22/08/2007
On dirait mes vacances à l'Ile de Ré

Lorsque l'Ours était petit nous partions toujours en vacances, même à Pâques, un jour, nous sommes partis à l'ile de Ré.
Le jour de la reprise de l'école, l'Ours a dû faire une rédaction, sujet original : "Tes vacances de Pâques", je me souviens de l'introduction : "Il a plu un peu tous les jours sauf le dernier jour où il a plu toute la journée".
Hier, je suis partie rejoindre l'homme, le licencié, l'ingrat, le fendeur de coeur, l'homme prend ses deux heures par jour, c'est le seul moyen de les prendre sinon elles ne seront jamais prises, ou jamais payées, le ciel était menaçant, nous avons pris un café, fait quelques courses à Monoprix et en sortant du métro, de grosses gouttes ont commencé à tomber, le temps d'arriver, nous étions des chiens mouillés.
Ce matin, fenêtres ouvertes, j'entends le doux bruit de la pluie par terre et sur les toits, c'est un temps à rester lové sur un canapé, à lire où regarder "Vacances romaines".
Pendant ce temps là, notre Président, celui qui aurait dû être journaliste pour un journal à sensations, oublie que son rôle est de représenter la France à l'étranger, et non de jouer les pleureuses au chevet de victimes de la barbarie humaine. Je crois qu'il sait que l'homme n'est pas naturellement bon sinon il ne serait pas à la place qu'il occupe !
Pendant qu'il pleut, la vie continue, l'homme exécute son préavis (c'est amusant les trouvailles de la langue française), la Merveille grandit, et j'hésite toujours à ranger mes armoires.
Vous croyez qu'on va oser nous parler d'un impôt sécheresse cette année ?
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