21/02/2020
Le désamour.
Je sens bien qu'il se passe quelque chose de sérieux entre mon blog et moi, je le néglige.
Avant, j'aurais sauté sur l'occasion de vous faire sourire avec les démêlés entre l'Ours et de sa petite famille.
Ses malheurs avec la canalisation des eaux usées de sa maison.
Pour être précise, celle de l'évacuation des toilettes a explosé.
Une sombre histoire de tout à l'égout.
Les fleurs vont particulièrement bien pousser dans leur jardin cette année.
La terre aura été bien fertilisée...
Les promenades dans Montmartre avec des amis, la rue des Martyrs.
On a eu une pensée pour Michou et l'excès de fleurs sur son balcon...
La vie est pleine de petites choses drôles.
Il ne faut rien prendre au sérieux, la vie est trop courte.
Mais mon blog a pris de l'âge.
Il est comme moi, je ne me souviens même plus de la date de sa création.
Les filles grandissent, Merveille aura treize ans dans quelques jours, elle ne cherche plus à quitter le square des Batignolles en catimini.
Sans le Goût qui me pousse à continuer, j'aurais mis la clef sous la porte.
Alors pour Mab, Patriarch et tant d'autres qui ont définitivement décroché, je m'accroche...
10:03 | Lien permanent | Commentaires (21)
17/02/2020
Des violettes ? Pourquoi pas des pissenlits !
Juste pour Gwen.
Et tous ceux qui trouveront d’ici à lundi quelque chose à raconter sur ce bouquet de violettes…
J’ai une idée.
Mais c’est normal puisque c’est moi qui ai choisi l’image qui, j’espère inspirera Gwen qui me dit être « accro » au « Devoir de Lakevio du Goût ».
Il arrive avec son bouquet de violettes !
Il sait pourtant que je déteste les violettes !
Ça me rappelle des souvenirs d'enfance.
Lorsque mon père allait chez le coiffeur, il se faisait frictionner les cheveux et il revenait en sentant la violette...
Enfin... La violette... Un truc synthétique qui me soulevait le cœur.
Bref, le voilà avec ses violettes...
En plus les violettes sont les fleurs préférées de sa mère et je ne suis pas sa mère !
Depuis le temps, il devrait le savoir que je n'aime pas les violettes.
Le voilà, il arrive, un sourire satisfait aux lèvres, il sait...
Il attend, il a dû passer une mauvaise journée au bureau, une petite dispute lui ferait du bien.
C'est pas la peine de rêver, je n'ai pas envie de te donner satisfaction.
D'ailleurs, je t'ai fait de la tête de veau sauce gribiche.
Je sais que tu détestes ça.
C'est tout à fait ce qu'il faut pour une jolie fête la Saint Valentin...
09:44 | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : violettes, devoir lakevio-le goût



