13/07/2018
A nous la grande pas Anglaise.
Tout à l'heure la Tornade débarque !
Elle prendra le bus pour arriver chez nous.
Elle peut, mais ce serait un miracle, arriver sans se perdre.
Je me rappelle qu'elle a vécu à Paris mais il est probable qu'elle prendra le bus dans le mauvais sens...
Nous avons prévu le musée de la Vie Romantique.
Il est tout beau, tout remis à neuf.
Nous n'irons pas vraiment pour son contenu, que nous connaissons par cœur, mais pour son jardin parisien qui donne l'impression de campagne en ville.
Dimanche, lorsqu'elle repartira, j'aurai l'impression d'avoir dix ans de plus.
A dix jours de mon anniversaire, c'est mal...
La Tornade est comme les Merveilles, faut l'occuper et ça nous fiche sur les rotules.

09:26 | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : enfants, vacances, musée de la vie romantique
11/07/2018
Peut être l'ignorez vous.
Finalement on a toujours les Jeux du Cirque mais sans mise à mort.
On est civilisé.
Enfin presque...
Que celui qui n'a jamais espéré secrètement que l'acrobate tombe me jette la première pierre.
Le sport ne m'intéresse pas mais hier soir alors que je trouvais que Paris était vide, en raccompagnant un tout petit peu une amie qui aime le foot, on a commencé à sentir le vent du ballon.
Les terrasses de café faisaient le plein.
Il ne faisait pas trop chaud et les drapeaux étaient de sortie.
On n'a pas regardé le match.
La télé n'était même pas allumée.
On a entendu des cris.
On a eu l'impression que la France avait marqué vingt cinq buts !
On a entendu une Marseillaise qui sortait d'une fenêtre.
Une Marseillaise maison, jouée à la trompette avec des couacs, c'était sympa.
Ensuite, on a entendu quelques klaxons et puis c'est tout.
L'humanité détruit tout et se dévore mais, l'espace d'un match, elle oublie sa voracité.

09:45 | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : foot, finale, bruit, paris
09/07/2018
Make room ! Make room !
On se presse, on oublie les jambes lourdes, la mémoire défaillante et on suit le chef.
Pas de question.
Regardez attentivement autour de vous.
Il fait beau.
Ne vous plaignez pas de la chaleur.
Ne vous plaignez pas de vos douleurs.
Contentez vous de profiter de cette promenade.
Vos enfants sont prévenus.
On manque de nourriture, la terre s'est épuisée, on manque d'ombre, les arbres ont été abattus.
Moi j'ai fait mon travail.
Un homme les a pris.
Je sais qu'ils ne reviendront pas.
Ils ne servaient à rien...
07:05 | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : vacances éternelles, les vieux de la vieille, lakevio


