21/10/2017
Trois petits tours et s'en va.
Lorsque nous sommes arrivés ici, nous avions le Net.
Une visite de technicien plus tard nous avions la fibre.
Hélas, le lendemain, nous n'avions plus rien...
Et lorsque j'écris "rien", c'est "rien".
Plus de Net, plus de télé, plus de téléphone.
Pas même de radio car France Inter était en grève.
Finalement, j'ai aimé.
Nous sommes allés faire l'état des lieux.
Nous avons bossé comme des fous pour effacer les traces de quatre années d'occupation.
Le résultat de nos efforts a payé, que du "vert" sur toutes les cases.
Cela ne veut pas dire que nous reverrons notre caution car notre bailleur est un spécialiste des faux frais.
Faux frais qui, sur le papier, deviennent des vrais frais.
Pour l'instant, la lumière de Montmartre est toujours aussi séduisante mais, car il y a toujours un mais, les relations avec l'Ours ne sont pas au beau fixe.
J'avoue que je deviens moins conciliante avec l'âge et hier, je lui ai raccroché au nez.
Ses écarts de langage me fatiguent et je suis déjà assez fatiguée...
L'enfant chéri a fait semblant d'oublier notre âge et ne nous a pas proposé son aide. Pas même pour porter un crayon alors qu'il aide volontiers ses amis.
Sinon, pas besoin d'allumer le chauffage, les cartons nous tiennent chaud.
Hier, nous nous sommes mis sur pause.
Nous sommes moulus de partout...

10:05 | Lien permanent | Commentaires (23) | Tags : déménagement, aménagement, internet
17/10/2017
On a fini par déménager.

Enfin, le Goût a réussi à revenir à Paris et dans un quartier qu'il aime depuis toujours.
Un quartier qui grimpe mais ce n'est pas comme la passerelle.
Le Goût prend le bus lorsque ça grimpe et revient à pied lorsque ça descend...
On ne peut pas dire que ce fut simple.
Le premier déménageur a pris l'oseille et s'est tiré.
Le second a cassé notre four.
Un four acheté en mars sinon ce n'aurait pas été drôle.
L'élévateur m'a causé de ces frayeurs !
Comme nos déménageurs étaient arrivés en retard, ils ont chargé ce petit élévateur à bloc.
J'ai eu peur que mon mobilier ne finisse sur la tête des gamins qui sortaient de l'école.
Nos voisins de palier sont des "rockers" célèbres.
Des "rockers" avec un look de bons élèves.
Je ne suis même pas sûre qu'ils boivent du café...
Nous naviguons à vue autour des cartons.
Nous les dégageons avec logique.
Nous apercevons enfin les coussins du canapé.
Je pose des cartons de livres devant la porte qui donne sur la rue.
Ils n'y restent pas plus d'un quart d'heure.
Merveille a déjà demandé de venir passer un moment avec une copine.
Je me dépêche, je dois continuer de vider les cartons.
10:00 | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : déménagement, escrpc, paris
16/10/2017
On attend, on rêve, on passe.

Arrêtée au feu rouge, je récapitule ma journée.
Le chèque de la nounou ?
Fait.
La prise de rendez-vous pour le détartrage ?
Fait.
Il est vraiment long ce feu.
Il laisse mon esprit vagabonder et ce n'est pas bon.
Il me faut avouer que ce week-end a eu sur moi l'effet des feux de forêts en Californie...
Tom me quitte.
Dire que c'est une surprise, non.
Notre "couple" n'en n'était pas vraiment un.
Juste un mariage arrangé par nos familles.
Tom a accompli son devoir et a assuré sa descendance.
Aujourd'hui, estimant son devoir accompli, il veut vivre sa vie.
Il veut vivre avec Russel, le grand amour de sa vie.
Il m'aurait annoncé "je te quitte pour Rachel ! ", bof...
Mais Russel !
Mon futur ex-mari est gay et je ne me suis aperçue de rien, suis-je si innocente ?
Et ce feu qui ne passe pas au vert...
Bon, en fait, je ne suis pas innocente.
Je crois que j'ai toujours su que Tom préférait les hommes.
Et puis il a toujours encouragé mon "amitié" avec Alicia.
Comment a-t-il su ?
Enfin, aujourd'hui, nous allons vivre nos préférences au grand jour.
Mais il va nous falloir annoncer la chose aux garçons.
Le feu vient de passer au vert.
On verra ça ce soir...
09:55 | Lien permanent | Commentaires (22) | Tags : feu, lakevio, distraction, rêverie

