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24/06/2008

La vérité où presque...

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Le soleil brille, les oiseaux chantent, les voitures roulent, le prix du baril peut continuer à grimper, les Parisiens avec leurs grosses voitures se priveront de nourriture mais continueront à me polluer.

La Merveille vit sa vie de Merveille, hier comme des générations d'enfants avant elle dont sa grand mère, elle a trempé ses pieds dans les petites rigoles du Square des Batignolles, mangé le pain au chocolat de son grand père, bu un verre d'eau au café et jeté son chapeau par dessus la poussette, son grand père a fini par le retrouver et nous sommes passés à l'ombre pour éviter de partir à sa recherche, nous avons rangé le lapin, caché la tétine, nous sommes rentrés par le chemin des écoliers.

La Merveille dormait, l'Ours était devant son ordinateur, le silence régnait, le soleil chauffait derrière les vitres, nous avons décidé de rentrer chez nous.

Nous sommes descendus à Gambetta, ça descend pour arriver chez nous et la boulangerie de la Mairie fait des baguettes cuites et tendres à la fois.

Nous avons jeté les escalopes de veau du Limousin, celles qui venaient du pays où la vie est moins chère ! Je n'avais pas le courage de retourner là-bas, de leur rendre et de leur demander : "Combien de fois avez-vous changé la date de péremption ?"

Nous n'avions pas très faim, ça tombait bien, nous voulions dormir, Balagan voulait jouer. J'aurais bien tué la bestiole, nous n'avons plus d'enfant qui nous réveille la nuit, quoique...