26/02/2008
Non, je ne parlerai pas de lui

Non, je ne parlerai pas de Nicolas Sarkozy, il suffit de dire qu'il ne mèrite pas la place qu'il occupe et c'est assez.
Je pourrais vous dire que la Merveille a été très sage, qu'elle prend des joues, regarde son grand père avec amour, qu'elle lui tient la main lorsque nous partons la promener, que je fonds lorsque je vois le Bibelot marcher courbé pour tenir cette petite main qui ne veut pas le lâcher.
Je pourrais vous dire que la Merveille s'est endormie dans mes bras cinq minutes avant l'arrivée de ses parents, que l'Ours a dit que : 'Tu nous la dérègles Moman", que je n'ai pas répondu, je sais combien il est difficile pour de jeunes parents qui travaillent de comprendre qu'une nuit difficile s'annonce pour eux.
J'aimerais plutôt écrire sur l'insouciance de l'enfance, de l'époque bénie où ma seule responsabilité était d'aller chercher le pain et de ne pas résister au crouton, sachant que j'allais me faire gronder comme chaque soir.
J'aimerais plutôt parler de ma soeur du milieu, celle qui avait le sirop de la rue, celle qui acceptait sa fessée comme une fatalité, elle n'arrivait jamais à l'heure fixée par mon père...
Aujourd'hui, j'ai 6 ans...
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