05/01/2008
Mise en danger de la vie d'autrui

Demain, c'est l'anniversaire du Bibelot ! Eh oui, le Bibelot est né le jour de la galette des rois, ça doit être pour ça qu'il n'en a plus de galette, de flouze, d'artiche, de marevedis, de pognon, de blé, de fraîche, de picaillons, etc.
En début d'après midi, nous partons lui acheter son cadeau d'anniversaire, son eau de toilette favorite, nous commençons à descendre notre rue, arrivés devant notre librairie habituelle, une fliquette mal-aimable nous interdit de passer ! Nous jetons un oeil, voitures de police, pompiers etc. L'homme, courtois, si si il peut l'être, demande à traverser pour poster deux lettres, la fliquette râle, nous râlons plus fort qu'elle mais nous devons faire un détour pour aller prendre notre bus.
J'ai appris depuis qu'il s'agissait d'un accident de scooter, une jeune femme et sa petite fille - la petite fille ne portait pas de casque - ont fini sous les roues d'un camion, pas par la faute du camion, non, la jeune femme inconsciente à brûlé le feu rouge, il a fallu des heures aux pompiers pour l'extraire, d'après mon fleuriste, elle s'en tire plutôt bien, bassin cassé, pour l'enfant je ne sais pas.
Je suis scandalisée qu'une mère mette la vie de son enfant en danger par bêtise.
Les jeunes en scooter sont des dangers publics.
Surtout pour eux...
Vous les mères auriez vous commis ce genre d'erreur ?...
18:55 | Lien permanent | Commentaires (24)
04/01/2008
Les effets pervers des restaurants sans tabac

C'est vrai, c'est agréable d'entrer au Dôme et s'apercevoir que ça ressemble à un boudoir de cocotte.
Mais s'apercevoir aussi que les cafés sont pratiquement vides et que, faute de cendriers à l'extérieur, les trottoirs parisiens ressemblent à un énorme cendrier.
Là, c'est déja moins agréable !
Lorsque vous fréquentez l'hôpital, à mon grand regret mais j'accompagne le Bibelot, ça sent le tabac dès l'entrée.
Cette mesure est hypocrite, le tabac est dangereux pour la santé, on arrête de vendre des cigarettes et on n'en parle plus.
Notre Président chéri fume le cigare dans son bureau. La loi ne s'applique pas à lui ?
J'habite Paris, c'est ma ville et je l'aime, vivre dans une grande ville ne présente pas que des avantages déjà que ma petite rue accueille tous les sirop-cognacs du quartier, elle va maintenant accueillir tous les fumeurs des restaurants voisins.
Ils viendront fumer sous mes fenêtres en discutant très fort.
Malheur à ceux qui habitent à proximité d'un lieu branché ! Déjà qu'ils devaient supporter les beuglements des ivrognes, ils vont devoir supporter à longueur de nuit la cohorte des fumeurs en manque qui viennent s'adonner à "leur vice" sous leurs fenêtres.
La France, producteur de vins et d'alcools forts - tout aussi dangereux pour la santé - est beaucoup plus indulgente pour les buveurs, je propose qu'on supprime aussi le droit d'accompagner son repas au restaurant d'un verre de Bordeaux, les restaurants seront vides et les riverains pourront dormir.
Je suggère aussi à notre "cher", très cher gouvernement de supprimer le droit de vendre des produits dangereux pour la santé, interdiction totale des pesticides, des colorants alimentaires et interdiction aux vaches de péter et aux porcs d'uriner.
Ainsi vous pourrons vivre en paix 'Un esprit sain dans un corps sain". Hilter déjà adorait le sport, la peinture, la musique, les animaux aussi.
Vous avez vu la suite...
11:50 | Lien permanent | Commentaires (26)
02/01/2008
Un peu de soleil dans l'eau froide
Le foie gras était délicieux, enfin pour ceux qui aiment, je préfère les fruits de mer.
Le Monbazillac était liquoreux à souhait, pour ceux qui aiment, ce n'est pas mon cas.
Le Champagne était frais, il faisait des bulles.
Deux coupes plus tard moi aussi je faisais des bulles et j'étais fraîche...
L'invité mâle de la soirée, pas le Bibelot mais l'homme aux chaussures noires, n'était pas en état de repartir dans sa lointaine banlieue, nous avons donc organisé un campement, l'appartement est trop petit pour deux alors pour quatre...
A six heures du matin, l'homme aux semelles de vent a réveillé la maisonnée qui ronflait (effet pervers de l'alcool), il voulait rentrer chez lui, il cherchait ses chaussures, son cuir, la tornade anglaise et moi avons fait semblant de continuer à dormir, faut savoir déléguer...
Et le premier janvier 2008 au matin, le chauffe eau a rendu l'âme, plus d'eau chaude, pas question de se doucher à l'eau froide même pour se réveiller, nous avons retrouvé d'instinct l'âme des grands mères d'antan et l'homme a fait bouillir l'eau dans le couscoussier (c'est la plus grande gamelle).
Quelques couscoussiers plus tard, nous étions tous propres, à l'ancienne.
Vous comprendrez que je n'aie pas encore eu le temps de répondre à vos voeux et qu'il va m'être encore difficile de le faire aujourd'hui car l'homme passe une échographie de son rein survivant et que je suis aussi requise pour aller faire constater l'état des lieux de l'ancien appartement de l'Ours !
Et demain, demain, je n'aurai pas le temps non plus, je vais garder la Merveille.
Alors, je vous souhaite à tous une excellente année 2008, la nôtre commence comme d'habitude par un chauffe-eau à remettre en état.
10:15 | Lien permanent | Commentaires (28)


