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29/06/2015

A l'instant.

A l'instant, les fenêtres sont ouvertes, un léger courant me frôle les pieds, il fait bon.

Dans moins d'une heure, le soleil sera chez moi, les fenêtres seront fermées, les rideaux tirés, nous vivrons dans la pénombre jusqu'au soir.

Le soir venu, dans les jardins environnants, nous sentirons légèrement les odeurs de barbecue, les lampions seront allumés, ma banlieue aura son air d'été.

Nous n'entendrons que des murmures, le dernier avion du soir et quelques trains.

La petite fille du voisin fera son dernier caprice, le chat installé chez nous tournera le dos pour se rendre invisible.

Je prendrais mon livre, je m'endormirai dessus et comme chaque matin, je prendrai mon petit déjeuner à table, il fait trop chaud pour rester au lit.

Et demain, j'irai à Paris et je sais déjà que la chaleur va me faire râler.

Soleil, canicule, train, pénombre.

02/03/2015

Quand ça veut pas, ça veut pas.

 

train,bus,promenade

Hier, ça sentait le printemps.
Il faisait doux, nous avons eu envie de partir à Paris.

Le Goût rêvait de son döner, celui de la porte Saint Denis.

Nous sommes arrivés à la gare pour apprendre que nous n'avions pas de train.
Des travaux sur la ligne, c'est comme ça depuis notre arrivée dans le coin.
D'habitude les travaux se font de nuit et on ne supprime pas de trains.

Nous avons pris un "bus de substitution" qui nous a conduit à une autre gare.
C'était drôle.

Nous avons atterri à Saint Lazare où nous n'avons jamais trouvé le bus adéquat.
En ce moment, je suis dans une période sans métro.
Oui, mon côté claustro a tenté une percée et a réussi.
Nous sommes donc partis vers la place Clichy où une blogueuse nous avait indiqué son kebab préféré.
Il était évidemment fermé...
Nous sommes allés à celui en face.
On avait faim.

Au Cinéma des Cinéastes, j'avais envie de voir un film israélien.
Ce n'était pas l'heure de la séance.
La Librairie de Paris était fermée.
Oui, maintenant elle ferme le dimanche.
Quand ça veut pas, ça veut pas...

Notre café préféré, rue de Lévis, était ouvert.
Tous s'arrangeait ?
Hélas, nous discutions tranquillement, bien installés dans nos fauteuils, lorsqu'un dépressif bavard nous a raconté sa future Alyah.
Il venait de passer dix-sept jours à Tel Aviv.
Il connaissait tout d'Israël.
L'atterrissage va être difficile.
Notre café fut gâché...

Nous sommes rentrés par le train.
Nous avons regardé les canards aux square des Batignolles.
Finalement c'était bien quand même...

12/12/2014

Voyage au bout de la ligne.

Hier, comme souvent, nous allions à Paris chez une amie blogueuse.

Il faut savoir que lorsque nous allons à Paris, que nous avons besoin de tickets, la banque nous annonce que nous partons en voyage.
C'est parfois vrai, aller à Paris peut ressembler à une expédition...

Notre train s'est arrêté à l'approche de Saint Lazare, en plein milieu des voies.
C'est courant et personne ne lève un cil.
Certains sont plongés dans un livre, les plus rares, les autres racontent leur vie au téléphone.
Vous savez bien que même les trains de banlieue causent maintenant.
Le nôtre nous annonce que nous sommes arrêtés sur la voie, qu'il faut être sage et "ne pas descendre sur la voie sans y avoir été invité par les agents de la SNCF".

C'est le genre d'annonce qui me donne des envies de meurtre !
Au lieu de dépenser de l'argent à infantiliser la population, on pourrait peut être donner de l'espoir à ceux qui cherchent à finir le mois avec le RSA !

Ensuite, il y a le bus à la sortie de Saint Lazare, la montée pour se protéger du vent dépend de l'humeur du chauffeur.
Certains arrivent au dernier moment et laissent à peine le temps au troupeau que nous sommes de monter.

Au retour, le bus qui annonce Saint Lazare mais vous lâche entre deux stations, vous prenez vos pieds pour aller jusqu'à la gare du Nord et vous attendez...

Le train à Saint Lazare, qui a l'heure de son départ, n'a pas de quai attribué.
T
rain qui, au moment de partir vous annonce comme gare d'arrivée celle que vous êtes en train de quitter.
Train qui égrène les gares dans le sens inverse du trajet.
Un train qui égrène les stations dans le mauvais sens, ça doit surprendre celui qui l'emprunte pour aller dans un endroit qu'il ne connaît pas.
Notre banque à raison.
Prendre le train pour aller à Paris est une aventure...

Train, bus, panne

13/08/2014

Le saviez vous ?

Je ne suis pas allée chez le coiffeur, ils étaient tous fermés pour "Congés annuels".
Je n'ai plus de boucher.
Il n'y a plus qu'un boulanger.
Le propriétaire de mon salon de thé est à la mer.
La crêperie, qui vient d'ouvrir et qui n'est pas géniale a quand même réussi à prendre des vacances.
Elle ne rouvrira peut-être pas...
Dans le coin où j'habite, un restaurant mauvais ne tient pas très longtemps, surtout quand il est cher.

Donc, cet après midi, je serai dans un musée, je ferai fonctionner mes petites cellules grises et j'oublierai mes cheveux en cafouillon, j'ai sur la tête le pelage de Balagan, un
mélange de couleurs du plus bel effet.

exposition, train, cheveux