15/12/2007
Je ferais pas ça tous les jours...
Bon, elle n'est pas orientée vers la Mecque...
J'avais comme consigne "gérer la Merveille" ! J'ai géré la Merveille, j'ai même réussi à l'endormir dans un appartement vide, dans une pièce qui sera sa chambre, un jour...
Le Bibelot a quitté le nouvel appartement après avoir installé la cuisine, assuré les branchements, les mères ont ajouté une lampe, sorti un plateau et trouvé les biberons de la Merveille.
Le Bibelot a branché la machine à laver, il sait, par expérience, qu'une machine à laver prête à l'emploi est indispensable avec un bébé.
Nous les avons laissés papotant devant la cheminée, qui fonctionnera un jour, peut être...Des amis étaient venus les rejoindre.
Je ne sais pas encore s'ils ont réussi à trouver leur lit, en tout cas, j'ai laissé un matelas accessible.
Ce matin, j'ai mal partout, c'est plus de notre âge ces trucs là !!!
11:10 | Lien permanent | Commentaires (18)
13/12/2007
Public chéri, mon amour

Ce blog part à vau l'eau, je n'ai plus le temps de l'alimenter correctement. Hier, j'étais de garde auprès de la Merveille, une Merveille charmante sauf au moment des biberons, a star is born, la pédiatre a trouvé la Merveille capricieuse, pas besoin de faires de très longues études pour le voir !
Un Bibelot à temps complet, qui n'a aucune difficulté pour manger mais qui réclame pas mal de surveillance aussi et mon approbation tacite alors qu'il n'en fait toujours qu'à sa tête.
Une pile de repassage qui grandit, petit tas va devenir géant..
Quelques livres que j'essaie de finir.
Un déménagement demain, une Merveille "à gérer", un camion à surveiller, des "enfants" à rassurer, finalement c'est leur premier déménagement depuis qu'ils ont quitté le nid. Le déménagement de l'Ours avait été assuré par sa mère pendant que son père travaillait à 5 000 kilomètres.
Une vie avec des hauts et des bas, dès Janvier, nous recommencerons les attentes à l'hôpital, des fêtes qui me paraissent irréelles, une tornade anglaise qui arrive le 30 décembre.
Et pourtant, je suis attachée à ce blog, il a vu naitre la Merveille, je vous ai parfois rencontré, Lulu me manque mais je comprends sa défection, si j'arrive à être débordée avec une seule petite fille et un seul mari, Lulu avec ses 6 poussins a autre chose à faire...
10:15 | Lien permanent | Commentaires (24)
11/12/2007
Femmes désespérées en banlieue résidentielle

J'aurais dû me méfier lorsque j'ai vu sur la couverture "Coup de coeur des libraires", je suis bien placée pour savoir qu'au mois de décembre les libraires n'ont pas le temps de lire, ils ouvrent des cartons, font des paquets cadeaux et n'arrivent pas à réassortir les "beaux livres", vous savez les livres qui ne servent à rien, ceux qui traînent sur les tables basses et qui un jour vont prendre la poussière sur une étagère.
Pourtant, la quatrième de couverture avait l'air bien tentant : "Arlington Park dynamite les clichés sur la famille, le couple, la maternité, avec une lucidité dévastatrice. C'est un champ de bataille que Rachel Cusk nous montre, un monde "barbare" jusqu'à la moelle".
Je ne sais pas si la traduction rend justice à l'écrivain, mais je trouve que c'est plus barbant que barbare. Les femmes s'ennuient dans les banlieues chics en Angleterre ou ailleurs, je trouve le concept éculé. Les femmes, les hommes aussi, peuvent s'ennuyer tout autant dans les grandes villes.
Je ne peux pas résister à l'extrait, j'ouvre au hasard : C'était un endroit mystérieux, Arlington Park : c'était une banlieue, une sorte d'énorme village, en réalité et pourtant, même ici, la force de la vie se manifestait puissamment, distribuant ses dures réalités, ses dimensions irrépressibles, universelles..."
Je trouve que j'ai bien du mérite à lire ça.
Au moins devant "Desperate Housewives", je peux repasser...
09:55 | Lien permanent | Commentaires (18)


