07/03/2020
Les "bobos" parisiens...
A la limite, il faut mieux être vieille que parisienne.
Si vous habitez Paris, la première insulte qui vient à la bouche du provincial monté à Paris est : "Va donc, sale Bobo ! "
Je suis née à Paris de parents nés à Paris.
Mon fils est né à Paris.
Merveille est née à Paris.
Pour souligner le côté Bobo elle est née dans le XVIIème arrondissement...
Je reçois le "Journal de Montmartre".
Je fais mes courses au Monoprix.
Je vais acheter du "bio" à "La Récolte" et si je ne vais plus au marché bio des Batignolles, c'est que je n'ai plus les moyens...
Je vais au Louvre aussi.
Pas pour les expositions mais pour traîner dans les salles du bas et admirer les statuettes de bois.
Oh ! L'horrible bobo !
Je vais aussi au Musée de la Vie romantique.
Pas pour le visiter car je le connais par cœur mais pour boire un café et manger une tranche de cake.
Tout ça dans un jardin de roses odorantes.
En plus, j'y vais à pied !
Je sais, c'est mal.
J'ai adoré mon métier, tout le monde rêve d'être libraire.
Aujourd'hui, je serais fromagère !
C'est chouette comme reconversion et en plus, je gagnerais de l'argent...
Bon je gagnerais de l'argent si j'étais fromagère rue Poncelet.
Je suis dans la décroissance, comme presque tout le monde mais moi j'affirme que je l'ai choisie pour sauver la planète.
Etre une bobo parisienne, c'est bien.

09:36 | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : insulte, bobo parisien, musée
04/03/2020
J'ai regardé pour vous.

Hier, j'ai regardé pour vous l'émission spéciale coronavirus.
Je n'ai rien appris...
Pourtant notre nouveau ministre de la santé, qui est médecin, bien propre sur lui et s'exprime correctement, fait comme les autres : Il parle pour ne rien dire.
Notre "animateur-médecin" a fait son travail.
Michel Cymes a animé et n'a contrarié personne.
Donc, je vous résume l'émission : Tout va bien dans notre beau pays de France.
Notre système de santé est précieux et il faut tout faire pour le préserver.
L'hôpital est au top.
Mais il ne faut surtout pas y aller.
Le 15 répond à la première sonnerie.
Hélas, c'est après qu'il faut attendre.
On voit bien qu'on n'a pas affaire à des citoyens lambda.
Ils ne devront pas attendre, eux, alors que nous...
L'autre soir, nous avons appelé SOS médecin pour Merveille.
Depuis, Merveille a repris l'école et est en pleine forme.
En revanche nous attendons encore le médecin urgentiste...
On a oublié de nous dire, ne tombons pas dans le complotisme, ce n'est qu'un oubli, qu'on renvoyait dans leur foyer des gens malades et non testés, faute de personnel.
Du coup l'épidémie ne grimpe pas vite.
Un malade qui s'ignore est déjà moins malade.
Alors, j'ai préféré lire Laurie Colwin "Cookies pour jours de pluie", livre présenté comme inédit et que j'ai déjà lu il y a plusieurs années.
Sinon, on a de la place dans le bus et les grands magasins ne font pas le plein.
Merveille a été invitée avec deux de ses meilleurs amis, ses parents et sa sœur au restaurant pour commencer à fêter son anniversaire.
On va continuer samedi.
Ne me remerciez pas pour les informations sur ce nouveau virus, tout le plaisir est pour moi.
10:11 | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : télévision, épidémie, livre, exercicie
02/03/2020
Elle va réussir à le calmer.
Cette toile me raconte une histoire...
Et à vous, que dit cette toile d’Aldo Balding ?
Dites lundi ce que cette image vous inspire…
Elle n'est pas rentrée hier.
Crise au bureau pour cause de coronavirus.
Mettre en place le télétravail...
En réalité, elle a passé la nuit avec Gilles.
Elle en avait assez des "pauses câlins" pendant l'heure du déjeuner.
Marre de la petite étreinte furtive avant de rentrer chez elle le soir.
Une nuit, ce n'est pas beaucoup mais c'est suffisant pour trouver que le jeu n'en vaut la chandelle.
Elle a donné rendez-vous à Gilles dans cette brasserie pour signifier son congé à son amant.
La vie devient trop compliquée à gérer.
Elle aperçoit soudain un homme qui arrive.
Ce n'est pas Gilles, c'est son mari.
Elle panique à peine, elle veut le garder.
Elle le trouve finalement très à son goût.
Comment a t-elle pu le tromper avec un freluquet comme Gilles ?
Elle espère que ce dernier lorsqu'il va arriver, va voir son mari.
C'est un ami du couple, même s'il est nettement plus proche d'elle, elle espère qu'il va comprendre et faire demi-tour.
- Mon chéri ! Quelle coïncidence ! Je pensais justement à toi, tu déjeunes avec moi"
Son mari sourit, il vient d'échapper au pire, il venait lui avouer sa liaison avec une de leurs amies.
L'accueil de sa femme lui prouve qu'elle ne sait rien.
L'amour triomphe de tout, ce n'est pas une morale mais une constatation.
09:48 | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : une femme, deux hommes, chabada bada


