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31/05/2017

Il fait chaud...

Il fait chaud et lorsqu'il fait moins chaud, il fait lourd.
Et je n'aime pas ça.

Je sors quand même mais je reste dans mon coin.
J'emprunte la passerelle car les ascenseurs fonctionnent rarement.
Le Goût soupire mais suit.
C'est un exercice comme un autre, comme se servir de ses pieds au lieu de prendre l'ascenseur alors on le fait.

Certaines se font des pauses avec tasse de thé et télé.
Moi je me fais des visites virtuelles des endroits où j'ai vécu.
Hier par exemple, je me suis offert une visite de Tel-Aviv.
Le palmier pousse toujours devant chez mon ex-chez moi...

J'ai également visité l'avenue Legrand à Bruxelles.
Mon salon de coiffure à changé de nom, mon "Delhaize" n'existe plus mais "Inno" est toujours là.
Je ne recherche pas tout, non, je ne vais pas vérifier si mon boulanger est toujours au même endroit.

Je me souviens aussi du café, pas celui du coin, non un autre un peu plus loin.
Je me souviens de cet appartement trop grand et vide.
Nous avons quitté Bruxelles avant de recevoir nos cartons en provenance d'Israël.
A l'époque, nous ne savions pas que nos cartons arriveraient trois ans plus tard et à Paris.

Je ne fais pas de visites virtuelles de Paris.
Je n'ai pas besoin, il me suffit de prendre le train.
Il est évident que je finirai par aller faire un tour à Bruxelles.
Pour Tel-Aviv, c'est moins sûr...

chaleur, Bruxelles, souvenirs

18/02/2017

L'assassin ne revient jamais sur les lieux de son crime.

Je ne retournerai jamais vivre à Caen.
Le Goût n'a tenu que huit mois loin de Paris.

Caen est une ville sympa mais avec un tram particulier.
Le tram est arrêté l'hiver par le froid et arrêté l'été par la chaleur et les travaux.

Caen n'est pas loin de la mer mais le Goût n'aime pas l'eau froide.
Il ne s'y baigne que par hasard.
Lorsqu'il tombe à l'eau par distraction, glissade sur un brise-lame où pour aller récupérer un gamin qui s'éloigne...

J'ai envie d'aller vivre à Trouville, c'est ma madeleine de Marcel.
Le Goût ne veut pas.
J'essaie chaque jour de lui vendre le bord de mer.
Pas moyen.
D
ire que lorsque nous vivions dans le Marais, je lui avais vendu le Canada ainsi qu'à des copains.
Au dernier moment, c'est moi qui ai fait machine arrière.
Vous me voyez écrire "maudit tabernacle" avec l'accent de Québec ?

Déménagement, caen, Bruxelles, Paris, Tel-Aviv

16/02/2017

Bruxelles ma belle

bruxelles,tel-aviv,souvenirsUn jour, j'ai quitté Tel-Aviv pour un séjour à Paris.
Je ne savais pas encore que je venais de dire adieu à ce petit pays...

Les employeurs du Goût avaient décidé de l'envoyer à Amsterdam.
Après l'hébreu, apprendre le hollandais, ça faisait beaucoup.
J'ai demandé si Bruxelles pouvait convenir.
Ils voulaient bien.
Comme ils voulaient planter le Goût, que ce soit Amsterdam où Bruxelles...
Le Goût est retourné à Tel-Aviv et moi j'ai cherché un appartement à Bruxelles.

Trouver un appartement à Bruxelles, c'est facile.
Pas de formalités sans fin, pas besoin de fournir trois tonnes de papiers, c'est très simple.
Vous ouvrez un compte exprès, vous mettez trois mois de loyer dessus et seuls votre signature et celle du bailleur jointes peuvent débloquer le compte.

J'ai trouvé un appartement dans une petite avenue, l'avenue Legrand.
Un trottoir à Uccle, l'autre à Ixelles, l'avenue Louise à un bout, la chaussée de Waterloo à l'autre.

Un grand appartement presque vide et qui l'est resté.
On a attendu, attendu... attendu... mais notre container n'est jamais arrivé.
Il est arrivé à Paris, plus de trois ans après son départ de Tel-Aviv.

Je connaissais Bruxelles, j'aimais la ville et y avais passé quelques week-ends.
Mais faire du tourisme 
et vivre dans une ville, ce n'est pas la même chose.
Il a fallu
que j'apprenne que les magasins n'avaient pas les mêmes horaires que ceux de Tel-Aviv qui sont ouverts jour et nuit.

J'ai beaucoup aimé Bruxelles malgré la fin difficile de nos relations franco-israéliennes...

 

27/11/2015

Je suis Paris mais je suis aussi Bruxelles.

Je suis Paris mais je suis aussi Bruxelles et ce n'est même pas parce que ma grand'mère était belge et qu'elle était le fruit d'un mélange de Wallon et de Flamand.
Oui, je suis d'une famille très mélangée...

Je suis Paris parce que cent trente personnes ont perdu la vie à cause de décervelés.
Je suis Bruxelles parce que d'autres imbéciles accusent la Belgique de n'avoir pas assez bien surveillé ses terroristes.

Franchement, si on avait si bien surveillé les nôtres, vous croyez que cent trente personnes seraient mortes le vendredi 13 novembre ?
Vous croyez que les journalistes de Charlie et les clients de l'Hyper Casher auraient été tués ?

Bruxelles-Paris trois cents kilomètres.
J'aime que les frontières n'existent plus, ça me permet de savoir ce qu'on fait dans les autres pays.
J'aurais aimé que les politiques de tous les pays s'intéressent à ce qui se passe dans leur pays.

Un terroriste est au minimum un écervelé.
Comment accepter de tuer et perdre sa vie au nom d'un Dieu ?
Un Dieu qui n'existe probablement pas.

Je me trompe peut être, mais si je me trompe, le jour venu, je m'excuserai platement.
En plus, si Dieu existe, ce sera le même pour tout le monde.

Rangez donc vos stupides attributs religieux.
Vivez bon sang !
La vie est courte et semée d'embûches.
Mais si belle...

Paris, Bruxelles, attentats, informations

14/04/2015

Once upon a time.

Lorsque j'ai commencé à écrire, j'étais beaucoup plus jeune.
J'arrivais de Tel-Aviv en passant par Bruxelles.
J'avais encore l'accent chantant israélien et des tournures de phrase belges.

On me disait que je parlais remarquablement le français mais on demandait d'où je venais.
J'étais devenue étrangère dans ma ville...

J'avais, grâce à un ami, trouvé un appartement dans le 20ème.
L'Ours n'était pas marié.
Je n'étais pas grand-mère.
Je n'avais même pas mal au dos.
Ou si peu...

Léontine était ma voisine du dessus.
On ne buvait pas encore le champagne avec elle.
Elle courait encore les magasins et ne pensait même pas fêter ses quatre-vingt-dix printemps.

Madame de. savait déjà tout.
Elle travaillait encore, aimait Israël et nous aurait bien renvoyé par le premier avion venu pour continuer à faire des séjours dans ce pays dont elle apprend la langue et la culture aujourd'hui encore.

Je n'avais pas encore rencontré Milky qui habitait en face de chez moi.
Elle n'avait pas encore rencontré son Tigre-Chou et Hiboute n'était même pas un projet.

Ca doit être pour ça que je ne ferme pas mon blog, à cause des souvenirs.
J'en ai encore tant à vous raconter...

Tel-Aviv, Bruxelles, Paris

Tel-Aviv, Bruxelles, Paris

Tel-Aviv, Bruxelles, Paris