10/11/2021
Monsieur Mon Président savez vous compter.
Hier soir, j'ai entendu Manu.
Pardon, "Monsieur mon Président", parler vaguement du Covid et enchaîner sur les prochaines élections.
Il a menacé les vieux, moi en l'occurrence, de me priver de mon "Pass", donc de musée, de restaurant et de cinéma dès le 15 décembre si je ne me faisais pas injecter "illico presto" la fameuse "troisième dose", la dose des vieux...
Alors, je rappelle au gouvernement et à notre chef bien-aimé qu'ils devraient d'abord piocher le sujet avant d'avancer des dates limites.
Que nous avons des dates à respecter, soit six mois après la deuxième dose.
Donc tous ceux dont la deuxième dose a été injectée à la fin du mois de septembre seront dès le 15 décembre privés de tout jusqu'au mois de mai puisque la troisième dose leur sera administrée fin mars...
J'ai de la chance puisque j'échapperai au couperet mais il reste que je n'aurai droit à la dose des vieux qu'au début décembre.
Avant de nous menacer, Monsieur mon Président il serait bon de vérifier avant de nous asséner des diktats...
On se fait vacciner sans même savoir si c'est utile, on ne va quand même pas le faire avant la date préconisée par les hommes de l'art dont vous Monsieur mon Président, ne faites pas partie.
Quant au reste de votre allocution et des félicitations que vous vous êtes adressées, je suis désolée mais je ne vous ai pas écouté...
10:15 | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : vaccin épisode 3, date à respecter
08/11/2021
La boulangère a des écus...
Millet a peint cette boulangère avec le génie qu’on lui connaît.
Mais que fait réellement cette boulangère ?
Où est donc le boulanger ?
Je me demande si…
Mais d’ici lundi, les idées foisonneront peut-être.
Je l’espère…
Millet n'a pas fait de moi un portrait flatteur.
Je ne me vois pas faire de la publicité pour des petits pots de crème...
On me voit plus assommer un lièvre d'un vigoureux coup de bûchette pour en faire un pâté en croûte que mélanger délicatement de la pâte à beignets pour faire des "merveilles".
Pour l'instant, il n'est pas question de bugnes, merveilles et autres délicatesses.
Ce saligaud de père Mathieu a essayé de porter sa main sur moi alors je l'ai assommé avec une poêle.
Un peu fort sans doute puisqu'il en est mort.
Je l'ai dépecé, j'ai bien fait cuire sa chair et là, je vous prépare des petits pâtés à la viande dont vous me direz des nouvelles.
Ce n'est pas la première fois que je me débarrasse d'un fâcheux d'ailleurs le Sieur Millet devrait faire attention à lui...
09:34 | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : tableau, millet, boulangère



