14/11/2007
Une nounou d'enfer...

La Tornade anglaise était toujours à Paris et l'Ours a téléphoné : "Moman, tu peux pas garder la Merveille ? ", Garder la Merveille ??? Un peu que je veux !
J'abandonne l'amie, le mari et hop Paris à traverser, un métro pas en grève mais facétieux, arrêté longuement à chaque station.
J'arrive, la Chose dormait, dans son parc, le derrière en l'air. Lorsque cette Merveille dort, je songe à une famille nombreuse, enfin une famille pas trop nombreuse, une autre petite fille ou un petit garçon.
La Merveille se réveille, elle tend les bras, un petit câlin - rapide le câlin, faut pas exagèrer non plus - et l'Ours part. Je dois donner son biberon à la Miss et son petit pot de courgettes, 30 grammes de biberon plus tard, il apparaît que la Chose refuse le lait. On attaque les choses sérieuses, la purée de courgettes à la cuillère, la Merveille en a partout, sur le pyjama, les yeux, le nez, j'en ai sur la jupe et même sur les collants.
On voit bien là que la Nounou d'enfer a besoin d'un cours de perfectionnement...
J'installe la Grenouille sur la table à langer, elle a décidé de vivre sa vie, elle crapahute, cherche à se sauver, je nettoie, je lui enfile une jolie robe, j'ai laissé la Merveille les fesses à l'air; J'ai gagné, je sais maintenant pourquoi on appelle les petites filles "des pisseuses", elle en a partout.
Moi aussi...
La Merveille, habillée, heureuse de vivre, part avec sa grand'mère au Parc, il fait un froid de loup, la Chose refuse les moufles, je rentre congelée, elle est chaude comme une caille, elle a dit "Coucou".
Depuis, elle n'a toujous pas voulu le redire.
Je rentre sur les rotules et comme quand c'est bon, ça ne peut pas faire de mal, j'y suis retournée hier..
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