03/10/2006
Travail et misère
![]()
Quatre années passées en Israël, une escroquerie finale qui nous a conduits à Bruxelles, quelques années difficiles à Paris en indépendant, à travailler pour la gloire, tout cela a rendu l'homme méfiant !
Depuis son opération, l'homme a envie de vivre tranquillement, de ne plus se faire "emmerder" par les requins qui grouillent autour de lui.
Depuis son dernier passage au pays des cigognes, il dit non à tout.
Pas question d'arranger les affaires d'un escroc aux dents longues, et oui il arrive que l'Administration demande des comptes aux Sociétés qui profitent de ses largesses et n'offrent rien en échange.
L'homme dit non, et je lui donne raison, la vie est trop courte pour la perdre à la gagner, les promesses n'engagent que ceux qui y croient, et l'homme ne croit plus.
Il suffit de peu pour vivre heureux, déjà commencer par lire ma pile de livres, trainer dans les musées, se promener le nez au vent.
Et surtout être ensemble, c'est tout.
11:03 | Lien permanent | Commentaires (16)
HB fait son cinéma
09:50 | Lien permanent | Commentaires (6)
02/10/2006
La dernière séance
![]()
Il ne faut jamais se fier à ses lectures, même celles des blogs.
J'ai lu partout qu'il fallait absolument aller au Musée Maillol voir l'exposition consacrée à la dernière séance de photos de Marilyn, elle est morte avant que le numéro de Vogue, commanditaire de ces photos, ne soit sorti.
Je ne vais pas revenir sur l'extrême fragilité de Marilyn, le talent du photographe, la cicatrice à peine voilée, elle est belle, elle est maquillée comme d'habitude, faux cils, fard, seul son corps est, paraît-il, sans maquillage.
Suivant les photos, presque toutes connues, elle apparait, mince ou non, la taille, fine ou épaisse, elle est attendrissante, elle à 36 ans, elle va mourir au mois d'Août 1962.
Que serait devenue Marilyn si elle n'était pas morte en pleine gloire et dans des circonstances mystérieuses ? Une vieille dame, grosse et bouffie par l'alcool et les médicaments ? On aurait annoncé sa mort entre deux hausses du pétrole et une élection...
Je suis sortie un peu frustrée de cette exposition et, dans le reste du Musée, les collections permanentes m'ont laissée de glace, à part quelques dessins de Matisse.
Le retour a été joyeux, j'ai fait du lèche-vitrine, j'ai regardé des chaussures affreuses à 1000€ la paire, des chaussures qui auraient comblé l'auteur du "Journal d'une femme de chambre", j'ai vu des petites horreurs exposées sans prix, honte du vendeur ?
10:38 | Lien permanent | Commentaires (26)

