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15/01/2017

Je voulais gagatiser, ce n'est pas dans mon ADN.

Je voulais écrire avec des petites fleurs dans le clavier, des cœurs et de l'amour en pagaille.
Je sais pas faire.
Chassez le naturel, il revient au galop.

Oui, je suis en froid avec Monoprix.
Monoprix, ma référence.
Monoprix, ma cartographie intérieure.
Monoprix, ma boussole, celle qui fait que je ne me perds pas.
Monoprix, mon sens de l'orientation.
Grâce à Monoprix, je conduis la Tornade directement dans le quartier souhaité juste en visualisant le magasin du coin.

Figurez vous que désormais je boude cette enseigne.
Depuis début janvier, elle n'a pas augmenté ses prix.
Elle a juste remis à zéro les avantages des possesseurs de la carte de fidélité.

Plus de remise de 5% !
Plus de points, le truc qui fait que la caissière vous annonce avec des trémolos dans la voix "Vous avez 3 €, je les retire ?"
Même les cachemires ne sont pas soldés, le Goût est frileux et ses cachemires ont été détruits par le chat du voisin, je sais je l'ai pris sur le fait alors que je croyais que c'était la machine à laver.
Vous comprenez "ma hargne et mon courroux, coucouroucoucou"...
Il va falloir que je trouve une autre enseigne et ce n'est pas facile dans mon coin de moins en moins arboré.
Je n'ose écrire encore calme de peur que ça change...

14/01/2017

Et si j'écrivais pour moi ?

Et si j'écrivais pour moi ?
Avant de perdre le chemin de ce blog,...
Juste pour me rappeler des petits bonheurs.
Oui, les grands emm...ts, c'est bizarre mais on les garde toujours en mémoire.

Les retrouvailles entre amis autour d'un café.
Le soleil de ce matin.
La promesse de quelques journées plutôt froides.
J'aime me promener lorsqu'il fait froid, sentir des picotements sur la peau de mon visage.
Le Goût dit que je ne suis pas normale.
Chaque fois, je lui réponds qu'on peut se couvrir si on a froid mais pas se retirer la peau lorsqu'on a trop chaud.

J'aime l'idée de me perdre dans les rues de Paris.
Il est vrai que j'ai un sens de l'orientation plutôt bizarre...
J'aime redécouvrir un coin de Paris ou simplement prendre un café galerie Vivienne.

Je trouverai bien une chose agréable à raconter chaque jour.
Même le dimanche ici, ou il ne se passe jamais rien.
Le calme a un prix : Vivre dans un désert culturel...

Petits bonheurs,promenades parisiennes

13/01/2017

ll faisait beau.

Ce matin il fait soleil !
Le vent a bien soufflé cette nuit mais les arbres sont restés debout.

Lors de la dernière tempête, alors que nous vivions à Tel-Aviv mais que nous étions de passage à Paris, nous n'avons rien entendu.
C'est en sortant que nous avons vu les dégâts et plusieurs mois après que nous avons appris que nos meubles, nos livres et nos photos avaient disparu pendant cette tempête.

Aujourd'hui, nous avons rendez-vous à Paris avec des amis.

Les trains passent, ça devrait être possible.

promenade, Paris, amis

11/01/2017

Vous bloguez encore ?

Je suis bien obligée de constater que ma liste de contacts s'appauvrit.
Je "clique" souvent sur des blogs qui ont disparu.

Mes favoris écrivent moins et je dois avouer que si je lis parfois des blogs au hasard, je ne commente pas.

Il faut dire que tenir un blog, ça prend du temps.
En plus on s'attache à des personnes qu'on ne connait
même pas...

Je pense toujours à Patriarch et je regrette toujours ses textes.

Pas ceux sur les animaux ou les timbres mais ceux sur la politique.
Il serait furieux de cette gauche molle.

J'espère toujours que Praline aura toujours ses dimanches occupés et que Zazie reprendra goût à la vie.

J'écris moins aussi.
Il faut dire que je n'ai pas envie de raconter certaines choses.
Je ne raconte pas toujours que je me promène dans Paris, pas dans le même quartier, mais bon...

Ni qu'hier pour me promener, je suis allée au Monop' de la ville d'à côté et que la déception était aussi longue que la route pour y parvenir.
La qualité baisse, il faut surveiller les dates de péremption, les légumes sont moches et le coin manque dramatiquement de commerces.
On ne se nourrit pas d'agences immobilières...

Blogs, désertion, "amis

09/01/2017

Le retour.

lakevio.jpg

Cette année, je n'ai pas pris le bus pour les Hampton.
C'est avec un léger pincement de cœur que j'ai laissé partir mes amis.

C'était la première fois que je manquais cet événement joyeux.
Partir pour les Hampton l'été, c'est un rituel, c'est l'endroit où l'on retrouve tout New-York.

Mais cette année j'étais amoureuse alors je l'ai suivi à Portland.
Pas Portland "Maine", non Portland "Oregon".
L'endroit où les habitants sont appelés les "webbed feet".
L'endroit où il fait soleil un mois et demi par an.
Il y fait doux mais il pleut souvent, trop souvent...

Ça n'avait pas d'importance.
Je l'aimais, je le suivais.
Je n'ai même pas pensé qu'il pouvait aussi bien travailler à New York.
C'est vrai, un peintre, ça puise son inspiration partout.

Vous savez que l'amour vous fait tout oublier.
Pour retrouver ses bras j'ai fait semblant de ne pas remarquer ses absences, sa violence lorsqu'il buvait.
J'ai fait fi des moments où il m'appelait par un autre prénom.

Les mois ont passé, le désir aussi.
Un soir lorsqu'il est parti, je l'ai suivi jusqu'à une maison blanche.
Il a sonné, une petite fille a ouvert et a crié "Papa", j'ai entendu un "chéri ?"

Je suis partie en courant et j'ai fait mes valises.
Me voila dans le bus qui me ramène à New York.
Je sais que je n'aimerai plus jamais.
...

J'ai aujourd'hui deux enfants.
Je vis à New York.
Je suis éditrice et je passe mes vacances dans les Hampton.