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21/05/2018

Le voyageur immobile.

lakevio.jpg

Il est six heures du soir, l'été. Il fait chaud même le linge est immobile, pas un souffle de vent, même les cigales sont silencieuses.
Je regarde ce tableau. Il ne me parle pas. Il faut dire que j'ai Giono dans la tête.
Manosque que je ne connais pas, Giono dont je n'ai jamais aimé les livres.
"Regain", "Que ma joie demeure", je n'ai que le souvenir de lectures ennuyeuses.

Un "écrivain paysan", le voilà le problème !
Je suis un pur produit de Paris ! Presque une caricature !
Lorsque par hasard je pars, je change de ville...

Samedi, nous avons déjeuné à la brasserie du Printemps avec une amie, avant d'aller à la recherche de coussins pendant que le Goût allait récupérer un livre commandé à la FNAC.

Comment voulez vous que ce tableau me parle ?
Je le regarde, j'ai trop chaud, je rêve de Trouville.
Vous me voyez à Manosque en train de relire Giono ?
Je ne changerai plus, je ne peux pas écrire de texte sur ce tableau...

Commentaires

Tu pousses quand même, on a moins chaud en lisant Giono qu'en lisant Faulkner.
On s'endort plus facilement, aussi...
Finalement, c'est bein qu'on se soit rencontré à Paris.

Écrit par : le-gout-des-autres | 21/05/2018

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Hier, une balade dans Paris à paraître en fin de semaine sur mon blog me pose question. Nous ne sommes pas parisiens mais pur produit francilien.... J'ai pensé à toi car il y avait des pivoines.
Tu as raison pour le sud. Je ne suis pas fan, non plus.

Écrit par : Armelle | 21/05/2018

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et pourtant, voilà qui est fait :-) et efficacement!

Écrit par : Adrienne | 21/05/2018

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Je laisse Trouville à qui veut. j'ai besoin de lumière intense et de couleurs ! J'aime Giono ; je suis une terrienne !
Mais merci de ta participation :)

Écrit par : lakevio | 21/05/2018

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Ça alors, tu n'aimes pas Giono ?!!!
On peut aimer la vie citadine et ses contraintes, et apprécier la campagne. Et vice-versa.
Bon, si nous disions au Goût que son genou serait mieux à marcher dans les sentiers que sur les pavés, et toi à respirer l'air pur (enfin un peu plus pur) qu'à Paris, on sent, même sans vous connaître physiquement, que vos yeux s'écarquillent d'horreur ....

Mais on peut écrire aussi sur ce qu'on aime pas, la preuve.

Écrit par : Sophie | 21/05/2018

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Tu es ma reine préférée des pirouettes ! :-)

Écrit par : Praline | 21/05/2018

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Pareil pour Giono, il me barbe!

Écrit par : mab | 21/05/2018

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Pure fiction chez moi ; tout comme le texte de la semaine dernière (posté ce matin). Allez, on garde le soleil et bye bye le sud !

Écrit par : Vero | 21/05/2018

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Moi je connais Manosque ...
J'avais un petit pied à terre pas très loin
--- il en faut pour tous les goûts et moi respirer ma contrée l'été , ça me donne des ailes :)
-----------
Merci de nous offrir ces qq lignes en gymnastique cadencée mais si bien orchestrée
Bon lundi au soleil je te souhaite :)

Écrit par : Rose63 | 21/05/2018

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tu m'amuses.... en disant que tu ne peux pas écrire de ttexxte sur ce tableau..... pourtant on te lit jusqu'au bout Bon lundi !

Écrit par : emiliacelina | 21/05/2018

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Quand on est (comme moi, évidemment) un grand intellectuel de gôôôche, on aime Giono. j'allais d'ailleurs tous les ans en pèlerinage au Contadour en compagnie de mon ami Johnny Hallyday, pour y clamer que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime..
Tout comme on aime lire et relire l'intégrale de Marcel Proust chaque année, sans cligner une seule fois des paupières…
Ce matin je suis triste d'apprendre que tu ne le chéris pas au plus haut point.

Écrit par : alainx | 21/05/2018

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tu peux pas écrire sur ce tableau?
tu as quand même écrit que tu n'écrirais pas.... c'est fort ça!

Écrit par : Coumarine | 21/05/2018

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Eh bien... tu es venue à bout de ce devoir du lundi pour lequel tu n'étais (selon toi) pas inspirée... Je n'ai pas lu Giono depuis mon adolescence, mais j'en ai gardé un bon souvenir : il est vrai qu'à l'époque, tout ce qui étais "lecture" était pour moi un bonheur, et manquant de recul, je m'enthousiasmais pour tout !
Ceci me rappelle que j'avais adoré "L'Homme de la Mer" de Jean Merrien, vers mes 13 ans, et j'ai voulu le relire il y a une vingtaine d'année ! Quelle déception ! Je n'y ai rien retrouvé de ce qui m'avait tant plu dans ma jeunesse. Comme quoi, restons sur nos souvenirs, puisque nous sommes devenus une autre personne : le livre n'a pas changé, le lecteur(trice) oui !

Écrit par : Gwen | 21/05/2018

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