28/04/2007
Pour une fois
Pour une fois, je serais bien partie, j'aurais retrouvé la pollution ailleurs, j'aurais arpenté les planches, j'aurais retrouvé tous les parisiens avec leur marinière, nous aurions trouvé que les restaurants étaient moins accueillants, que les terrasses étaient complètes et avant même la fin du week end, nous en aurions eu marre.
Mais le vil exploiteur de l'homme en a décidé autrement, chez ces gens là, on ne fait pas de pont, chez ces gens là, on est plutôt mal payé, chez ces gens là, on est menacé de licenciement à chaque instant, ça s'appelle la pression, rendre le salarié mal dans sa peau pour qu'on se dévoue pour ces gens là.
L'homme a déja beaucoup donné, son rein, son goût du travail correctement fait, son appétit à trouver des solutions simples à des problèmes compliqués, alors l'homme fait ses heures, comme le cancre de Prévert, il attend la sortie, et dans sa tête, il dit non à toutes ces c.....
L'homme attend la récré, il attend la retraite, il compte les mois, les jours, les heures, je suis certaine que parfois il compte les minutes.
Il suffit d'être patient...
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