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23/11/2014

Mots et Merveille

Merveille_de_profil.JPG
Hier, j’ai traîné mon Goût au Monop’ pour le changer des rats.
On y a rencontré les enfants. Tous ! Toute la famille !
Manou, JJF, Merveille et Petite Sœur.
Même l’Ours est arrivé.
Je ne me rappelle plus ce qu’on était venu chercher mais c’était chouette de voir tout le monde.
J’ai eu droit à un grand sourire de Petite Sœur qui a commencé à draguer son grand-père.
Surtout nous avons été très fiers de Merveille.
JJF avait tenu à lui offrir quelque chose pour la récompenser de son carnet mensuel.
Je pensais qu’il était normal que les enfants travaillent à l’école mais j’ai gardé ça pour moi.
Je m'étais trompée, ce n'est pas pour ça que Merveille a été récompensée.
Merveille a été récompensée surtout parce qu’elle a vaincu sa timidité.
Elle avait été félicitée sur son livret pour la qualité de son expression orale.
Et c’est important. On sait que Merveille s’exprime très bien. Elle a intérêt avec les parents et grands parents qu’elle a…
Mais là, c’est surtout le signe qu’elle commence à s’exprimer aisément en public. Elle n’est plus paralysée par la timidité.
On était tous très heureux parce que ça nous inquiétait quand même.
Puis nous sommes sortis du Monop’ et nous nous sommes assis sur le banc en face en attendant les enfants qui allaient chercher quelque chose.
Ils sont revenus et nous avons papoté. L’Ours, toujours affamé a acheté une sorte de pain au raisin sans raisin.
Il en a donné un morceau à Petite Sœur.
Qui l’a jeté par terre.
Et c’est là que j’ai vu que le Goût n’avait pas changé depuis la maternelle.
Il a ramassé le morceau par terre et l’a mangé sous nos regards horrifiés.
Il a juste dit « ben quoi ? C’est pas sale ! »
Non mais vous avez vu avec qui je suis mariée ?

 

22/11/2014

Cent minutes de solitude.

 

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Vous n'allez pas chipoter pour quelques centaines de minutes.

Hier, le Goût n'était pas là, il assistait à une conférence sur les rats, oui vous avez bien lu, les rats !

De quoi est-il capable pour déjeuner au restaurant avec ses amis.

Pendant ce temps là, j'avais des projets, genre poussière, repassage, ravitaillement, j'ai fait un peu de tout ça, juste un peu.

Je suis un être futile qui s'occupe avec un rien.

21/11/2014

Un blog sans importance

 

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Un matin, il y a longtemps, la curiosité m'a poussée à ouvrir un blog.
Le premier. Sur 20six, la plateforme qu'elle a mouru.
Beaucoup de jeunes, c'est le début, des gamins avec des chagrins d'amour, vous les consolez, ils ont l'âge de votre fils.
Des anonymes aussi et des bonbons virtuels, c'est le grand bazar, c'est drôle et pas prise de tête.

Ensuite, vous changez de plateforme car l'autre n'existe plus vraiment.
Vous devenez grand'mère, vos lecteurs changent, les jeunes partent, les grand'mères arrivent.
On parle de nos petits enfants, on se rencontre, on s'apprécie mais il y a toujours des anonymes.
C'est marrant un anonyme.
C'est quelqu'un qui ne vous connaît pas, qui n'aime pas votre écriture ou vos prises de positions.
Mais il croit vous connaitre...

Vous le savez bien, on ne raconte jamais tout sur un blog.
On ne raconte surtout pas l'essentiel, sauf l'amour que l'on porte à nos enfants et à nos petits-enfants.

Certains ferment leur blog pour un commentaire anonyme où un commentaire trop indiscret.
Je me souviens d'une lectrice qui avait trouvé l'adresse de "l'endroit calme et arboré".
Il faut avoir du temps à perdre.
Je me souviens de Dulcinée qui nous a cassé les pieds pendant plusieurs mois.
J'ai traité la chose comme une fiente de pigeon, on nettoie et on passe à autre chose.

Je raconterai un autre jour l'amitié que j'ai trouvée dans les rencontres que j'ai faites.
Eh oui,derrière un clavier il y a quelqu'un, une vraie personne.

20/11/2014

Pourquoi la librairie du Bon Marché ?

Pourquoi pas, elle est belle, elle est grande, on y trouve des divans pour s'installer confortablement et le bois des rayonnages donne de la chaleur propice à la lecture.

On y trouve des trésors, des livres d'Anglaises nées dans les années 1900, des pasteurs et des groupies de pasteurs, des riches héritières ruinées qui trouvent la liberté dans l'austérité.

La dernière fois, j'ai hésité longuement devant deux Nancy Mitford que je n'avais pas lus, mais Charivari, publié longtemps après sa mort, m'a laissé une impression de malaise, alors j'attends.

Je n'ai plus de librairie, autant choisir mes livres dans un endroit que j'aime, je n'achète
plus que des poches, faute de place et retraite bloquée.
Stella Gibbons, Elizabeth von Arnim, Nancy Mitford
Stella Gibbons, Elizabeth von Arnim, Nancy Mitford

19/11/2014

Hier, nous sommes allés chercher Merveille à l'école

Hier, nous sommes allés chercher Merveille à l'école.
Nous nous sommes arrêtés une station de bus avant pour aller lui acheter un goûter.
J'évite les gâteaux et le chocolat à la maison car le Goût est gourmand et engloutit tout.

Nous avons attendu la jeune personne un bon moment car sa maîtresse est toujours la dernière à sortir.
Même pas surprise de nous voir ! Elle a mangé cinq petits beignets, genre "étouffe-chrétien", et a laissé le pain au chocolat à son grand-père, au prétexte qu'il fallait une loupe pour voir le chocolat.

Arrivée chez elle, elle a fait un câlin à sa sœur puis a appelé pour que je prenne la relève.
Merveille avait envie de paix, la petite voulait jouer, j'ai été donc commise d'office pour le "quatre-heures".
Cette petite, qui mangeait comme quatre, commence à être capricieuse.
J'ai du faire l'avion à chaque bouchée.
Quand le grand père a pris la relève, cette miniature a mangé tranquillement sans même exiger de la compote et des jeux...

ecole,merveille,petite soeur


J'ai discuté de Noël avec la grande, je n'ai pas d'idée et on ne m'aide pas.

Nous sommes rentrés à pied, en parlant de nos Merveilles.
C'était bien...