07/06/2008
Le baril flambe...

Le baril flambe, l'essence augmente, on parle d'un baril à 150 $. Je n'ai pas de voiture à Paris, je refuse une voiture dans une grande ville. On se déplace plus rapidement en utilisant le réseau des transports en commun et, en plus, on peut y lire.
Les Parisiens devraient laisser leur voiture au parking, ils commencent d'ailleurs à le faire, les salaires ne sont pas motivants, les prix flambent et on se serre la ceinture.
J'ai remarqué que ma rue qui était embouteillée toute la journée a changé, nous avons toujours droit aux voitures matin et soir mais il m'arrive de plus en plus souvent d'entendre le chant des oiseaux du Père lachaise voisin.
Je comprends qu'une voiture soit indispensable en banlieue ou en campagne, sans voiture point de salut, mais à Paris !
Dans le quartier de l'Ours, si j'évite les grandes artères, j'arrive même à promener la Merveille sans respirer de pot d'échappement.
Je vais me faire des ennemis parisiens mais le baril qui flamble me comble d'aise même si je paie ma Ricoré au prix du brut...
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