de mots aussi nuls que ceux de son père.
Ce n'est pas étonnant qu'au collège elle reçoive les félicitations à chaque fois...

La Tornade est arrivée pour le Nouvel An alors je ne sais pas si j'aurai le temps d'écrire.

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes avec des morceaux de bonheur à l'intérieur même si ce n'est pas toujours simple.