05/02/2021
Que j'aime cette rue !
Je ne suis pas nostalgique de mon enfance qui n'a été ni pire ni meilleure que celle de mes copines de l'époque.
Ce n'était pas toujours drôle.
J'ai vécu les jupes découpées parce que jugées trop serrées par ma mère.
J'ai été démaquillée par les directrices d'école ET par ma mère.
Mon fils a habité dans cette rue, en face du Dôme.
C'était le temps de l'insouciance, celui où j'habitais à Tel-Aviv et où tous les trois mois, je faisais une cure de Paris...
A peine arrivée, je filais au Lina's de la place Villiers et je commandais mon premier "sandwich dinde-bacon".
Après la nourriture casher, j'étais en manque alors que depuis que je suis revenue, je ne mange pas de lard.
Ensuite, j'allais à la librairie de la rue, dont le tenancier est toujours aussi peu gracieux, faire provision de livres en quantité.
Hier, on a failli acheter du poisson dans la seule poissonnerie digne de ce nom.
Devant le peu d'empressement des quatre vendeurs, on est sorti en pensant que le poisson surgelé ferait l'affaire...
C'est drôle, lorsque je suis dans cette rue je me sens toujours heureuse mais je ne pense jamais à la période Israël, ni au premier appartement de l'Ours.
Je me sens juste bien.
Évidemment, il est devenu impossible de se loger dans le coin car les loyers y sont désormais exorbitants.
09:50 | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : la rue de lévis, ses commerçants
03/02/2021
Hier, il n'a presque pas plu !
Hier, il n'a presque pas plu sauf lorsqu'on est parti !
Pas découragés, nous nous sommes persuadés que c'était une giboulée de février.
On a eu raison...
On a descendu la rue des Batignolles, regardé tous ces cafés fermés qui ne servaient même pas de bière, de vin chaud ou de café à emporter.
J'ai regardé la vitrine d'APC.
"Minimaliste" comme toujours, sauf les prix.
Ne présentant que des vêtements taille 34.
Je me suis demandé quel aurait été l'accueil du vendeur maigrelet si j'étais entrée...
Au square, y avait des canards, des nounous et des retraités.
Tout ça en quantité, avec ou sans masque, c'est devenu une habitude.
Je ne râle presque plus et n'incite plus personne à porter son masque correctement.
Je m'écarte, tout simplement.
Il faisait presque beau, ça sentait presque le printemps, les joueurs de pétanque étaient à leur place, on aurait presque pu croire que c'était comme avant.
L'Ours a dû se faire retester "PCR".
C'est toujours aussi désagréable mais heureusement négatif.
Enfin, négatif dans la mesure où les tests sont fiables.
Il allait à une réunion dans le collège de sa fille et ensuite, il faisait sauter des crêpes.
Bref, hier c'était presque comme avant.
C'était bien...
10:09 | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : square des batignolles, canards
01/02/2021
Sky my husband !
Mais qu’est-ce qui a bien pu surprendre cet homme, l’affoler au point qu’on le pense fou ?
Vous avez certainement une idée.
On en saura sans doute plus lundi…
Mais non ma chérie ! Ce n'est pas ce que tu crois !
On répète, ça fait si longtemps qu'on ne joue plus !
J'ai juste été emporté par le texte !
Mais non je ne me fous pas de toi, je t'aime ma chérie !
Que j'arrête de t'appeler ma chérie ? Mais je t'aime mon amour !
Quoi ? Tu veux me quitter et tout dire à ta famille !
Mais mon cœur, je me tue à te répéter que je ne faisais que dire mon texte !
Bon d'accord, embrasser Thomas avec la langue c'était maladroit...
Commencer à s'arracher les vêtements, c'était peut être un peu surjouer...
Mais que veux tu, je suis victime de mon talent...
09:44 | Lien permanent | Commentaires (19)




