08/07/2007
Vous avez faim ?

C'est dimanche, il fait gris. Vous avez faim ?
Au café noir vendredi soir:
- Martini fizz
- Saumon mariné à la crème brûlée de betterave
- Bar en croûte de sel au quinoa (difficile d'échapper au quinoa en ce moment, mais celui-ci était en forme d'aile)
- Duo crémeux (crème à la pistache avec un coulis de chocolat et j'ai déja oublié).
Le tout accompagné d'un Graves.
Nous sommes rentrés dans la nuit, plutôt joyeux.
J'espère que vous ne pensez plus qu'à une chose.
Vous mettre à table...
12:40 | Lien permanent | Commentaires (15)
07/07/2007
Bonté divine !

Vendredi après midi, j'avais rendez vous à l'Hôtel Concorde avec ma tornade anglaise, le téléphone sonne, l'Ours : "Allo Moman, tu pourrais pas venir garder la Merveille ? J'ai un rendez-vous urgent ! ".
Je n'écoute que mon coeur de Moman, j'enfile mes chaussures confortables, tellement confortables, qu'elles ne ressemblent plus à rien et me voilà partie pour la traversée de Paris.
J'arrive, l'Ours me prépare une Ricoré et file, la Merveille gazouille, attrape mes bracelets, me fait des grâces, implacable, je la couche, elle s'endort et je regarde la Saison 3 des Desperate Housewives (j'ai presque envie de vous raconter les problèmes de Bree avec son nouveau mari mais je me retiens), je surveille ma montre, je dois penser à prévenir mon amie si l'Ours ne tient pas les délais !
A l'heure dite, je suis au bar, je bois mon café, la fille de militaire arrive, me propose d'aller faire un tour au Lafayette Gourmet, je refuse (dois être malade, c'est pas mon genre de refuser d'aller au Lafayette Gourmet).
A Saint Lazare, des forces de police partout, un cordon sécuritaire, je n'ose plus écrire des flics en pagaille, on ne sait jamais, Mon Président chéri, c'est Big Brother, peut être que ses espions lisent mon blog.
Nous réussissons à prendre le métro, c'est l'heure de pointe et pourtant deux strapontins sont libres, délicate je tiens le strapontin à l'amie, qui mesure presque 1 m 80 et, qui comme moi, n'a plus la taille mannequin, elle se jette sur mes doigts que je n'ai pas eu le temps de retirer, je n'ai pas la souffrance silencieuse, mes doigts ont doublé de volume.
Vous comprendrez que je n'ai pas eu la possibilité d'écrire hier...
10:35 | Lien permanent | Commentaires (17)
05/07/2007
Il suffisait de presque rien

Il suffisait de presque rien, quelques papiers de plus, quelques années de moins, et surtout de n'avoir pas vécu quelques années à Tel Aviv et j'aurais obtenu quelques subsides des ASSEDICS.
Je suis fatiguée de me battre contre une Administration sourde et aveugle, si vous n'avez pas le document X en 12 exemplaires, circulez : Y a rien à voir.
Ce matin, j'écoutais Machin Sylvestre, ne quittez pas, vous êtes bien sur le blog d'Heure-bleue. Ce journaliste "talentueux" a été victime d'un accident cardiaque, ça prouve qu'il a un coeur, quoique. Notre journaliste, au coeur tout neuf, avait fait l'éloge de notre service de santé, de notre presque défunte SS, comme tout le monde, il a oublié qu'il avait couté énormèment d'argent à la collectivité et ce matin, fier de ses revenus, il nous explique que chacun doit se soigner selon ses moyens, le pauvre crève, le riche survit.
Vous avez voté Nicolas, il tient ses promesses, les petits salaires et les petites retraites n'auront pas de "coup de pouce", les parachutes dorés héritent de baisse d'impôt et comme c'est étrange, le déficit de la SS est du montant des cadeaux fait par notre Président chéri, que Dieu le bénisse !
Donc l'année prochaine, c'est à dire demain, nous allons payer une franchise (le montant n'est pas encore défini).
Toi camarade blogueur qui hésite à changer tes lunettes, toi camarade blogueur qui ne peut te payer une couronne lorsque tu te casses une dent, tu vas devoir payer plus pour te soigner.
Je me dois donc de rappeler à notre cher, très cher Président, qui offre une CB à nos frais, à sa tendre épouse, ses menus plaisirs seront payés directement par le Trésor Public, que les médecins sont tous d'accord, des dents en mauvais état provoquent des maladies graves, des maladies cardiaques entre autre chose.
Camarade blogueur, tu n'as pas de fortune, tu n'as pas reçu de parachute doré et pourtant c'est toi qui va payer.
Le peuple a choisi un "people" comme Président, la facture va être lourde...
09:30 | Lien permanent | Commentaires (17)
03/07/2007
G....n fait des soldes ?

Un grand parfumeur parisien fait-il des soldes ? Le premier jour des soldes je n'ai pas pas eu le temps d'écrire, je n'étais pas là, je devais certainement me débattre avec les ASSEDICS, partenaire officiel de mon existence et partenaire difficile à gérer, ça ne répond pas au téléphone, ça ferme pour mieux me servir, et cerise sur le gâteau lorsque je m'énerve, on ne trouve pas de responsable en magasin, ça prétend même avoir des pannes du service informatique, les Assedics ne manquent pas d'imagination pour éviter de rendre un peu d'argent aux chomeurs.
Et pourtant ce jour là les visiteurs sont venus en nombre sur ce blog, qui n'a rien a solder, ni a vendre, qui ne fait pas de pub pour le parfum mais pour cette heure bleue, l'heure entre chien et loup.
Hier non plus, je n'ai pas eu le temps d'écrire, je suis partie à 8 heure du matin, l'aube pour moi, pour aller garder la Merveille, avouez que garder une Merveille, ça vaut toutes les soldes du Monde.
La Merveille a bu lentement, avec de nombreuses poses, ses biberons, la Merveille a dormi, la Merveille a fait des sourires, la Merveille était plutôt fatiguée, trois vaccins pour une petite grenouille, c'est trop !
L'homme est venu me rejoindre pour admirer sa petite fille et nous sommes rentrés à minuit.
Aujourd'hui, il pleut sur Paris, j'en connais une qui va se mettre en pause et qui retournera demain chez le plus grand employeur de France pour continuer son dialogue de sourds...
09:49 | Lien permanent | Commentaires (22)

