23/07/2007
Un dimanche à Paris


Hier, il faisait beau sur Paris, peu de voitures, des vélos pris d'assaut, c'était plutôt agréable d'aller faire un tour au Musée Carnavalet, non Milky pas pour les collections permanentes, elles sont hideuses ! pour aller voir l'exposition de photo de Willy Maywald, un photographe de mode qui a souvent travaillé pour Dior.
Arrivés Place des Vosges, petite pause à l'ombre, c'était noir de foule et pas que des touristes, les parisiens restés à Paris étaient tous dans le Marais, pour les soldes, pas pour les Musées..Nous avons marché sur la rue, nous nous sommes perdus de vue dans la foule, nous avons admiré les jardins de Carnavalet, l'Hôtel de madame de Sévigné perd des pièces mais il a des jardins superbes, lorsque nous nous sommes décidés à entrer, il était trop tard pour voir l'exposition.
Alors, nous avons continué jusqu'à la boutique de mon amie, elle a vendu sa charmante boutique, lorsque vous alliez acheter de la laine, vous alliez chez elle, des fauteuils à votre disposition, café et papotage, encore une page qui se tourne.
De retour chez moi, j'ai décidé de continuer à lire "L'Elégance du hérisson", il m'énerve ce bouquin et son auteur encore plus, c'est pédant, de la philo au rabais, et surtout son personnage central, la concierge cultivée me donne envie d'aller donner des claques à Muriel Barbery. Je me demande s'il lui arrive de quitter la Rive Gauche. Ca fait tellement progressiste d'écrire sur une gardienne qui lit Proust et qui aime le cinéma japonais. Son autre personnage, une petite peste surdouée qui veut se suicider me file des boutons.
Pour vous éviter de dépenser de l'argent inutilement, quelques lignes de l'écriture laborieuse et prétentieuse de l'auteur : "Savez ce que c'est que l'Insu ? Les psychanalystes en font le fruit des manoeuvres insidieuses d'un inconscient caché. Quelle vaine théorie, en vérité. L'insu est la marque la plus éclatante de la force de notre volonté consciente, qui, lorsque notre émotion s'y oppose, use de toutes les ruses pour parvenir à ses fins.."
En conclusion, c'est pas la peine d'aligner des mots savants pour faire un bon livre, faut faire vibrer le lecteur.
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