03/07/2021
Et si on quittait Paris ?
Un matin comme un autre, on a parlé de quitter Paris.
Oui, de laisser ça :
On a même osé penser que nous pourrions vivre à côté de mes soeurs !
J'ai envoyé ma plus jeune soeur visiter un appartement à côté de chez elle.
L'appartement était grand, propre, en face d'un parc, proche d'un restaurant plein d'étoiles.
Il n'avait apparemment pas de défaut.
Enfin... Il en avait un, majeur, il n'était pas à Paris.
Ces derniers temps, je n'étais plus fan de Paris.
Paris sur Covid n'a rien de passionnant.
Porter le masque en permanence dans les rues lorsqu'il commence à faire chaud, ce n'est pas glamour.
Et c'est là que je me suis aperçue qu'on avait pris un sacré coup de vieux.
Ce qui nous a retenus à Paris, enfin surtout moi car l'Homme n'avait pas envie de partir, c'est beaucoup l'offre de soins.
Je voulais garder mon généraliste, mon dentiste, mon ophtalmo.
Je n'avais même pas pensé à l'offre culturelle !
Même pas pensé au cinéma !
Même pas pensé au restaurant...
Dès le lendemain, nous avons repris nos périgrinations dans notre ville.
Comme l'Homme se plaint de son dos, il faut soigner le mal par le mal.
Sinon, il ne nous restera plus qu'à devenir vraiment vieux.
On s'installera à lire sur un balcon en face d'un parc en province.
10:18 | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : paris, province, âge
28/06/2021
Les brunes ne comptent pas pour des prunes.
J’aime ce pastel de Sally Strand.
Cette « rouquine » me parle.
C’est un sujet – pas un objet – sur lequel j’ai toujours aimé m’étendre.
N’y voyez rien de leste quoiqu’on puisse penser de cette tournure de phrase.
Mais, mon dieu ! Que cette épaule et ce cou pâles me parlent et m’appellent !
Et vous ?
Que vous inspire ce pastel de Sally Strand.
Bien que je vous aie déjà parlé de cette rousse, je pense avoir encore quelque chose à en dire.
Pourtant, ça fait des décennies que je vous en parle mais je suis intarissable car il y a encore tant à découvrir.
Le Goût et les rousses...
Leur grain de peau, leurs taches de rousseur, Monsieur aime les rousses.
Et pourtant rappelez vous Marylin Monroe et Jane Russel dans "Les hommes préfèrent les blondes".
Je ne suis pas sûre que mon amateur de rousse leur aurait tourné le dos...
D'ailleurs, la petite rousse devant son miroir, vous croyez qu'elle se trouve belle ?
Elle s'examine car elle a rendez-vous.
Un premier rendez-vous avec un beau brun.
Alors elle hésite.
Elle se trouve la peau terne et est sûre qu'un énorme bouton va sortir au plus mauvais moment.
Elle hésite encore.
Que porter ?
Surtout pas de décolleté car les rousses et le soleil ne font pas bon ménage.
Elles ne bronzent pas, elle rougissent.
Pourquoi n'a t-elle pas rencontré ce brun en automne, au moment où elle est à son avantage ?
La voila prête à suer sous le soleil comme un "Eskimo".
Qui parlera du calvaire des rousses, là, sous le soleil exactement ?
10:08 | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : brune, blonde, rousse



