23/12/2007
Soyez bling bling comme notre Président..

Je ne peux pas ouvrir un magazine, un journal, un hebdo sans lire : "La société bling bling".
La première fois que j'ai lu ce mot, c'était dans Elle, mon magazine parlait de bracelets, ils devaient être gros, voyants, en or genre dealer de cité qui étale sa réussite..
Cet étalage indécent a gagné notre omniprésent Président. Que j'exhibe ma Rolex et mes costumes sur mesure ! Lorsqu'on est Président de la République, on ne peut pas s'habiller au rayon enfants des grands magasins, ça le fait pas...
On sort, pour les photos, avec d'anciens mannequins refaits de partout, on mettra bientôt de l'or dans ses cheveux, il s'en met déjà plein ses poches.
Ce coquet "bling-bling" de très mauvais goût - un luxe ostentatoire pendant que les SDF meurent de froid, à côté de l'Elysée - n'a pas d'importance puisque l'information n'existe plus. Hormis la dinde et les dindes de Noël, nous ne savons plus rien.
Je croyais naïvement que Noël était une fête de famille, voire une fête religieuse, j'ai tout faux, Noël est l'occasion pour les nantis d'étaler leur richesse, pas leur richesse intérieure, ils n'en ont pas.
Que les autres se débrouillent...
Le bling-bling ne passera pas par moi...
10:41 | Lien permanent | Commentaires (21)
19/12/2007
Des larmes qui coulent...
Arthur, dit Pussou, notre vieux chat est parti ce matin au paradis des chats ! Je ne crois même pas au Paradis pour les humains.
Arthur était mon chat roux, il m'aimait d'un amour sans condition. Lorsque nous sommes partis en Israël, je suis allée chez le vétérinaire pour le faire vacciner, lui et la petite siamoise, pour les entraîner dans notre périple.
L'Ours a voulu les garder, Pussou ne m'a plus aimée, il a reporté son amour sur JJF.
Avant hier, j'ai vu mon chat dormant sur le fauteuil, je savais que la fin était proche.
Ce matin, l'homme et l'Ours sont partis chez le vétérinaire, ils sont sortis en pleurant, je pleure en écrivant cette note.
C'est encore un pan de notre vie qui disparaît, les animaux sont des bêtes à chagrin.
Et le chagrin est là...
11:35 | Lien permanent | Commentaires (33)
18/12/2007
En vrac

Aller nettoyer l'appartement des enfants, ils n'ont vraiment pas le temps, ils quittent leur nouvel appartement trop tôt et le soir la Merveille ne les laisse pas souffler !
Apercevoir la Merveille, qui me fait la tête, refuse de me regarder, elle me reconnaît, je suis la méchante qui lui a changé sa vie !
Ce matin, me lever tôt, enfin presque, voir partir l'homme qui revoit un autre avocat, le précédent a sans doute trouvé que l'homme ne lui rapporterait pas assez, il vient de se faire conseiller une misérable avocate qui consulte Avenue Foch, je doute que cette dernière s'intéresse au harcèlement moral et aux mauvaises conditions de travail.
M'apercevoir qu'aller garder la Merveille va me prendre plus de temps de transports, ça ne change rien pour l'autre grand'mère qui habite entre l'ancien et le nouvel appartement.
L'homme rencontre en fin d'après midi la propriétaire des enfants, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'entretient pas son patrimoine, une gouttière, non réparée, a bien endommagé un mur de son appartement. L'homme va la voir par correction, le problème de gouttière avait été signalé en son temps.
S'apercevoir que beaux quartiers ou quartiers populaires ne change pas grand chose à la rapacité des bailleurs.
Trouver que le temps passe trop vite, que les cheveux de la Merveille se décident à pousser, que cette dernière refuse d'aller dans son parc, c'est beaucoup plus drôle de chercher une bêtise à faire en cavalant à quatre pattes !
12:30 | Lien permanent | Commentaires (12)
17/12/2007
Halte à la publicité !!!

Je regarde peu la télé mais vous n'êtes pas sans savoir que l'homme est un drogué de l'information (désinformation devrais-je dire) aucun présentateur ne parle de la grève qui continue dans les universités, aucun présentateur n'ose dire que le Président est la risée des autres pays, nous avons élu un représentant de commerce et il se fait rouler dans la farine.
Pendant que les températures chutent, que les SDF se font brutaliser par les forces de l'ordre, la télé nous pousse à consommer, c'est Noël, à vous les merdes du supermarché, le chocolat qui n'a de chocolat que le nom : "Vous nous avez gâtés, Monsieur l'ambassadeur !", les champignons radioactifs importés de Russie et je n'ose pas parler du caviar qui ferait exploser un compteur Geiger.
Il faut consommer, c'est un devoir civique, acheter des robots qui finiront abandonnés dans 8 jours, des poupées Barbie fabriquées en Chine et les petites voitures au plomb.
Ma boite de ricoré a augmenté de 32%, je n'ose parler du reste.
Et si le vrai luxe, c'était d'aller chercher ses légumes bio sur le marché, de manger peu de chocolat mais du bon, voire du très bon.
Noël a un goût de frelaté, je sais je vais en faire bondir plus d'une mais c'est un sentiment qui s'accentue d'année en année...
11:30 | Lien permanent | Commentaires (20)

