08/01/2008
Cuisine et dépendances


Dimanche, nous fêtions l'anniversaire de l'homme, hier nous gardions la Merveille. Garder la Merveille le lundi n'est pas trop difficile, elle dort, elle récupère de son week-end sauf que pour aller garder la Merveille, le réveil sonne à 7 h 30, que je dois me soigner rapidement, descendre à deux kilomètres à l'heure au métro, prendre un métro fantaisiste qui reste souvent en station, arriver à la station de l'Ours puis marcher pour rejoindre son appartement.
Leur appartement d'avant était plus facile d'accès pour nous, traverser le Monoprix de la Rue de Lévis en sortant du métro et hop nous étions sur place, le Parc Monceau et le Square des Batignolles étaient faciles d'accès; le nouvel appartement est superbe, enfin il sera superbe un jour, moulures, hauteur sous plafond, cheminée, salle de bains géante.
L'Ours n'a pas encore récupéré sa ligne Internet, je ne peux pas vous lire et lorsque j'arrive le soir, je suis trop fatiguée pour écrire, c'est là que je m'aperçois qu'un bébé de 10 mois qui commence à marcher, qui se déplace à 4 pattes à la vitesse de l'éclair pour faire une bêtise, c'est du travail.
Lorsqu'elle dort, ses longs cils et sa jolie bouche me font craquer mais ne m'empêchent pas de m'installer dans un fauteuil et de lire deux petits bijoux en même temps "La Colère des aubergines' et "Un homme dans sa cuisine", d'un côté l'Inde où les femmes règnent en cuisine, où les victuailles sont enfermées, de l'autre l'Angleterre, le spécialiste de Flaubert qui cuisine par amour.
Deux petits livres de poche, goûteux, drôles, mais en ce moment lorsque j'entends le mot cuisine, je sors mon revolver.
10:25 | Lien permanent | Commentaires (10)

