16/09/2014
La pollution n'est pas une amie.
Il fait beau, il fait chaud, le Parisien bat des mains, squatte les terrasses et respire des particules.
De toutes petites particules qui se mettront dans ses poumons et qui un jour le conduiront à l'hôpital d'où il sortira avec une mauvaise nouvelle.
Les médecins, les professeurs appellent le gouvernement a prendre des mesures.
Le gouvernement évidemment ne fait rien.
Dans un pays en crise soumis au chantage des licenciements, il fait l'autruche, son choix est vite fait.
Un chômeur mort n'est plus un chômeur et un employé mort ne sera jamais un chômeur...
Lorsque deux personnes souffrant de troubles respiratoires se déplacent les jours de pollution importante, elles se font dépasser par tout le monde.
Si on croisait une tortue, on aurait l'impression qu'elle court.
Nos yeux pleurent, notre nez est bouché et on a un goût de ferraille dans la bouche.
Les jours de grande pollution, on dit aux personnes fragiles "restez chez vous", c'est beau, c'est généreux, vous en connaissez vous des chefs d'entreprise compréhensifs à ce point ?
Donc, aujourd'hui, on fait comme d'habitude et on avale ses %@µ£!?/! de particules sans "broncher" justement.
09:56 Publié dans Jour après jour | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : pollution, paris, bébé, asthme
15/09/2014
Hier, c'était brocante dans notre coin.
Déjà on a eu du mal à sortir de l'immeuble.
Un petit couple de jolis garçons, avec un chien grand comme un mouchoir de poche, Auguste, c'est le nom du chien, tenait boutique devant notre porte.
Nous avons retrouvé les enfants, Merveille courant de l'un à l'autre, récoltant à chaque fois, un ours à un euro pour sa collection, une maison de poupée supplémentaire.
Ca fera un an que nous n'avons pas déménagé.
Juste le temps de nous apercevoir que dans cette enclave protégée, nous n'étions plus anonymes.
Nous avons papoté avec une ancienne institutrice de Merveille. Elle a abandonné son métier. Nous acheté des bricoles à notre voisine, celle qui a une si jolie maison.
Petite sœur souriante dans sa poussette a fait mentir sa réputation.
Elle n'a pas pleuré chaque fois qu'une tête connue de ses parents lui faisait des risettes.
Nous sommes remontés à la maison avec les filles et Manou.
J'ai donné son goûter à la petite. Elle gigote et "patoune" comme un chat.
J'ai eu besoin de l'aide du Goût pour éviter que le vermisseau se retrouve à terre.
J'ai aussi commis l'erreur d'appeler Petite Sœur par le surnom de Merveille.
Merveille est venue me faire la leçon, ce surnom lui appartient.
J'ai battu ma coulpe.
Ce fut vraiment une belle journée...
10:26 Publié dans Jour après jour | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : vide grenier, voisins, merveille, petite soeur

