12/12/2014
Voyage au bout de la ligne.
Hier, comme souvent, nous allions à Paris chez une amie blogueuse.
Il faut savoir que lorsque nous allons à Paris, que nous avons besoin de tickets, la banque nous annonce que nous partons en voyage.
C'est parfois vrai, aller à Paris peut ressembler à une expédition...
Notre train s'est arrêté à l'approche de Saint Lazare, en plein milieu des voies.
C'est courant et personne ne lève un cil.
Certains sont plongés dans un livre, les plus rares, les autres racontent leur vie au téléphone.
Vous savez bien que même les trains de banlieue causent maintenant.
Le nôtre nous annonce que nous sommes arrêtés sur la voie, qu'il faut être sage et "ne pas descendre sur la voie sans y avoir été invité par les agents de la SNCF".
C'est le genre d'annonce qui me donne des envies de meurtre !
Au lieu de dépenser de l'argent à infantiliser la population, on pourrait peut être donner de l'espoir à ceux qui cherchent à finir le mois avec le RSA !
Ensuite, il y a le bus à la sortie de Saint Lazare, la montée pour se protéger du vent dépend de l'humeur du chauffeur.
Certains arrivent au dernier moment et laissent à peine le temps au troupeau que nous sommes de monter.
Au retour, le bus qui annonce Saint Lazare mais vous lâche entre deux stations, vous prenez vos pieds pour aller jusqu'à la gare du Nord et vous attendez...
Le train à Saint Lazare, qui a l'heure de son départ, n'a pas de quai attribué.
Train qui, au moment de partir vous annonce comme gare d'arrivée celle que vous êtes en train de quitter.
Train qui égrène les gares dans le sens inverse du trajet.
Un train qui égrène les stations dans le mauvais sens, ça doit surprendre celui qui l'emprunte pour aller dans un endroit qu'il ne connaît pas.
Notre banque à raison.
Prendre le train pour aller à Paris est une aventure...

10:10 | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : train, bus, panne

