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21/05/2015

La piel que habito

Almodovar, cinéma, télé, duperieHier, j'ai regardé un film d'Almodovar, je l'adore mais ces derniers temps, j'ai été trop occupée à déménager, à voir des dessins animés,  à regarder grandir les Merveilles pour guetter ses films.

La peau que j'habite, film tiré d'un roman de Thierry Jonquet, auteur de romans policiers, que je connais mal, est un roman fait pour être adapté par Almodovar.
On y retrouve le trouble des genres, grande obsession du cinéaste.
La beauté, Almodovar est un esthète dans la peau d'un nounours.

Antonio Banderas ferait fantasmer une nonne, et Elena Anaya est aussi belle en fille qu'en garçon.

Cette sombre histoire de vengeance sert de prétexte à Almodovar, sa vision du monde n'est pas belle, il faut dire que le monde n'est pas beau.

Tout n'est qu'abus de pouvoir, trahison comme dans le monde d'aujourd'hui.

J'ai préféré vous parler de ce film que de la énième trahison de notre gouvernement qui a fait passer en douce un décret à six heures du matin, réforme qui me laisse dubitative, puisque l'Ours a fait, sans souffrance excessive, latin, grec, allemand, anglais au collège et au lycée et avait entamé le chinois dès le primaire.