16/06/2022
Il fait chaud... En voilà un scoop !
Il ne manque pas d'arbres ni de voitures dans mon quartier.
Je connais des quartiers sans arbres mais des quartiers sans voitures et surtout sans travaux, je ne vois pas...
Depuis hier, on vit dans le noir.
On sort tout de même pour faire du ravitaillement mais c'est tout.
Ça me rappelle Tel-Aviv.
Vous sortez, la chaleur vous fait suffoquer.
Vous attendez le bus.
Vous y montez et là, la clim vous fait presque frisonner.
Déjà, avant la canicule, il faisait trop chaud.
Le Parc Monceau nous accueillait.
Nous nous asseyions à l'ombre, non des jeunes filles en fleur, mais surtout trop près des cris des gamins sortant de l'école bilingue de l'avenue Van Dyck.
La dernière fois que nous y sommes allés, il ne faisait ni chaud ni froid.
Le parc était calme, nous avons vu passer deux jeunes femmes vêtues de marron de la tête aux chaussettes.
Nous étions d'un coup transportés dans les années 40 !
On tournait un film dans le Parc.
La magie du cinéma n'opère hélas que dans les salles...
Vous connaissez sans doute l'escalier du Parc, pas très loin du manège.
Un couple y gravissait les escaliers tandis qu'un malheureux traînait une énorme caméra.
Le couple redescendait, une voix criait "coupez !".
Et ça recommençait...
"Action !"
Le couple gravissait.
Le cameraman traînait sa caméra.
"Coupez !"
Le cameraman redescendait sa caméra...
Nous avons commencé à discuter avec notre "voisine de badaudage".
Nous avons fini au café où nous avons passé un long moment à parler de choses et surtout d'autres.
Le cinéma mène à tout à condition d'en sortir...
C'était bien.
10:04 | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : parc monceau, cinéma, verdure
13/06/2022
Devoir de Lakevio du Goût N°127
Ce tableau d’Aldo Balding vous inspire-t-il quelque chose ?
Quant à moi je me demande ce que font ces trois hommes.
On verra bien lundi ce qui sort de nos cogitations…
Les femmes les ont mis dehors...
Ils se sont retrouvés devant la mer apaisante.
Mais c'est juste pour éviter d'aller casser la figure d'un malotru.
Celui qui a osé toucher à la petite.
La fille de celui qui est assis sur le muret et qui est enceinte.
Ils sont priés de rester calmes et de laisser leurs femmes agir.
Bon, la petite a vingt ans, un sacré caractère et elle clame qu'elle l'aime et qu'elle veut cet enfant et qu'elle ne donnera pas le nom du père...
Son père, sur le muret, pense à sa petite fille, sa petite fille chérie.
Une petite fille qui a fauté !
Elle est encore si jeune !
Il a juste oublié qu'il a épousé sa femme au même âge et dans la même situation...
Les oncles sont contents d'avoir des fils.
Enfin presque contents car ils espérent qu'ils ne feront pas la même chose.
Les hommes regardent la mer.
Finalement heureux d'être là, échappant aux cris, aux larmes.
Ils savent bien que "Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris" ...
Ils décident de rentrer.
Tous semble calme et la fautive sourit.
Les femmes lui ont préparé une tisane...
09:53 | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : devoir de laevio-le goût, les hommes et la mer



