16/11/2014
L'Europe en piteux état.
En ce moment, chaque fois que je termine un livre, une traduction de l'anglais ou de l'italien quand ce n'est pas du suédois, je tombe sur les mêmes phrases :
"Les ministres étaient arrêtés à une fréquence effroyable. Le chef du gouvernement lui-même se vantait, en plein cœur d'une crise financière de plus en plus grave, de n'avoir aucun souci pécuniaire et de posséder dix-neuf maisons. Le Parlement était devenu une véritable honte publique. Mais où était donc la foule en colère, pourquoi ne descendait-elle pas dans la rue ? Qui se levait au Parlement pour discuter du pillage pur et simple du pays ?"
La France accepterait de vendre l'aéroport de Toulouse aux Chinois.
Silence assourdissant des concernés.
La librairie Delamain a failli fermer, le fond arabe qui a acheté l'immeuble, donc l'Hôtel du Louvre, voulait doubler le loyer.
Les Belges sont descendus dans la rue, une manifestation géante : Rien qu'une ligne dans un journal.
Allons nous continuer à nous appauvrir pour les patrons du CAC 40, pour une poignée de nantis ?
J'ai connu l'Europe plus combative.

09:46 | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : paris, bruxelles, londres

