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13/09/2019

J'ai testé pour vous.

J'ai testé pour vous le "Bô-Bun-école de commerce".
Ça sent plus HEC, ESSEC ou ESCP que Vatel mais c'est bien.

Z'ont bien intégré le concept.
C'est rapide, efficace et à peine plus cher que le bô-bun classique, c'est à dire vietnamien mais en plus on vous amène une carafe d'eau avec du citron, des rondelles de concombre et de la menthe.
On voit tout de suite qu'on a affaire à des pros.

Ce n'est pas très vietnamien, sauf en cuisine et encore...

C'est sympa.
C'est plein à craquer.
Il y a la queue mais vous n'attendez guère.
À
peine le temps de vous installer, vous avez vos "gamelles", en tôle émaillée pour faire couleur locale.
Je suis sûre que nous avions exactement le même poids de poulet au gingembre.

À peine le temps de chercher le dernier morceau de poulet égaré dans les vermicelles que nous étions dehors et déjà remplacés.

C'est ouvert le dimanche, c'est l'avantage car le dimanche, celui de la rue des Dames, qui a notre préférence, se repose.

Bô bun, école de commerce, Paris

11/09/2019

Ça c'était avant...

blog,délaissement

Je l'aimais bien mon petit blog mais ça c'était avant...

Avant qu'une curieuse me parle en commentaire de tous les endroits où j'allais.
Qu'elle trouve une de mes adresses parisiennes.
Alors j'ai arrêté plus ou moins de parler d'endroits qui me tiennent vraiment à cœur.

Avant, je parlais souvent des filles, des enfants.
Hier par exemple, c'était l'anniversaire de l'Ours.
Je voulais garder une trace de l'évolution de mes petites filles, un souvenir de cet anniversaire de mon fils.
Hélas un abruti
a réussi à m'en ôter l'envie.
Quand je dis "un", je restreins car ne suis pas sûre qu'il n'y a pas qu'un imbécile qui s'ennuie sur la toile... 

Mais qu'il ne danse pas de joie !
Je continuerai à écrire, mais des choses sans importance et ça fait si longtemps que j'écris que j'ai de la matière.

Cette nuit, j'ai mal dormi, le ciel est gris alors mon blog est lui aussi tout terne mais ça ne durera pas.

09/09/2019

Il me reste mon portrait

devoir de Lakevio du Gout.jpg

Je regarde le tableau.
Je suis dubitative.
C'est comme ça qu'il me voit...

C'est vrai, je suis toujours hésitante.
Lorsqu'il a demandé à faire mon portrait, j'ai dit "oui !" tout de suite.
Il me plaisait.
L'homme, pas le peintre.

Nous nous étions rencontrés dans un petit restaurant.
Un lieu très branché, "mi-gay mi-chou".
Ça sentait l'école de commerce.
Le concept avait été étudié. Et bien.
Le service était rapide, efficace et amical.

J'étais seule, lui aussi.
On nous avait placés à la même table.
Je n'ai pas ouvert mon livre, j'ai écouté.
J'ai accepté de poser pour lui.
Il avait un atelier Villa des Arts que la lumière inondait.

Il ne parlait plus, il travaillait, il était courtois mais distant.

Le dernier jour, alors qu'il dévoilait la toile, un homme est entré.
"Mon" peintre m'a présentée à son compagnon.
C'est toute juste si on ne m'a pas demandé un don d'ovule...